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Philippe Roux, bassiste passionné, amoureux du beau matériel et des instruments de luthiers (notamment ceux de notre riche région savoyarde et jurassienne), a un parcours atypique. Venu de la guitare, il a trouvé dans la basse un contact physique et sonore qui a changé sa vision de la musique. Actuellement pilier du duo Phil Derest, il nous raconte sa quête du son, son amour pour les basses sur-mesure, et comment on remplit l'espace sonore quand on est le seul instrumentiste à cordes d'un groupe.

Les dernières actus

Mai 2026

Geddy Lee, de retour sur les planches avec Rush

Onze ans après leur dernier concert ensemble, Geddy Lee et Alex Lifeson reprennent la route. Les deux co-fondateurs de Rush ont annoncé leur retour sur scène pour une tournée 2026 baptisée Fifty Something, en célébration de plus de 50 ans de musique, de leur héritage commun, et en hommage à leur regretté batteur et parolier Neil Peart. La tournée s'étend sur 58 concerts dans 24 villes au Canada, aux États-Unis et au Mexique.

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Les Claypool, The Great Parrot-Ox and the Golden Egg of Empathy

Trois ans après avoir refermé la parenthèse de la Fearless Flying Frog Brigade, Les Claypool et Sean Ono Lennon reviennent en Delirium mode avec leur troisième album — et de loin le plus ambitieux. Quatorze titres, un concept-album à part entière fondé sur la « théorie du trombone », ce célèbre postulat de la philosophie de l'IA qui imagine une machine chargée de produire des trombones au maximum de son efficacité... jusqu'à convertir en métal toute matière vivante. Bienvenue à Cliptopia. Claypool et Lennon ont joué quasiment chaque note eux-mêmes, se partageant la batterie au fil des titres — ce qui donne à l'ensemble une cohérence sonique rare pour un double album aussi fouillé. La tension entre les lignes de basse musculaires et massives de Claypool et les arrangements mélodiques soignés de Lennon constitue le véritable moteur du disque, oscillant entre prog psychédélique, rock opéra absurde et quelques instants de grâce pop inattendue — notamment sur The Golden Egg of Empathy, en compagnie de WILLOW. Des titres comme WAP (What a Predicament), The Golden Egg of Empathy et Melody of Entropy s'imposent comme de véritables gemmes prog-pop capables de voler de leurs propres ailes, indépendamment du récit. Enregistré au Rancho Relaxo de Claypool en Sonoma County et au studio The Farm de Lennon dans l'État de New York, l'album bénéficie d'une production charnue, organique, fidèle à l'esthétique de la maison. L'édition physique — double vinyle en gatefold avec une bande dessinée de 24 pages illustrée par Rich Ragsdale — pousse encore plus loin la logique d'œuvre totale. Pour les amateurs de Primus, d'Oysterhead ou de prog mutant en général : l'un des disques les plus fous et les plus cohérents de l'année.

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L'actu de la semaine chez nos confrères

C'est nouveau chez gravebasse.com. Ne ratez plus une seule info ! Chaque semaine, embarquez avec nous pour un tour du monde des meilleurs sites dédiés à la basse. On épluche, on sélectionne, on vous résume l’essentiel : actus matos, artistes, tendances et pépites à ne pas manquer. Moins de scroll, plus de groove ! Voici le résumé de cette semaine 18 du 4 au 10 mai 2026.

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Né(e)s un 10 mai ! Bon anniversaire à...

