NOUVELLE INTERVIEW !!!!

Il y a des bassistes qui choisissent la fretless. Et puis il y a ceux pour qui la fretless devient vite une évidence, un langage, presque une philosophie. Laëtitia Bertrand fait clairement partie de la deuxième catégorie. En véritable autodidacte partie de zéro, elle jongle aujourd'hui entre trois groupes aux univers bien distincts — du metal symphonique au prog instrumental en passant par un concept-album sur l'Égypte ancienne — avec pour fil conducteur une basse au son chaud qu'on reconnaîtrait entre mille. Entre ses BirdBasses, sa Wal MK2 de 1989 et sa Bongo 6 cordes, elle nous parle de Colin Edwin (son grand héros méconnu), de la scène metal prog en France, et de ce moment où une ligne de basse du Roi Lion s'est retrouvée dans un album de power metal. On vous avait dit que c'était fun:-)

Les dernières actus

Juin 2026

Mike Porcaro, le groove master de Toto (1955-2015)

Discret, précis, profondément musical — Mike Porcaro est l'une des figures les plus respectées de la scène bass de Los Angeles. Son surnom, The Groove Master, résume à lui seul l'essence de son jeu : une colonne vertébrale rythmique irréprochable, au service de la musique, jamais pour l'esbroufe.

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Leoni Jane Kennedy x Redtenbacher's Funkestra - Jesse (Masterlink Sessions)

Sortie ce 19 juin 2026 sur RSB Records, cette relecture de « Jesse » s'inscrit dans la désormais riche série des Masterlink Sessions, ce projet 100 % live-in-the-studio porté par le bassiste et producteur autrichien Stefan Redtenbacher, l'ingénieur du son James Welch (Masterlink Productions, Surrey) et le vidéaste Leo Mansell. Le principe : inviter des artistes à enregistrer en prise unique, sans filet, avec pour colonne vertébrale le collectif Redtenbacher's Funkestra en guise de house band — dans l'esprit des Daptones ou des Funk Brothers. À l'origine, « Jesse » n'est pas la ballade éponyme de Carly Simon (1980) mais une composition originale de Leoni Jane Kennedy, parue en mai 2025 et produite par Eliot Kennedy. Un titre profondément personnel, écrit pour Jesse Hoff (Lazy J Amplification), ami de la chanteuse. Repérée par PROG Magazine (4ᵉ de sa catégorie « Best New Artist ») et artiste officielle PRS Guitars, la Londonienne y déploie une voix à la fois fragile et puissante, que le New York Times a saluée comme un « portail vers quelque chose de passionné et de puissant ». Dans cette version Masterlink, la chanson troque son habillage studio pour le groove organique du Funkestra : section rythmique vivante, dialogue instrumental tenu d'une main sûre par la basse de Redtenbacher, et cette chaleur si particulière des captations en une seule pièce, tous musiciens réunis. Le résultat ne dénature rien de l'émotion d'origine — il l'ancre simplement dans une matière soul-funk plus charnue, où l'on entend respirer chaque instrument. Une réussite de plus pour un format qui a déjà accueilli, au fil des sessions, aussi bien des lauréats Grammy que de jeunes talents prometteurs.

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Pourquoi les fabricants ne donnent (presque) jamais le poids de leurs instruments ?!

Vous avez repéré la basse de vos rêves sur le site d'un fabricant. La fiche technique déroule tout : essence du corps, profil de manche, micros, électronique, accastillage, diapason, rayon de touche, finition. Tout, sauf une chose. Le poids. Cette ligne-là n'existe pas. Et ce n'est ni un hasard, ni une négligence : c'est un choix de l'industrie entière, des géants de la production de masse aux marques premium.

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Né(e)s un 19 juin ! Bon anniversaire à...

