Les dernières actus

Août 2026

Goose - 2026/08/16 The Grand Theatre at Grand Sierra Resort, Reno, NV

Une salle de casino à Reno, 1 800 places, moquette et lustres : ce n'est pas le décor qu'on associe d'ordinaire au quatuor de Norwalk, plus habitué aux amphithéâtres en plein air. Et c'est précisément ce qui rend cette bande-là intéressante. Coincé entre le Greek Theatre de Los Angeles et Frost Amphitheater à Stanford, ce Reno est le genre de date « intermédiaire » où Goose se sent libre de jouer pour lui-même. Le premier set le confirme dès l'entame : Royal > Butter Rum enchaînés, puis un Please Forgive Me (David Gray) qui traîne, avant un Torero où Rick Mitarotonda glisse une citation de Caravan. La séquence Earthling or Alien? > Spirit of the Dark Horse > Pancakes referme le set d'un seul tenant — trois morceaux, une seule respiration Le second set est le vrai morceau de bravoure. Echo of a Rose ouvre en version rapide, ce qui n'est pas anodin : la ballade devient moteur. Suit In Your Eyes (Peter Gabriel) enchaîné à Rosewood Heart, puis le triptyque Atlas Dogs > (((postplace))) > So Ready, où la matière ambient de (((postplace))) sert de sas entre deux montées. Rappel : Turn On Your Love Light, le vieux Bobby « Blue » Bland passé par le Grateful Dead — déclaration de filiation à peine voilée.

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D'Addario se lance dans la housse d'instrument : la Backline Electric Bass Case change la donne

D'Addario est un nom que tout bassiste connaît par cœur pour ses jeux de cordes, ses médiators ou ses accordeurs, mais rarement pour ses housses de transport. C'est justement ce qui rend l'arrivée de la gamme Backline intéressante à observer. Lancée au printemps 2026 avec une housse pour guitare électrique, puis complétée en juin par une version dédiée à la basse électrique, cette nouvelle famille de produits marque une diversification assumée de la marque américaine, qui sort de son territoire historique des cordes et accessoires pour s'attaquer à un marché jusqu'ici dominé par des spécialistes comme Mono, Gator ou Fender. Le calendrier n'est d'ailleurs pas anodin : une housse acoustique doit compléter la gamme plus tard dans l'année, et la concurrence ne dort pas, puisque BOSS vient tout juste de dévoiler son propre premier gig bag pour basse électrique, la CB-EB15. Le segment des housses semi-rigides à équipement intégré est en train de devenir un vrai terrain de bataille technique, et D'Addario y arrive avec une proposition qui mérite qu'on s'y attarde.

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Mali Obomsawin : Quand la basse devient la voix de l'identité

Dans le paysage musical contemporain, rares sont les artistes qui parviennent à fusionner le free-jazz, le rock indé et les musiques traditionnelles avec autant de justesse que Mali Obomsawin. Bassiste, contrebassiste, chanteuse et compositrice primée, elle s'impose aujourd'hui comme l'une des figures les plus novatrices de sa génération. Citoyenne de la Première Nation abénakise d'Odanak, elle utilise son instrument non seulement comme une assise rythmique, mais comme un vecteur de narration, de résistance et d'histoire.

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Né(e)s un 17 août ! Bon anniversaire à...

George Duvivier est l'un des contrebassistes les plus prolifiques et respectés de l'histoire du jazz classique et moderne. Originaire de New York, il débute son apprentissage musical de manière académique au conservatoire, d'abord par le violon puis par le violoncelle, avant de se tourner définitivement vers la contrebasse à l'âge de seize ans. Ce solide bagage classique lui confère non seulement une technique d'archet irréprochable et une intonation parfaite, mais également une maîtrise rare de la composition et de l'arrangement. Engagé dans les grands orchestres de Lucky Millinder et de Cab Calloway au début des années 1940, il devient très vite l'un des sidemen les plus demandés des studios. Sa force réside dans son statut de musicien indépendant absolu : plutôt que de s'attacher à un seul projet, il met son assise rythmique et son sens harmonique au service d'une multitude d'artistes. Dans les années 1950, son jeu devient la pierre angulaire des sessions d'enregistrement du pianiste Bud Powell (notamment sur l'album The Amazing Bud Powell, Vol. 2 pour lequel Duvivier signe aussi des arrangements originaux) et des groupes d'Eric Dolphy. Il se distingue par un placement temporel d'une fiabilité absolue et une sonorité acoustique boisée, extrêmement profonde. Tout au long de sa carrière, il aura enregistré sur un nombre vertigineux d'albums aux côtés de légendes comme Stan Getz, Hank Jones, Frank Sinatra ou encore Tom Waits (lors de l'une de ses dernières apparitions télévisées en 1983), sans pour autant rechercher la lumière en tant que leader de session (à l'exception d'un rare LP paru sur le label australien Coronet). Il décède d'un cancer en 1985 à Manhattan, laissant derrière lui une immense empreinte dans la discographie du jazz. Lien web : Écouter George Duvivier sur Spotify