Né le 10 mai 1946 à Broughton (Salford, dans le Lancashire en Angleterre), Graham Keith Gouldman est un bassiste, chanteur et compositeur prolifique. Son amour pour la musique naît très tôt, à l'âge de sept ans, en écoutant les orchestres de danse et les premiers crooners à la radio. Il reçoit une guitare en cadeau à l'âge de onze ans et commence à former divers groupes après l'école. Alors qu'il travaille dans un magasin de vêtements d'où il finit par être renvoyé, son talent est repéré par un certain Harvey Lisberg, qui décide de le rémunérer spécifiquement pour écrire des chansons. Ce pari s'avère extrêmement payant : en moins de six mois et alors qu'il n'est encore qu'un adolescent, Gouldman écrit "For Your Love". Ce titre, pensé avec une instrumentation singulière, est enregistré par les Yardbirds et devient un succès fulgurant, atteignant la troisième place des classements britanniques et la sixième aux États-Unis. Il signe également d'autres classiques de l'époque, dont "No Milk Today" (une idée soufflée par son propre père après avoir vu un mot laissé à un laitier sur un pas de porte). En tant que bassiste et membre fondateur du groupe de pop-rock 10cc, il participe activement à la création de classiques incontournables comme "I'm Not In Love", "The Things We Do For Love", "Dreadlock Holiday" ou encore "The Wall Street Shuffle". Fort de son amour inconditionnel pour le processus de création d'albums, Gouldman a continué à se produire sous le nom de 10cc et a récemment sorti un album solo intitulé "I Have Notes", qui comporte des apparitions prestigieuses de Ringo Starr et Brian May.

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Né(e)s un 9 mai ! Bon anniversaire à...

Thomas John Peterson, plus connu sous le nom de Tom Petersson, est un musicien américain principalement célèbre pour être le bassiste et membre fondateur du groupe de rock Cheap Trick. Sa carrière débute avec plusieurs groupes locaux avant de former Cheap Trick, où son approche novatrice de la basse a grandement influencé le son rock des années 70 et 80. Petersson est mondialement reconnu dans la communauté des bassistes pour avoir co-inventé et popularisé la basse à 12 cordes (d'abord en collaboration avec Hamer, puis Waterstone, et plus tard avec Gretsch). Cet instrument unique et colossal lui a permis de créer un véritable "mur de son" massif, combinant des fréquences graves très lourdes avec le carillonnement caractéristique des cordes octavées. Cette invention était essentielle pour remplir l'espace sonore dans un groupe ne comportant qu'un seul guitariste. Au cours de sa carrière avec Cheap Trick, il a coécrit des classiques et posé ses lignes sur des albums légendaires comme In Color, Heaven Tonight et le phénoménal At Budokan. En plus de son travail avec son groupe de toujours, Petersson a collaboré avec des artistes variés tels que Donovan, Mick Jagger ou Frank Black. Grand collectionneur d'instruments (il affectionnait particulièrement les Gibson Thunderbird avant de passer aux modèles 12 cordes), son style de jeu musclé au plectre et ses lignes de basse mélodiques font de lui une figure incontournable du rock.

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Né(e)s un 8 mai ! Bon anniversaire à...

Né à Richmond en Angleterre, Paul Samwell-Smith est l'un des architectes discrets mais fondamentaux du boom du blues-rock britannique des années soixante. En tant que membre fondateur et bassiste des Yardbirds, il a non seulement posé les fondations rythmiques pour des guitaristes légendaires comme Eric Clapton et Jeff Beck, mais il a également grandement contribué à l'innovation sonore du groupe. Son utilisation d'une basse Epiphone Rivoli, avec son grain semi-hollow si caractéristique, a défini le son percussif, chaud et lourd des fameux "rave-ups" du groupe, ces montées en puissance instrumentales frénétiques qui préfiguraient le hard rock. Au-delà de son jeu de basse inventif, instinctif et résolument propulsif, Samwell-Smith possédait une oreille absolue pour les arrangements, ce qui l'a naturellement poussé vers la production. Frustré par les tournées incessantes et désireux d'explorer l'envers du décor, il quitte les Yardbirds en mille neuf cent soixante-six. Sa carrière prend alors une tournure tout aussi prestigieuse derrière les consoles de mixage. Il devient un producteur de génie, façonnant le son d'artistes majeurs de la scène folk et rock, dont Cat Stevens, Jethro Tull et Carly Simon. Bien qu'il ait brièvement renoué avec la scène au sein du groupe de rock progressif Renaissance, c'est son double héritage de pionnier de la basse électrique britannique et de visionnaire de studio qui cimente son statut de légende pour tout passionné de l'histoire du rock.

