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Août 2026

Né(e)s un 27 août ! Bon anniversaire à...

Né John Voorhis Bogert III à Ridgefield, dans le New Jersey, fils unique d'un couple d'employés de banque, il grandit dans une banlieue tranquille qui ne laissait rien présager du vacarme qu'il allait produire. Diplômé de la Ridgefield Memorial High School en 1963, il adopte le surnom de Tim en 1965, au moment précis où sa carrière de musicien professionnel démarre pour de bon. Deux ans plus tard, il fonde Vanilla Fudge avec le batteur Carmine Appice, l'organiste Mark Stein et le guitariste Vince Martell. Le groupe invente une formule qui fera date : ralentir des tubes soul et pop jusqu'à l'hallucination, les gonfler d'orgue Hammond et de basse saturée, transformer « You Keep Me Hangin' On » des Supremes en cathédrale psychédélique. Sur cinq albums entre 1967 et 1970, Bogert impose une conception de la basse rock alors inédite : un jeu en avant, mélodique, mobile, qui refuse le rôle d'accompagnateur et dialogue d'égal à égal avec le guitariste. Il est l'un des tout premiers à faire passer une Fender Precision par une distorsion assumée, à user du glissando, du vibrato et de l'accord de basse comme d'armes expressives, et à chanter en même temps avec une voix haut perchée et puissante. Sa complicité rythmique avec Carmine Appice devient légendaire au point que les deux hommes ne se sépareront plus vraiment : après Vanilla Fudge, ils fondent Cactus en 1970, quatuor de hard rock brut souvent décrit comme le chaînon manquant entre le blues-rock américain et le heavy metal à venir. En 1972, Jeff Beck les rejoint pour former Beck, Bogert & Appice, power trio dont l'album éponyme de 1973 et le légendaire live japonais restent des références absolues de la virtuosité collective. Le groupe implose en 1974, mais Bogert poursuit une carrière de musicien recherché, passant par Boxer, Bobby and the Midnites aux côtés de Bob Weir, et une multitude de sessions. À partir de 1981, il enseigne au Musicians Institute de Hollywood, où il forme des générations entières de bassistes et théorise ce qu'il avait inventé d'instinct. Le Hollywood RockWalk le distingue en 1999. Billy Sheehan, l'un de ses héritiers les plus démonstratifs, l'a désigné comme « probablement la plus grande influence sur mon jeu de basse ». Un accident de moto en 2009 met un terme à ses tournées, mais il continue d'enregistrer jusqu'en 2014, notamment avec le projet Hollywood Monsters. Il meurt d'un cancer le 13 janvier 2021, à 76 ans, laissant derrière lui une conception de l'instrument que le rock n'a plus jamais abandonnée.

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MXR Mr. Talkbox MRT01 : 25 watts pour faire parler la basse

MXR sort une version signature de son talk box, dessinée avec Byron « Mr. Talkbox » Chambers — la voix de l'intro de 24K Magic. Plus d'ampli, un moteur néodyme, deux nouveaux switches et un prix qui double. Vaut-il le détour pour le bassiste, instrument que la marque ne cite même pas dans sa communication ? Analyse complète.

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Né(e)s un 26 août ! Bon anniversaire à...

David E. Finck est un contrebassiste et bassiste de jazz américain né à Rochester dans l'État de New York. Ayant grandi à Philadelphie, il s'imprègne très tôt de la grande tradition musicale américaine avant de suivre des études approfondies au prestigieux Eastman School of Music, dont il sort diplômé en 1980. Il bénéficie également de l'enseignement rigoureux de figures issues de l'Orchestre de Philadelphie comme Sam Goradetzer et Michael Shahan. Très vite repéré pour la rondeur et la précision de son groove acoustique, il s'installe à New York, l'épicentre mondial du jazz, où il devient rapidement l'un des accompagnateurs les plus sollicités de sa génération. Sa polyvalence remarquable lui permet de naviguer avec aisance entre la contrebasse acoustique et la basse électrique, s'intégrant parfaitement dans les petites formations de club comme dans les grands orchestres de studio. Tout au long de sa carrière prolifique, David Finck a partagé la scène et les studios avec une impressionnante constellation de légendes du jazz et de la pop. Il fait ses armes professionnelles au sein du fameux Woody Herman Orchestra au début des années 1980, avant de collaborer durablement avec des géants tels que Joe Williams, Annie Ross, Mel Lewis, Phil Woods, Clark Terry ou encore Rosemary Clooney. Sa collaboration étroite avec le pianiste Steve Kuhn s'étale sur de nombreuses années et se concrétise par des albums salués par la critique, tout comme son travail aux côtés du clarinettiste et saxophoniste Paquito D'Rivera. En parallèle, il devient le complice privilégié du pianiste et chef d'orchestre André Previn, l'accompagnant notamment sur des projets discographiques d'envergure consacrés aux répertoires de George Gershwin et Duke Ellington pour le label Deutsche Grammophon. Musicien complet, il prête également ses lignes de basse à des artistes d'horizons variés, allant de Paul Simon à Rod Stewart. En tant que leader, il signe plusieurs albums remarqués, parmi lesquels Future Day, Bassic Instinct et A Beautiful Friendship, qui confirment son statut de maître incontournable du post-bop et du jazz traditionnel. Site officiel de David Finck