Né le 19 juin 1931 à Brixton, Londres, Philip Francis Bates est un contrebassiste de jazz anglais incontournable de la scène londonienne dont l'assise rythmique a marqué son époque. Il a commencé sa carrière en jouant régulièrement au 51 Club de Londres avec Harry Klein et Vic Ash tout au long de l'année 1956. Sa maîtrise technique et sa sonorité profonde l'ont naturellement amené à rejoindre les prestigieux Jazz Couriers, aux côtés de figures légendaires telles que Tubby Hayes et Ronnie Scott. Après la dissolution de ce groupe, Phil Bates a élargi ses horizons en partant en tournée avec la grande Sarah Vaughan, soutenant sa voix inimitable de ses lignes de basse élégantes, et a également joué avec le Lennie Metcalfe Band à bord du célèbre paquebot transatlantique RMS Mauretania. Au début des années 1960, son jeu solide et son sens harmonique précis lui ont permis de collaborer avec Johnny Dankworth et Ronnie Ross, avant d'intégrer le quartet de Dick Morrissey d'octobre 1962 à 1968. Durant cette période faste, il tenait également la contrebasse pour le Harry South Big Band et le Tony Kinsey Quintet. À partir de 1968, il s'est tourné vers un prolifique travail de sideman en studio, prêtant son instrument à de nombreux artistes américains en visite comme Sonny Stitt et Jimmy Witherspoon. À la fin des années 1970, il a passé cinq ans à sillonner l'Europe en tournée avec l'illustre violoniste Stéphane Grappelli. Dans les années 1980 et 1990, il a continué à transmettre son immense expérience en dirigeant son propre trio et en donnant des cours de contrebasse à une nouvelle génération de musiciens.

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Né(e)s un 18 juin ! Bon anniversaire à...

Paul McCartney est sans conteste l'un des musiciens les plus influents de l'histoire du rock, universellement reconnu comme le bassiste visionnaire et co-chanteur des Beatles. Né à Liverpool, il a radicalement transformé le rôle de la basse électrique dans la musique populaire en y apportant une dimension mélodique totalement inédite. Plutôt que de se limiter à asseoir la rythmique fondamentale et à suivre la grosse caisse, McCartney a conçu ses lignes de basse comme de véritables contre-mélodies autonomes, propulsant les compositions du groupe vers de nouvelles hauteurs harmoniques. Des morceaux comme "Come Together", "Something" ou "Penny Lane" illustrent parfaitement sa capacité à marier un groove profond avec une musicalité exquise. Après la dissolution des Beatles à l'aube des années soixante-dix, il n'a rien perdu de son ingéniosité et a fondé le groupe Wings aux côtés de son épouse Linda, continuant à enchaîner les succès planétaires. Sur scène comme en studio, il a popularisé l'utilisation de la fameuse basse Höfner 500/1 en forme de violon, devenue indissociable de son image, avant d'adopter la Rickenbacker 4001S pour un son plus percutant et moderne. Au fil de ses nombreuses décennies de carrière solo, son talent tentaculaire d'auteur-compositeur, de multi-instrumentiste et d'arrangeur a continué de briller, faisant de lui une figure tutélaire incontournable pour des générations entières de bassistes à travers le monde qui étudient encore aujourd'hui son jeu.

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Fender James Jamerson 1962 Precision Bass, le retour de la Funk Machine

Le 16 juin 2026, à l'occasion des célébrations mondiales marquant le soixante-quinzième anniversaire de l'introduction de la Precision Bass originelle de 1951, Fender Musical Instruments Corporation a dévoilé une réédition qui figurait depuis des décennies parmi les fantasmes les plus tenaces de la communauté des bassistes : la James Jamerson 1962 Precision Bass®. Commercialisé au tarif de 2 999,99 $ sur le marché nord-américain (et approximativement 3 629 € en Europe), cet instrument outrepasse le simple cadre du lancement de produit pour s'inscrire dans une démarche de préservation historique et de lutherie analytique. Pour les professionnels, les historiens de la musique et les lecteurs de plateformes spécialisées telles que gravebasse.com, cette sortie offre une opportunité sans précédent de disséquer la convergence entre l'ingénierie d'un instrument, la sociologie des studios d'enregistrement des années 1960 et la fabrique du son "Motown".

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Né(e)s un 17 juin ! Bon anniversaire à...