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Né(e)s un 16 août ! Bon anniversaire à...

Matthew David Lukin naît le 16 août 1964 à Aberdeen, dans l'État de Washington, petite ville forestière qui verra également grandir Kurt Cobain. En 1983, il y fonde les Melvins avec le guitariste Buzz Osborne et le batteur Dale Crover, groupe dont le tempo volontairement ralenti à l'extrême et la lourdeur sonore poseront les fondations du sludge metal et influenceront directement toute la scène de Seattle ; il tient la basse sur l'album Gluey Porch Treatments (1987). Il quitte la formation la même année pour rejoindre Mark Arm et Steve Turner, transfuges de Green River, au sein d'un nouveau groupe baptisé Mudhoney. L'EP Superfuzz Bigmuff (1988) et le single « Touch Me I'm Sick », parus chez Sub Pop, deviennent instantanément les emblèmes du son grunge naissant : basse épaisse, saturée et jouée sans afféterie, tempo garage et humour corrosif. Lukin accompagne Mudhoney pendant plus d'une décennie et une demi-douzaine d'albums, de Mudhoney (1989) et Every Good Boy Deserves Fudge (1991) jusqu'à Piece of Cake, My Brother the Cow et Tomorrow Hit Today, traversant le passage du groupe chez une major sans jamais renier son approche minimaliste. Il quitte la formation en 1999, cédant sa place à Guy Maddison, et se retire de la vie musicale pour exercer le métier de charpentier dans la région de Seattle, tout en restant une figure très respectée de la scène qu'il a contribué à fonder deux fois.

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Stu Richardson, la résilience du groove (1973-)

Dans le paysage accidenté du rock alternatif britannique, peu de musiciens ont traversé autant de tempêtes et de métamorphoses que Stuart "Stu" Richardson. Alors que nous célébrons la carrière de ce musicien né un 15 août 1973 à Pontypridd au Pays de Galles, il est temps de poser un regard technique et humain sur un bassiste qui a su se réinventer. Connu du grand public pour avoir tenu les fréquences graves au sein de Lostprophets durant leur ascension planétaire, Richardson est aujourd'hui une figure respectée de la scène post-punk et un producteur recherché, officiant notamment au sein de No Devotion et sur les routes avec les légendes du post-hardcore, Thursday.

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Né(e)s un 15 août ! Bon anniversaire à...

Tim Foreman naît le 15 août 1978 à Lake Arrowhead, en Californie, et grandit à San Diego, où le surf occupe une place aussi importante que la musique. En 1996, il fonde avec son frère aîné Jon Foreman, chanteur et guitariste, et le batteur Chad Butler un trio d'abord baptisé Chin Up, qui prend rapidement le nom de Switchfoot — un terme de surf désignant le fait de changer de pied d'appui sur la planche. Bassiste et choriste, Tim Foreman construit un jeu ample et mélodique, taillé pour les grands espaces sonores du rock alternatif de stade, et s'impose comme un contributeur essentiel aux arrangements du groupe. Après plusieurs albums confidentiels dans le circuit indépendant, Switchfoot connaît une percée massive avec The Beautiful Letdown (2003), porté par « Meant to Live » et « Dare You to Move », qui se vend à plusieurs millions d'exemplaires et fait passer le groupe des salles de club aux festivals internationaux. Suivent Nothing Is Sound, Oh! Gravity., Hello Hurricane — récompensé par un Grammy Award en 2011 — et une longue série de disques qui témoignent d'une remarquable longévité. Le groupe organise chaque année à Encinitas le Bro-Am, festival caritatif mêlant compétition de surf et concerts, dont Tim Foreman est l'un des principaux artisans.

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Né(e)s un 14 août ! Bon anniversaire à...