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Né(e)s un 25 août ! Bon anniversaire à...

Musicien de l'ombre mais pilier fondamental du blues moderne, Karl Sevareid est un bassiste et contrebassiste dont le jeu a longtemps soutenu les plus grands noms du genre. Il est particulièrement célèbre pour ses dix-sept années passées au sein du Robert Cray Band. Avec cette formation, il a enregistré pas moins de neuf albums studio et remporté un prestigieux Grammy Award, contribuant activement à redéfinir le son du blues contemporain. Son approche de la basse, alliant une chaleur organique et une rigueur rythmique impressionnante, est une véritable leçon de placement musical. Au cours de sa riche carrière, son sens inné du groove "laid-back" et sa solidité métronomique lui ont permis de partager la scène avec des légendes telles que Charlie Musselwhite, Elvin Bishop, Bonnie Raitt et Etta James. Privilégiant le son rond, profond et classique d'une Fender Precision ou le timbre feutré d'une contrebasse électrique, il reste un maître incontesté du "pocket playing". Karl sait exactement quand s'effacer pour laisser respirer la voix ou les solos de guitare, tout en maintenant une assise rythmique inébranlable et rassurante pour l'ensemble du groupe. Lien d'écoute : The Robert Cray Band sur Spotify

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Né(e)s un 24 août ! Bon anniversaire à...

Michel Donato est une figure incontournable de la scène jazz canadienne et internationale. S'étant pris de passion pour la contrebasse dès son enfance montréalaise, il a d'abord été influencé par son père saxophoniste qui lui fredonnait les lignes de basse à la maison. Il a ensuite perfectionné son art de manière académique au Conservatoire de musique de Montréal. Rapidement repéré pour son sens du swing inné et son intonation parfaite, il intègre très jeune des formations prestigieuses et collabore au fil de sa carrière avec des géants du jazz tels que le pianiste Vic Vogel ou le légendaire Oscar Peterson. S'illustrant par une immense polyvalence, Michel Donato navigue avec une aisance rare entre le jazz traditionnel, les musiques improvisées et la composition de trames sonores pour le cinéma et la télévision. Reconnu et respecté par l'ensemble de ses pairs pour sa maîtrise de l'instrument, ce virtuose a notamment été honoré de l'Ordre du Canada pour sa contribution exceptionnelle au rayonnement de la musique québécoise et canadienne.Lien d'écoute : https://open.spotify.com/artist/5BqV11Kj7O9g5kFhP6mO8I

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Mike Pratt, de l'Ombre des Studios à l'Avant-Garde du Jazz Fusion

Dans l'écosystème foisonnant et perpétuellement mutant de la musique contemporaine britannique, rares sont les instrumentistes qui parviennent à transcender le simple rôle d'accompagnateur rythmique pour s'imposer comme de véritables architectes du son. Pour gravebasse.com, le profil de Mike Pratt constitue un cas d'étude absolument intéressant. Bassiste électrique, contrebassiste, compositeur, producteur et directeur musical basé à Londres, Mike Pratt incarne avec une acuité rare cette figure du musicien complet et protéiforme. Loin de se cantonner à la fonction traditionnelle de soutien harmonique qui échoit trop souvent à la basse, il a su développer un langage musical où l'improvisation, le groove profond et la recherche de textures s'entremêlent dans un dialogue constant.

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Né(e)s un 23 août ! Bon anniversaire à...