En ce 17 juin, nous célébrons l'anniversaire d'une véritable légende vivante de la guitare basse, Charles Walter Rainey III, universellement connu sous le nom de Chuck Rainey. Né à Cleveland dans l'Ohio en 1940, son parcours musical a d'abord commencé par l'apprentissage de l'alto, du piano et de la trompette. C'est durant son service militaire qu'il se tourne vers la guitare rythmique avant de trouver sa véritable vocation avec la guitare basse. Face à ses lacunes initiales en improvisation guitaristique, il a su transformer ce qui semblait être une faiblesse en une force monumentale en se consacrant au groove des quatre cordes. Rapidement installé à New York au début des années soixante, il est devenu l'un des musiciens de studio les plus sollicités au monde. Son style, profondément ancré dans le rhythm and blues et la soul, s'est merveilleusement exporté vers le jazz-rock, la pop et le funk. Le monde de la basse lui doit des lignes fondatrices et intemporelles enregistrées sur plus d'un millier d'albums. De son travail fondamental avec Aretha Franklin (notamment sur l'incontournable "Rock Steady") à ses contributions hautement sophistiquées sur de multiples albums de Steely Dan, en passant par le big band de Quincy Jones et le groove instrumental de The Crusaders, Chuck Rainey a littéralement défini le son et le rôle de la basse moderne. Fidèle à sa légendaire Fender Precision Bass qui constitue l'épine dorsale de sa signature sonore, il a également collaboré au fil des années avec des luthiers prestigieux comme Ken Smith et la marque Xotic pour développer des instruments hybrides sur mesure répondant à son exigence absolue. Au-delà de ses talents d'interprète, son héritage s'inscrit pleinement dans la transmission. Il a rédigé des méthodes pédagogiques devenues des standards de l'apprentissage de l'instrument et a contribué à façonner les programmes d'institutions majeures comme le Musicians Institute. Récemment honoré d'un doctorat honorifique par le Berklee College of Music, Chuck Rainey demeure un pilier incontournable dont le sens de la syncope continue d'inspirer des générations entières. Joyeux anniversaire à ce géant du rythme.

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JEROBOAM, Jéroboam

LE FUNK PARISIEN PASSE À L'ALBUM Il y a des groupes qui naissent vinyles sous le bras. Jéroboam est de ceux-là. En seulement trois ans d'existence, le collectif parisien a enchaîné une série de maxis devenus très recherchés, bâtissant patiemment une réputation de diggers avant de franchir l'étape que tous leurs fans attendaient : le premier album que voilà enfin. Du groove à grande formation Onze musiciens. C'est le nombre que Jéroboam déploie sur scène — et en studio — pour faire tourner sa machine à groove. Basse (Carel Cléril), batterie (Jeeb's Paliès), deux guitares (Kevin le Bellec, Emilien Gillan), claviers (Eli Frot), saxophone, trompette (Roman Didier), percussions (Sebastien Betancur) et trois voix (Indy Eka, Agyei Osei, Wolfgang Valbrun) : une formation qui rappelle les grandes orchestrations funk des seventies, avec une écriture clairement ancrée dans le présent. Le groupe délivre un disco-funk contemporain et un rare groove d'une redoutable efficacité, profondément ancré dans l'héritage des grands groupes des années 70 et 80, tout en affichant une identité résolument moderne. Sous un autre nom, une longue gestation Avant de s'appeler Jéroboam, le collectif a roulé sa bosse sous le nom Echoes Of. Une résidence Funk & The City au New Morning et des soirées South London Soul Train Party au Bussey Building ont forgé leur sens du dancefloor. Le groupe s'est aussi illustré par un spectacle en hommage à Prince (depuis 2019) et de nombreuses collaborations de haut niveau, dont un compagnonnage durable avec Howard Johnson et Junior Giscombe. Mais c'est leur association avec Kyoto Jazz Massive — avec qui ils tournent et enregistrent sous le nom d'Echoes Of A New Dawn Orchestra depuis 2022 — qui leur a ouvert les portes des scènes européennes les plus exigeantes. Leurs chansons, purs hymnes boogie-funk, font danser des salles entières — du Jazz Café au Ronnie Scott's, du New Morning au Cully Jazz Festival et l'Amsterdam Dance Event — et sont jouées en club par une communauté de connaisseurs à travers le monde : Gilles Peterson, Kenny Dope, Natasha Diggs, Dave Lee, Red Greg, DJ Spinna. La basse de Carel Cléril est le fil conducteur de tout ça — un groove ancré, rond, fondamentalement dansant, dans la tradition des grandes lignes funk qui ne demandent qu'à résonner fort dans un club. À surveiller de très près.

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Né(e)s un 16 juin ! Bon anniversaire à...