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Les cordes de basse, le guide qui dit tout ou presque

On a tous vécu ce moment. Vous attrapez votre basse après quelques semaines de pause, vous grattez la corde de mi grave, et là… ce son. Ce bof. Ce son de carton mouillé, sans vie, sans mordant. Vos cordes sont mortes. Et vous ne vous en êtiez même pas rendu compte.

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Né(e)s un 7 mai ! Bon anniversaire à...

En ce sept mai, le monde du jazz célèbre l'anniversaire de naissance de Michael Formanek, un contrebassiste et compositeur américain d'exception né à San Francisco en 1958. Devenu une figure absolument incontournable de la scène jazz et d'avant-garde new-yorkaise, il a su bâtir une carrière monumentale dont les fondations ont été posées dans les années quatre-vingt. À cette époque, son talent brut à la contrebasse l'amène à officier en tant que sideman de luxe pour des légendes telles que Freddie Hubbard, Joe Henderson, Dave Liebman, Fred Hersch et Attila Zoller. Loin de se cantonner à un rôle d'accompagnateur, il s'est affirmé comme un musicien de studio prolifique et un leader visionnaire, enregistrant pour des labels prestigieux comme ECM, Enja, Winter & Winter, Intakt ou encore Screwgun et Cuneiform. Son œuvre foisonnante inclut des collaborations majeures avec le Mingus Big Band, Jane Ira Bloom, Uri Caine, ainsi que des tournées remarquées avec le quartet du batteur Gerry Hemingway. Formanek est également reconnu pour ses projets de grande envergure, à l'image de son album "The Distance" enregistré en 2016 avec l'Ensemble Kolossus, un grand orchestre réunissant dix-huit musiciens. Il s'illustre tout autant dans des formations plus intimistes, que ce soit au sein du trio de Lafayette Gilchrist nommé Inside Out, avec le groupe Thumbscrew aux côtés de Tomas Fujiwara et Mary Halvorson, ou encore dans le cadre de performances en solo brut comme sur les albums "Am I Bothering You?" en 1999 et "Imperfect Measures" en 2021. Pédagogue respecté en parallèle de sa carrière scénique, il a partagé son immense savoir en dirigeant le Peabody Jazz Orchestra et en officiant comme instructeur de contrebasse jazz au Peabody Conservatory of Music de Baltimore jusqu'à son départ à l'amiable en 2018, laissant une empreinte indélébile sur la nouvelle génération de musiciens.

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The Masterlink Sessions Collective & friends – The Masterlink Instrumental Sessions | Volume Two

Trois titres, trois instantanés de musique vivante : c'est la promesse tenue par ce second volume instrumental de la plateforme britannique Masterlink Sessions, fondée par le bassiste et producteur Stefan Redtenbacher, James Welch (ingénieur son) et le vidéaste Leo Mansell, au cœur des studios Masterlink dans le Surrey. Le principe est immuable : des musiciens dans la même pièce, les caméras qui tournent, et la musique qui commande. Le collectif — dont le groupe-maison est Redtenbacher's Funkestra — réunit ici trois formations distinctes autour d'un Hammond qui règne en maître absolu sur l'EP. No Future Blues ouvre le bal avec Chris Booth et la Funkestra dans un blues à l'ancienne, charnu et direct. Nurgles, composition originale de Liam Dunachie (claviers régulier de la maison), installe un boogaloo insistant et hypnotique, le Hammond dessinant à la fois la ligne harmonique et l'arc dynamique du morceau, tandis que la section rythmique de Luke Harris (batterie) et Karl Vanden Bossche (percussions) verrouille le tout avec une précision organique. Enfin, Hard Times — arrangement d'un thème de Joni Mitchell signé Dave Limina et Ross Stanley — offre la configuration rarissime de deux Hammond en simultané : un médium swing gospel-soul où les deux organistes, fidèles aux techniques de basse main gauche et de pédales, se répondent avec une complicité évidente. Court mais dense, ce Volume Two est un condensé de jazz-funk et de soul instrumentale enregistré live, sans filet, et ça s'entend à chaque mesure.