John Lindsay est une figure fondatrice dans l'histoire de la section rythmique jazz, illustrant parfaitement la transition historique des cuivres vers les cordes graves au début du vingtième siècle. Né à La Nouvelle-Orléans, il se forge d'abord une solide réputation en tant que tromboniste au sein de fanfares militaires et d'orchestres pionniers du jazz. Dans les années 1910 et au début des années 1920, il souffle dans les rangs de l'orchestre de John Robichaux puis s'illustre avec le prestigieux Olympia Orchestra d'Armand J. Piron, avec lequel il enregistre ses premières faces à New York. C'est lors de son installation à Chicago au milieu des années 1920 que sa carrière prend un tournant décisif pour notre instrument : il délaisse progressivement le trombone pour se consacrer entièrement à la contrebasse. À cette époque charnière, le tuba domine encore les sections rythmiques, mais l'approche percussive et le drive implacable de Lindsay vont contribuer à imposer la contrebasse acoustique. Il devient l'un des premiers architectes du "walking bass" et de la technique du "slap", offrant une assise rebondissante et profonde qui redéfinit le groove de l'époque. Son assise rythmique hors pair lui ouvre les portes des formations les plus mythiques, à commencer par les légendaires Red Hot Peppers de Jelly Roll Morton, puis les orchestres de tournée de Louis Armstrong au début des années 1930. Figure incontournable de la scène de Chicago jusqu'à son décès, John Lindsay a laissé une empreinte discrète mais absolument fondamentale sur l'évolution du rôle de la basse dans les musiques afro-américaines. Lien d'écoute Deezer - Jelly Roll Morton (avec John Lindsay à la contrebasse)

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Linda May Han Oh & Melissa Aldana — Beneath Lifted Skies

La contrebasse de Linda May Han Oh et le ténor de Melissa Aldana, face à face, et c’est tout. Le programme surprend d'abord par son classicisme : Parker, Powell, Monk, Coltrane, Shorter, Mingus, Sam Rivers, Herbie Hancock. Ni l'une ni l'autre n'avait jamais consacré un album entier au répertoire — Oh, née en Malaisie et grandie en Australie-Occidentale, Aldana venue du Chili, toutes deux passées par la scène new-yorkaise sans avoir vraiment joué ensemble avant ce projet. « Il ne s'agissait pas de rendre hommage au sens traditionnel, explique la saxophoniste, mais plutôt d'entrer dans ces mondes et de voir ce qu'on pouvait y découvrir ensemble. » Le titre dit le reste : ceux qui ont soulevé le ciel au-dessus d'elles. Côté grave, c'est un régal de mécanique. Sur « Anthropology », Oh tient la ligne, l'harmonie et la moitié du thème en même temps, avec cette attaque nette et ce son boisé qui restent lisibles même quand ça file. « Hallucinations » de Bud Powell est sans doute le sommet du disque : unissons au cordeau, groove qui ne lâche jamais, un dialogue où l'on ne sait plus qui accompagne qui. Et quand elle passe en solo — « The Sorcerer » de Hancock, « God Bless the Child » — elle sort une contrebasse dotée d'une extension au do grave, un instrument qui appartenait autrefois à un contrebassiste d'orchestre de Perth, sa ville. Les notes du bas de la corde ne sont pas là pour l'effet : elles ouvrent l'espace sous le thème. Trois improvisations libres (« Infinite », « Resolve », « Shoulder to Shoulder ») aèrent la séquence, et une composition originale d'Oh, « Winter », referme l'album sur une note plus personnelle. Tout n'est pas au même niveau — « Dance Cadaverous » et « 26-2 » passent un peu vite — mais l'ensemble tient debout par la qualité d'écoute, ce qu'aucun arrangement ne remplace.

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Né(e)s un 22 août ! Bon anniversaire à...

Né à Lexington dans le Mississippi, Malachi Favors est un musicien américain légendaire, figure de proue du free jazz et membre historique de l'Art Ensemble of Chicago. Issu d'un environnement profondément imprégné par la musique religieuse et le blues, il débute son apprentissage musical à Chicago où sa famille s'installe. Bien qu'il s'illustre avant tout comme un contrebassiste magistral au jeu avant-gardiste et spirituel, ses talents de musicien s'étendent bien au-delà de son instrument de prédilection puisqu'il excelle également à la basse électrique, au banjo, et aux percussions. Favors a su repousser les frontières de l'improvisation libre en développant des lignes de basse organiques et puissantes, souvent agrémentées d'accessoires percussifs hétéroclites posés à même les cordes de sa contrebasse, créant des textures sonores inimitables. Sa vision musicale reposait sur une exploration des racines africaines du jazz combinée à une liberté totale d'expression. Son rôle de pilier rythmique au sein de l'Art Ensemble of Chicago a contribué à forger l'identité sonore unique de la formation pendant plusieurs décennies. Il continuera d'enregistrer et d'explorer les tréfonds de son instrument jusqu'à son décès des suites d'un cancer du pancréas à Chicago.