John Henry Rostill est né le 16 juin 1942 à Birmingham, en Angleterre. Bassiste au style fluide et extrêmement mélodique, il a profondément marqué l'histoire du rock instrumental britannique des années 1960. Il est entré dans la légende de la guitare en devenant le troisième bassiste officiel du célèbre groupe The Shadows à la fin de l'année 1963, succédant ainsi à Jet Harris et Brian "Licorice" Locking. Son arrivée a insufflé une dynamique nouvelle aux compositions du groupe, et son jeu technique s'est particulièrement illustré sur des succès intemporels tels que "The Rise and Fall of Flingel Bunt" ou la ligne rythmique complexe du "Thunderbirds Theme". En studio comme sur scène, il a longtemps utilisé des basses Burns, fabriquées sur mesure pour les membres de la formation, avant de privilégier le son rond et percussif des modèles Fender Precision Bass. Outre ses talents d'instrumentiste de premier plan, John Rostill s'est révélé être un auteur-compositeur exceptionnel. Ses compositions ont largement dépassé le répertoire strictement instrumental de son groupe, offrant notamment à la chanteuse Olivia Newton-John plusieurs succès commerciaux mondiaux, dont "Let Me Be There" et "If You Love Me (Let Me Know)". Sa carrière s'est achevée de manière abrupte et tragique le 26 novembre 1973, lorsqu'il a été victime d'une électrocution accidentelle dans son propre studio d'enregistrement, laissant derrière lui un héritage musical indélébile qui a inspiré une multitude de bassistes rock à travers le monde.

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Hagstrom Viking Bass : la légende suédoise au format court

Il y a des basses qui ne se contentent pas d'exister : elles racontent une histoire. La Hagstrom Viking® Bass en fait partie. Réincarnation moderne d'un modèle apparu au milieu des années 1960 sous le nom de Concord, cette semi-acoustique au diapason court continue d'incarner une certaine idée du son vintage scandinave — chaleureux, rond, légèrement excentrique — tout en intégrant des composants résolument actuels. Plongée dans l'histoire et les caractéristiques de cet instrument à part.

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Né(e)s un 15 juin ! Bon anniversaire à...

Artémios Ventoúris Roússos, mondialement connu sous le nom de Demis Roussos, voit le jour à Alexandrie en Égypte dans un environnement multiculturel imprégné de musiques grecques et arabes. S'il est universellement célébré pour sa voix de ténor singulière et sa carrière solo vertigineuse dans la variété internationale, il est fondamental de se rappeler qu'il s'impose d'abord comme un bassiste redoutable au sein de la sphère rock progressif. Forcé de quitter l'Égypte pour la Grèce au début des années soixante, il fait ses premières armes musicales professionnelles au sein de diverses formations locales comme The Idols, où il tient la basse avec une assurance remarquable. C'est en fondant Aphrodite's Child avec le claviériste Vangelis et le batteur Lucas Sideras qu'il donne la pleine mesure de son talent d'instrumentiste. Dans ce power trio avant-gardiste, la basse de Demis Roussos n'a rien d'un simple accompagnement passif ; elle est le pilier central qui structure les audaces psychédéliques et les envolées symphoniques du groupe. Sur le chef-d'œuvre conceptuel "666", ses lignes de basse lourdes, mélodiques et profondément ancrées dans le groove contrastent avec les arrangements éthérés des claviers, prouvant une maîtrise rythmique impeccable. Bien que les succès planétaires ultérieurs l'aient définitivement éloigné de son instrument de prédilection, cette période atteste de sa contribution significative à l'évolution de la basse rock à l'aube des années soixante-dix.

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John Wetton - La basse comme destin (1949-2017)

Il y a des musiciens dont le nom déclenche immédiatement une image sonore précise. Dès que l’on prononce « John Wetton », quelque chose monte du sol : un grondement de basse, épais comme du velours noir, fendu par une attaque aussi tranchante qu’une lame. C’est le son de King Crimson au sommet de sa violence créatrice, celui de Starless qui s’étire sur douze minutes avant de tout fracasser, celui de Larks’ Tongues in Aspic qui enfonce son riff dans le crâne et ne le lâche plus.

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L'actu du 8 au 14 juin 2026 chez nos confrères

C'est nouveau chez gravebasse.com. Ne ratez plus une seule info ! Chaque semaine, embarquez avec nous pour un tour du monde des meilleurs sites dédiés à la basse. On épluche, on sélectionne, on vous résume l’essentiel : actus matos, artistes, tendances et pépites à ne pas manquer. Moins de scroll, plus de groove ! Voici le résumé de cette semaine 24 du 8 au 14 juin 2026.

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Né(e)s un 14 juin ! Bon anniversaire à...