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Né(e)s un 6 mai ! Bon anniversaire à...

C'est avec beaucoup d'enthousiasme que nous souhaitons aujourd'hui un très joyeux anniversaire à Bryan Beller, né le 6 mai 1971, une véritable pointure de la basse moderne qui fascine notre communauté par sa polyvalence technique et son immense prestance scénique. Bassiste au parcours exceptionnel, Beller a fait ses toutes premières armes sur une contrebasse classique avant de se tourner vers la basse électrique à l'adolescence pour mieux s'approprier les lignes de ses idoles du rock et du métal. Aujourd'hui, il est mondialement célébré pour être l'indestructible socle rythmique du super-trio instrumental The Aristocrats, aux côtés du guitariste Guthrie Govan et du batteur Marco Minnemann, où son jeu allie une précision mathématique hallucinante à un groove ravageur. Son impressionnant curriculum vitæ de sideman ne s'arrête pas là, puisqu'il accompagne sur les scènes du monde entier le légendaire guitariste Joe Satriani, et qu'il prête sa redoutable technique au groupe de death métal mélodique Dethklok, issu de l'univers de la série d'animation Metalocalypse. Que ce soit en frappant les cordes d'une basse frettée classique ou en explorant les nuances complexes et chantantes de la basse fretless – un instrument qu'il a magistralement dompté pour accompagner Steve Vai –, Bryan Beller reste un véritable caméléon musical. En ce jour de célébration, la communauté des bassistes salue son dévouement absolu à l'instrument, son incroyable son toujours tranchant et défini, ainsi que son immense générosité lorsqu'il partage son savoir à travers des masterclasses d'anthologie et des albums solos passionnants.

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Spira et les basses B-400, elles font tourner la tête !

Au cœur de l'Europe, blottie entre les paysages pittoresques de la Slovénie, est née une nouvelle marque dans l'univers de la guitare électrique : Spira Guitars. La marque se présente dès ses débuts avec une devise claire et sans ambiguïté : "Power, Precision, Passion" — Puissance, Précision, Passion. Trois mots qui résument parfaitement la philosophie d'un constructeur dont la cible principale est le guitariste et bassiste de metal moderne.

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Goose, Torero

Le quatuor du Connecticut n'a pas traîné. Après les sorties enchaînées d'Everything Must Go et Chain Yer Dragon en 2025, Goose revient avec un son indie rock élargi aux synthés néon d'inspiration eighties, rythmiques en béton armé et refrains qui cherchent les étoiles. Torero en est l'un des avant-postes les plus taillés. Dévoilée en live première mondiale lors du festival Viva El Gonzo à San José del Cabo en mai 2025, la chanson avait alors conclu le premier set dans une montée de tension digne d'une corrida. Aujourd'hui sortie en single officiel, elle confirme ce que les fans pressentaient depuis les gradins : Goose sait construire un morceau autant qu'il sait l'embraser sur scène. Rick Mitarotonda résume l'esprit du projet : « faire le electric slide dans l'allée du supermarché entre les Pop-Tarts et les Frosted Flakes — hyper-connecté, perdu dans la sauce digitale et plutôt bien dans ses baskets. » Torero porte cette énergie paradoxale : une forme pop irréprochable qui laisse toujours une porte entrebâillée vers l'impro, vers l'accident heureux. Le morceau figure sur BIG MODERN!, attendu le 12 juin 2026 via No Coincidence Records. L'album s'annonce comme le chapitre le plus ambitieux du groupe — et Torero, avec sa charge électrique contenue, en est peut-être la pièce maîtresse.