Larry Graham Jr. naît le 14 août 1946 à Beaumont, au Texas, dans une famille de musiciens, et grandit en Californie. Au début des années 1960, il accompagne sa mère, la pianiste et chanteuse Dell Graham, dans les clubs de la baie de San Francisco. C'est de cette configuration en duo que naît l'une des révolutions majeures de l'histoire de la basse : privé de batteur, et devant compenser la disparition de la pédale de basse de l'orgue, Graham prend l'habitude de frapper les cordes graves avec le pouce pour imiter la grosse caisse et de tirer sur les cordes aiguës pour imiter la caisse claire. Il baptise sobrement ce procédé « thumpin' and pluckin' » ; le monde entier l'appellera le slap. Recruté en 1967 par Sly Stone, il devient le bassiste de Sly and the Family Stone, premier grand groupe américain à réunir sur scène Noirs et Blancs, hommes et femmes, et signe des lignes devenues des monuments du funk, à commencer par celle de « Thank You (Falettinme Be Mice Elf Agin) », matrice de tout le jeu funk qui suivra, ainsi que « Dance to the Music », « Everyday People » et « Family Affair ». Il quitte le groupe en 1972 et fonde Graham Central Station, avec lequel il impose « Hair », « The Jam » et « Release Yourself », avant de connaître un grand succès en solo avec la ballade « One in a Million You » (1980). Intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 1993 avec Sly and the Family Stone, il collabore étroitement avec Prince à partir de la fin des années 1990, tournant et enregistrant à ses côtés pendant plus d'une décennie. Le magazine Rolling Stone l'a classé septième bassiste de tous les temps en 2020.

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Kiesel Antares Bass : la Californie sort les crocs

On l’attendait, on l’espérait, on la redoutait un peu : trois semaines après avoir dévoilé la guitare Antares, Kiesel Guitars a sorti la version basse. Cinq cordes, corps offset taillé à la serpe, électronique Darkglass à bord et un tarif d’entrée à 2 099 dollars pour un instrument entièrement configurable et fabriqué en Californie. Autant le dire tout de suite : c’est l’une des nouveautés les plus excitantes — et les plus clivantes — de cet été 2026.

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Peter Gabriel – « One by One (Dark-Side Mix) »

Fidèle à son calendrier lunaire, Peter Gabriel a livré ce 13 août 2026, à la nouvelle lune, le Dark-Side Mix de « One by One », deux semaines après la version Bright-Side parue le 29 juillet. Comme sur i/o, le principe reste le même : Mark « Spike » Stent signe la lecture lumineuse, Tchad Blake la version sombre, plus compressée, plus terreuse, où les basses fréquences avancent d'un cran et où chaque détail semble filmé de plus près.

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Carlos Dengler — Ricochet 2022-2024

Souvenez-vous : une Jazz Bass portée aux genoux, un jeu staccato, aucune pédale — Carlos D tenait le bas du spectre d'Interpol comme on tient une ligne de front. Puis il a claqué la porte en 2010, fatigué d'un instrument qui n'avait jamais été le sien. Seize ans plus tard, Ricochet fait le bilan de sa deuxième vie : dix titres qui compilent, remasterisées, les pièces worldbeat éparpillées sur ses six disques new age parus entre 2022 et 2024 (Aqueduct, Ecospheres, Private Earth, The After, Parallel Streams, Calcinatio). S'y ajoutent un inédit, « Immaculate », et « Neo Cambria », relecture de son tout premier single solo. Autant prévenir : le bassiste s'est effacé derrière le compositeur, et ceux qui viennent chercher les octaves de Turn on the Bright Lights feront chou blanc. C'est justement ce qui rend le disque intéressant — un musicien qui a choisi la nappe plutôt que le riff, et l'assume pleinement.

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SENNEN — New Quiet (Sonic Cathedral, 30 octobre 2026)