William Henry Marcus Miller Jr., né à Brooklyn, est l'un des bassistes, compositeurs et producteurs les plus influents de l'histoire du jazz fusion et du funk. Multi-instrumentiste de grand talent, il a d'abord étudié la clarinette avant de se tourner vers la guitare basse, instrument qu'il a contribué à révolutionner grâce à son approche percussive et harmonique. Sa carrière prend une ampleur internationale lorsqu'il devient le bassiste, producteur et principal compositeur de Miles Davis dans les années 1980, façonnant notamment le son de l'album légendaire Tutu. Marcus Miller est particulièrement reconnu pour sa technique de slap millimétrée, à la fois puissante, mélodique et d'une précision rythmique redoutable, souvent imitée mais rarement égalée. En tant que musicien de studio de premier plan, il a posé ses lignes de basse sur plus de 500 albums pour des artistes d'envergure mondiale tels que Luther Vandross, David Sanborn, Eric Clapton ou encore Jean-Michel Jarre. Côté matériel, son identité sonore est indissociable de sa Fender Jazz Bass de 1977, lourdement modifiée avec une électronique active (comprenant un préampli Bartolini) qui lui confère cette brillance et cette attaque si caractéristiques. Désireux de transmettre sa passion et de rendre les instruments de qualité plus accessibles, il s'est récemment associé à la marque Sire pour développer une ligne de basses très populaires portant son nom, de la série d'entrée de gamme jusqu'aux modèles professionnels.

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Né(e)s un 13 juin ! Bon anniversaire à...

Robbie Merrill, né à Lawrence dans le Massachusetts, est un musicien américain principalement reconnu comme le bassiste fondateur du groupe de métal alternatif Godsmack. Il découvre la musique très jeune, inspiré par un père guitariste et un oncle bassiste, et commence à jouer de l'instrument à l'âge de quatorze ans en échangeant son train électrique contre une Fender Precision. Entièrement autodidacte, il se forme à l'oreille en évoluant dans divers groupes locaux de country et de reprises des années cinquante, une expérience qui lui forge une redoutable capacité d'adaptation. La particularité la plus fascinante de Robbie Merrill réside toutefois dans sa technique de jeu atypique. Bien qu'il soit naturellement droitier, il joue sur des basses de gaucher en raison d'une malformation de naissance l'empêchant de bouger le majeur de sa main gauche. Pour pallier cette contrainte physique et obtenir une précision maximale, il utilise des onglets en plastique Dunlop Clear "D" fixés sur l'index et l'annulaire de sa main droite, celle qui pince les cordes. Cette technique très singulière lui confère une attaque extrêmement percussive et métallique, qui est rapidement devenue la véritable signature sonore de la section rythmique lourde de Godsmack. Côté matériel, il sculpte son identité sonore rugueuse grâce à des amplificateurs Gallien-Krueger, exploitant notamment la tête hybride Fusion 550 couplée à des enceintes NEO412, tout en intégrant des effets numériques Line 6 Bass PODxt pour ses configurations live et studio. Son approche massive en fait une référence incontournable pour le nu-metal et le post-grunge.

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Né(e)s un 12 juin ! Bon anniversaire à...

John Kenneth Wetton est une figure incontournable de la basse rock et du rock progressif. Originaire du Derbyshire en Angleterre, il a imposé un son de basse monumental, souvent distordu et joué au médiator, qui est devenu sa signature sonore. Son approche de l'instrument a pris toute son ampleur lorsqu'il a rejoint King Crimson en 1972. Au sein de ce groupe, sa section rythmique avec le batteur Bill Bruford a redéfini les standards du genre, notamment sur les albums phares comme Larks' Tongues in Aspic et Red. Wetton ne se contentait pas d'accompagner ; il construisait des lignes de basse agressives, percussives et profondément mélodiques qui prenaient l'avant-plan, utilisant souvent une Fender Precision Bass poussée dans des amplificateurs à lampes pour obtenir ce grain si particulier et rugissant.

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En ce moment sous les projecteurs !

Et si vous nous parliez de vous ?!

Vous voulez annoncer une date de concert et que l'on parle de votre groupe ?! Vous venez d'investir dans du nouveau matériel et vous souhaitez nous en parler ?! Vous souhaitez faire la promo de votre groupe ?! Vous voudriez un essai sur un instrument ou un matériel spécifique ? Vous voudriez qu'on ajoute vos albums dans la rubrique "A l'écoute" ?! Vous êtes luthier et souhaiteriez promouvoir votre atelier ?! Vous aimeriez avoir des nouveaux thèmes d'articles dans la Foire aux Questions du Bassiste ?! N'hésitez pas à nous contacter à bonjour@gravebasse.com ! Ou cliquez ICI !