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Né(e)s un 5 mai ! Bon anniversaire à...

Jimmy Haslip célèbre en ce jour sa naissance et son immense contribution à l'histoire de la basse jazz-fusion. Bassiste gaucher jouant sur un instrument de droitier monté à l'envers, avec les cordes graves orientées vers le bas, il a su tirer de cette particularité technique inhabituelle un phrasé unique et des voicings d'accords inimitables. Membre fondateur du groupe emblématique Yellowjackets en 1981, il a redéfini les contours de la basse moderne pendant plus de trois décennies au sein de cette formation, en y intégrant des éléments complexes de R&B, de musique latine et d'harmonies sophistiquées. Au-delà de sa technique irréprochable et de sa maîtrise absolue des basses à cinq et six cordes, Jimmy Haslip est unanimement reconnu pour son incroyable sens de la composition et sa grande capacité d'écoute. Ces qualités l'ont amené à soutenir avec une précision rythmique chirurgicale des solistes extrêmement exigeants, qu'il s'agisse du légendaire guitariste Allan Holdsworth, de Donald Fagen, ou encore du chanteur Gino Vannelli. Pédagogue hors pair, compositeur prolifique et producteur recherché, il continue d'influencer des générations entières de musiciens par sa sonorité chaleureuse, son approche intensément mélodique et son dévouement absolu à l'art du groove, faisant de ce jour anniversaire l'occasion idéale pour saluer une carrière d'une richesse exceptionnelle et toujours en mouvement.

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Né(e)s un 4 mai ! Bon anniversaire à...

Légende vivante de la contrebasse et figure tutélaire de l'histoire du jazz, Ronald Levin Carter, né à Ferndale dans le Michigan, détient le record impressionnant du contrebassiste le plus enregistré de tous les temps, avec plus de deux mille deux cents sessions à son actif. Son apprentissage musical débute pourtant avec le violoncelle à l'âge de dix ans. Confronté aux stéréotypes raciaux tenaces du milieu de la musique classique de l'époque qui lui ferment les portes des grands orchestres symphoniques, il se tourne vers la contrebasse lors de ses études à la Cass Technical High School, avant d'obtenir son diplôme de la prestigieuse Eastman School of Music. Sa carrière prend une dimension stratosphérique en 1963 lorsqu'il intègre le célèbre "Second Great Quintet" de Miles Davis, aux côtés de Herbie Hancock, Wayne Shorter et Tony Williams, formant ainsi l'une des sections rythmiques les plus novatrices et influentes du vingtième siècle. Doté d'une justesse intonationnelle absolue, d'un son boisé instantanément reconnaissable et d'une conception harmonique d'une richesse inouïe, Ron Carter a accompagné les plus grands, d'Eric Dolphy à Stan Getz en passant par Roberta Flack. Loin de s'enfermer dans le jazz traditionnel, son esprit d'ouverture l'a même amené à graver ses lignes de basse légendaires sur l'album culte "The Low End Theory" du groupe de hip-hop alternatif A Tribe Called Quest dans les années quatre-vingt-dix. Pédagogue hors pair, compositeur émérite et chef d'orchestre distingué, il continue de fasciner les bassistes du monde entier en prouvant que la contrebasse peut être tout à la fois le pilier rythmique et le cœur mélodique d'une formation.

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Colin Bass – Dream #1

Figure tutélaire du rock progressif britannique, Colin Bass est bassiste et chanteur de Camel depuis 1979. Avec ce single tiré de son journal de rêves — c'est exactement ainsi qu'il le présente, "Notes from the dream journal" —, il livre une pièce intimiste et planante, enregistrée entre son studio gallois (Wild End Studio) et Berlin (Kartini Studio).

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En ce moment sous les projecteurs !

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