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Né(e)s un 21 août ! Bon anniversaire à...

Addison Gerald Farmer, frère jumeau du célèbre trompettiste Art Farmer, est une figure incontournable bien que souvent restée dans l'ombre de la prolifique ère hard bop. Initié à la musique à Los Angeles où il côtoie dès l'adolescence des figures historiques telles que Charlie Parker ou Dexter Gordon, il se tourne rapidement vers la contrebasse. Pour perfectionner sa maîtrise technique, il entame des études formelles à la prestigieuse Juilliard School ainsi qu'à la Manhattan School of Music sous la tutelle pointilleuse de Fred Zimmerman. Son approche de l'instrument se caractérise par un son boisé, particulièrement profond, et une assise rythmique d'une fiabilité à toute épreuve. Loin de chercher à être un soliste exubérant, Addison bâtissait des fondations harmoniques solides pour ses formations, naviguant avec une aisance remarquable entre le blues charnu et swingant d'un Jay McShann et les explorations plus modales ou bebop de pianistes comme Mal Waldron et Mose Allison. Membre fondateur de l'excellent Jazztet aux côtés de son frère et de Benny Golson, son « walking bass » fluide et percussif a marqué de très nombreuses sessions d'enregistrement du label Prestige dans les années 50. Malheureusement, sa trajectoire musicale prometteuse s'est brutalement arrêtée en février 1963 lorsqu'il est emporté par un anévrisme cérébral à seulement 34 ans, laissant derrière lui une discographie extrêmement riche en tant que sideman de luxe. Écouter Addison Farmer sur Spotify

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Né(e)s un 20 août ! Bon anniversaire à...

Philip Parris Lynott est né d'un père originaire de la Guyana et d'une mère irlandaise, et a grandi dans la banlieue de Dublin où il a été élevé par sa grand-mère. Il commence son parcours musical comme bassiste et chanteur avec des groupes locaux comme les Black Eagles et Skid Row, aux côtés notamment du guitariste Gary Moore. C'est avec la formation de Thin Lizzy à la fin de l'année 1969 que son talent d'instrumentiste, de chanteur et de principal compositeur éclate véritablement. Parolier poétique abordant la vie réelle, la solitude ou encore l'histoire de l'Irlande, il s'impose comme un leader charismatique. Son approche de la basse a influencé de nombreuses générations, emmenant le hard rock de son groupe flirter avec brio aux frontières de la musique celtique, du blues et de la soul. Malheureusement, après la séparation de Thin Lizzy en 1983 et de nombreux problèmes d'addiction aux drogues, il s'éteint prématurément au tout début de l'année 1986 d'une pneumonie et d'une insuffisance cardiaque consécutives à une septicémie.

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Fender 75th Anniversary Player II Precision Bass : 75 ans de grave, sans surcoût

En 1951, Leo Fender pose sur l'établi de son atelier de Fullerton un objet qui n'existait nulle part ailleurs : une basse électrique à corps plein, avec des frettes, jouable à l'horizontale et transportable dans le coffre d'une voiture. Soixante-quinze ans plus tard, la Precision Bass est toujours là — et Fender a décidé de marquer le coup avec une collection anniversaire en édition limitée. Parmi les modèles proposés, celui qui va intéresser le plus grand nombre de bassistes est aussi le plus abordable : la 75th Anniversary Player II Precision Bass.

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Né(e)s un 19 août ! Bon anniversaire à...

John Richard Deacon est un musicien britannique de légende, mondialement connu pour avoir été le bassiste du groupe de rock Queen. Né à Leicester, il développe très tôt une passion pour l'électronique avant de se tourner vers la basse au cours de son adolescence. Il rejoint Queen en 1971, non seulement pour ses compétences de bassiste, mais aussi pour son talent en ingénierie sonore qui lui a permis de créer le mythique "Deacy Amp", un amplificateur fondamental dans l'élaboration du son de guitare de Brian May. Du côté de son matériel, John Deacon est indissociable de la Fender Precision Bass. Au cours de sa carrière, il a principalement utilisé des modèles Sunburst de 1965 et de 1968 sur lesquels il retirait parfois la peinture pour un aspect naturel. Lors de ses débuts ou en studio, il a également été aperçu avec une Rickenbacker 4001, une Music Man StingRay et une Kramer DMZ 4001. Pour sculpter son timbre, il montait systématiquement des cordes à filet plat (flatwounds), notamment les Rotosound RS77LD, permettant d'obtenir ce son rond et percutant qui le caractérisait. En tant que compositeur, il a signé certains des plus grands succès du groupe, dont les lignes de basse mémorables de Another One Bites the Dust, Under Pressure, et I Want to Break Free. Son jeu solide, naviguant avec agilité entre le jeu aux doigts et l'utilisation du médiator, a posé les fondations du son de Queen jusqu'à sa retraite de l'industrie musicale en 1997. Lien officiel : queenonline.com

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Né(e)s un 18 août ! Bon anniversaire à...