Dix ans. C'est le temps qu'il aura fallu à Sennen pour redonner signe de vie. Depuis First Light en 2016, le quatuor formé à Norwich en 2002 — Larry Holmes et Rich Kelleway aux guitares et aux voix, Tim Kelleway à la basse, James Brown à la batterie — s'était fait discret, jusqu'à ce que la réédition anniversaire de Widows chez Sonic Cathedral, en 2021, rallume la mèche. Écouter son propre passé peut avoir cet effet-là : ça donne envie d'écrire la suite. New Quiet sera donc leur sixième album, huit titres enregistrés en autonomie entre les Holy Mountain Studios (Misha Hering à la prise) et la maison, mixés par James Chapman — le Maps de We Can Create — et masterisés par Antony Ryan. Un casting qui dit assez bien où le groupe veut aller : la chaleur plutôt que la démonstration, le grain plutôt que le clinquant. « Here It Comes », premier extrait, confirme. La chanson avance en terrain connu — guitares saturées mais lumineuses, harmonies vocales à la Big Star, cette mélancolie estivale qui est la marque de fabrique du groupe depuis toujours — sans jamais s'excuser d'y être. Là où beaucoup de formations de retour cherchent à se réinventer, Sennen assume : ils sonnent comme Sennen, en mieux réglé. Holmes résume la chose avec justesse : « il y a une conscience de la fragilité du fait d'aller bien ». C'est exactement ce qu'on entend. Rich Kelleway raconte de son côté qu'ils ont arrêté de « saboter les bonnes idées » à coups de limites auto-imposées. Le titre de l'album prend alors tout son sens : ce n'est pas un disque du silence, c'est un disque de l'apaisement — le calme d'un groupe qui a cessé de se battre contre lui-même. Rendez-vous fin octobre, en CD (avec un titre bonus), en digital et en vinyle Golden Retriever, avant une tournée britannique en novembre partagée avec The Early Years.

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Baboomin Q-River Air Std et Pro : la basse headless légère qui refuse d'être froide

Il y a deux réactions possibles quand on croise une basse sans tête. La première : « ah non, pas ça ». La seconde : « attends… combien elle pèse ? ». Baboomin joue clairement sur la seconde, mais avec une nuance qui change tout — la marque ne cherche pas à faire une basse moderne au son moderne, elle cherche à faire une basse légère au son vintage. Les deux modèles de la série Q-River Air, la Std et la Pro, sont taillés autour de cette idée. On regarde ça de près.

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Né(e)s un 13 août ! Bon anniversaire à...

Seán James Stokes, connu sous le nom de John Stokes, naît le 13 août 1940 à Dublin, en Irlande. Adolescent, il forme avec les frères Con et Dec Cluskey un trio d'harmonicistes baptisé The Harmonichords, qui se produit dans les clubs et les théâtres irlandais avant de se réinventer au début des années 1960 en groupe vocal sous le nom de The Bachelors. Ténor du trio, Stokes en est aussi le contrebassiste : dans un répertoire fondé sur l'harmonie vocale serrée et les standards de la variété, sa contrebasse apporte l'assise acoustique et le balancement discret qui caractérisent le son du groupe. Le succès est spectaculaire : entre 1963 et 1966, The Bachelors placent huit singles dans le Top 10 britannique, dont « Charmaine », « I Believe », « Ramona », « I Wouldn't Trade You for the World » et surtout « Diane », numéro un au Royaume-Uni en 1964 — au moment même où les Beatles dominent les charts. Le groupe s'exporte également aux États-Unis, multiplie les passages télévisés et enchaîne les saisons de music-hall. John Stokes quitte le trio au milieu des années 1980 à l'issue d'un différend avec les frères Cluskey, et poursuit sa carrière sur scène avec sa propre formation, continuant à défendre un répertoire de close harmony dont il est l'un des derniers dépositaires.

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FBS, François Boussuges, la lutherie à taille humaine

Installé aux Adrets, en Isère, entre Grenoble et Chambéry, François Boussuges développe avec FBS une approche résolument artisanale de la lutherie. Bassiste, autodidacte, fabricant d’instruments, de micros et d’électroniques, il revendique aujourd'hui une production volontairement limitée et presque exclusivement tournée vers le sur-mesure. Loin de rêver d’une grande usine ou d’une marque omniprésente dans les salons, François défend une autre idée du métier : rester au contact du bois, des musiciens et des projets. Une philosophie qui l’amène à produire guère plus qu'une douzaine d’instruments par an, tout en consacrant près de la moitié de son activité à la fabrication de micros.

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MXR Flanger/Doubler M226, la pédale culte débarque à nouveau

MXR vient de ressusciter le M-126 Flanger/Doubler, l’un des racks les plus fantasmés des années 70-80, dans un boîtier de pédale tout analogique. Bucket-brigade, jacks CV, switch de niveau ligne, bouton Invert : sur le papier, c’est une machine à textures bien plus qu’un simple flanger. À 379 €, mérite-t-elle une place sur un pedalboard de bassiste ? Analyse, avis glanés et comparatif avec trois concurrentes.

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