Marvin Isley s'est imposé comme l'une des figures majeures de la basse R&B et funk des années 70 et 80. Né à Cincinnati dans l'Ohio, il est le cadet de la légendaire fratrie des Isley Brothers. Il intègre officiellement le groupe familial en 1973, en même temps que son frère Ernie (à la guitare) et son beau-frère Chris Jasper (aux claviers), marquant un tournant décisif dans le son de la formation. C'est sur l'album 3 + 3, porté par le tube interplanétaire That Lady, que son jeu de basse inventif, à la fois lourd, groovy et extrêmement mélodique, se révèle au grand public. Tout au long de cette décennie dorée, Marvin Isley est l'architecte rythmique derrière des classiques intemporels de la musique afro-américaine tels que Fight the Power, For the Love of You, ou encore l'incontournable Between the Sheets. La ligne de basse de ce dernier titre est d'ailleurs devenue légendaire, ayant été samplée d'innombrables fois dans la culture hip-hop, notamment par The Notorious B.I.G. En 1984, désireux d'explorer d'autres horizons créatifs, il quitte le noyau originel pour former le trio vocal et instrumental Isley-Jasper-Isley avec Ernie et Chris. Ce nouveau projet connaît un immense succès commercial, culminant avec le titre Caravan of Love en 1985. Il réintègre The Isley Brothers au début des années 1990 pour continuer à tourner et enregistrer de nouveaux albums. Malheureusement, de graves complications liées à un diabète l'obligent à se retirer définitivement de la scène musicale en 1997, et à subir l'amputation de ses deux jambes. Il s'éteint le 6 juin 2010, laissant derrière lui un héritage colossal ayant redéfini le rôle de la basse dans le funk en lui conférant une assise puissante et chantante.Écouter The Isley Brothers sur Spotify

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Larry Graham, l'inventeur du thump and pluck

L'histoire de la basse électrique est jalonnée de révolutions techniques, d'innovations organologiques et de redéfinitions stylistiques. Pourtant, peu d'individus peuvent se targuer d'avoir inventé un lexique musical entier, au point de modifier de manière irréversible la fonction même de leur instrument au sein de la musique moderne. Larry Graham n'est pas simplement un bassiste d'exception ; il est l'architecte fondamental d'une approche rythmique et percussive, mondialement connue sous le nom de technique du "slap", ou selon sa propre terminologie fondatrice, du "thump and pluck". En transformant la basse, traditionnellement confinée à un rôle de soutien harmonique discret, en une arme de premier plan capable de dicter le groove avec une autorité absolue, Graham a redessiné les contours du funk, de la soul, du rock et du jazz-fusion.

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Goose - 2026/08/16 The Grand Theatre at Grand Sierra Resort, Reno, NV

Une salle de casino à Reno, 1 800 places, moquette et lustres : ce n'est pas le décor qu'on associe d'ordinaire au quatuor de Norwalk, plus habitué aux amphithéâtres en plein air. Et c'est précisément ce qui rend cette bande-là intéressante. Coincé entre le Greek Theatre de Los Angeles et Frost Amphitheater à Stanford, ce Reno est le genre de date « intermédiaire » où Goose se sent libre de jouer pour lui-même. Le premier set le confirme dès l'entame : Royal > Butter Rum enchaînés, puis un Please Forgive Me (David Gray) qui traîne, avant un Torero où Rick Mitarotonda glisse une citation de Caravan. La séquence Earthling or Alien? > Spirit of the Dark Horse > Pancakes referme le set d'un seul tenant — trois morceaux, une seule respiration Le second set est le vrai morceau de bravoure. Echo of a Rose ouvre en version rapide, ce qui n'est pas anodin : la ballade devient moteur. Suit In Your Eyes (Peter Gabriel) enchaîné à Rosewood Heart, puis le triptyque Atlas Dogs > (((postplace))) > So Ready, où la matière ambient de (((postplace))) sert de sas entre deux montées. Rappel : Turn On Your Love Light, le vieux Bobby « Blue » Bland passé par le Grateful Dead — déclaration de filiation à peine voilée.

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