Novembre 2026

Bassistes & Contrebassistes nés un 8 novembre

Né le 8 novembre 1957, Tony Marsico s'est imposé comme un bassiste et compositeur américain de talent, principalement reconnu pour avoir été l'un des fondateurs du groupe de rock and roll The Cruzados au début des années quatre-vingt. Fort de ses lignes de basse dynamiques et de sa capacité à insuffler une énergie brute dans ses compositions, il a su marquer la scène musicale californienne avec une approche authentique du rock. En dehors de ses années intenses de tournées et d'enregistrements avec son groupe emblématique, Tony a mené une riche carrière prolifique, collaborant avec de nombreux artistes de renom sur divers projets musicaux tout au long de sa carrière. Au fil des décennies, il a su diversifier ses activités artistiques en touchant à la composition pour différents médias, et en revenant régulièrement sur le devant de la scène en reformant récemment the Cruzados. Vous pouvez le suivre sur son site officiel : thecruzados.net.

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Bassistes nés un 7 novembre

Howard Rumsey est un contrebassiste américain incontournable dans l'histoire du jazz West Coast. Né à Brawley en Californie, il a d'abord commencé par le piano et la batterie avant de se consacrer à la contrebasse, devenant le bassiste du tout premier orchestre de Stan Kenton au début des années quarante. Sa renommée s'est véritablement envolée lorsqu'il a fondé et dirigé le légendaire groupe des Lighthouse All-Stars au Lighthouse Café de Hermosa Beach. Sous sa direction bienveillante, ce club est devenu l'épicentre du jazz californien, attirant des musiciens de prestige comme Chet Baker, Gerry Mulligan et Art Pepper.

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Bassistes et Contrebassistes Nés le 6 Novembre

Chris Glen, né Christopher John Glen, est un bassiste écossais dont l'empreinte rythmique a marqué le rock britannique et le hard rock international. Originaire de Paisley, il entame sa carrière professionnelle au début des années soixante-dix en rejoignant Tear Gas, une formation qui fusionne rapidement avec le charismatique Alex Harvey pour donner naissance à The Sensational Alex Harvey Band. Au sein de ce groupe théâtral et novateur, Chris Glen développe un jeu de basse puissant et mélodique, propulsant des hymnes intemporels du glam rock et du hard rock théâtral sur les plus grandes scènes européennes. Son approche percussive et son assise rythmique inébranlable lui valent d'être remarqué par d'autres figures majeures de la scène rock. À la séparation de la formation, son talent l'oriente vers le Michael Schenker Group, le projet solo du célèbre guitariste allemand, où il apporte une profondeur hard rock et un groove lourd essentiel à des albums emblématiques comme "Assault Attack". Tout au long de sa carrière, Chris Glen a également collaboré avec des artistes variés tels que John Martyn et Ian Gillan, prouvant ainsi sa grande polyvalence musicale tout en conservant son identité sonore caractéristique. Il continue d'arpenter les scènes et de célébrer l'héritage rock qu'il a contribué à forger.

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Bassistes et Contrebassistes nés un 5 novembre

Reginald Veal est un éminent contrebassiste et bassiste électrique américain originaire de Chicago et ayant grandi à la Nouvelle-Orléans, véritable berceau du jazz. Initié à la musique dès son plus jeune âge par l'apprentissage du piano puis du trombone, il se tourne vers les cordes graves lorsque son père lui offre une guitare basse électrique. Cette transition marque le début d'une carrière fulgurante qui l'amènera plus tard à adopter la contrebasse acoustique, instrument pour lequel il développera une maîtrise technique et un groove profond salués par la critique. Figure incontournable du mouvement néo-traditionnel du jazz, il s'illustre particulièrement au sein du Wynton Marsalis Septet et du Branford Marsalis Trio, devenant la clé de voûte rythmique de ces formations prestigieuses. Son jeu allie un swing percussif à une assise harmonique sans faille, ce qui lui a également valu de collaborer avec le Lincoln Center Jazz Orchestra et de s'imposer comme un accompagnateur de premier ordre sur la scène internationale.

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Bassistes et Contrebassistes nés un 4 novembre

Joseph Rupert Benjamin, dit Joe Benjamin, naît le 4 novembre 1919 à Atlantic City, dans le New Jersey. Élevé à New York, il étudie d’abord le violon avant de s’orienter vers la contrebasse. Il bénéficie notamment des conseils de George Duvivier et exerce aussi comme copiste musical, une activité qui l’amène à connaître de l’intérieur l’écriture et l’organisation des grands orchestres. Dans les années 1940 et au début des années 1950, il travaille avec Mercer Ellington, Artie Shaw et Fletcher Henderson. Sa première association avec Duke Ellington remonte à cette période, bien avant son engagement dans les dernières formations du pianiste. 

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Bassistes et Contrebassistes Nés un 3 Novembre

Nicholas John Simper, musicien britannique, s'est imposé comme une figure fondatrice du hard rock en tant que premier bassiste de Deep Purple. Avant de connaître la renommée mondiale, il a fait ses premières armes dans les années 1960 avec des formations comme The Renegades et The Flower Pot Men, où il a perfectionné son jeu de basse solide et rythmique. Avec Deep Purple, il a enregistré les trois premiers albums du groupe, contribuant au son psychédélique et lourd des débuts avant d'être remplacé en 1969. Loin de s'arrêter là, il a fondé le groupe Warhorse, affirmant davantage son style dans un registre hard rock et heavy metal progressif. Tout au long de sa carrière musicale longue de plusieurs décennies, il a multiplié les collaborations, continuant de jouer avec des groupes tels que Nick Simper's Fandango, The Good Old Boys ou Nasty Habits, prouvant sa passion indéfectible pour la scène et l'instrument.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 2 novembre

David Pegg, né le 2 novembre 1947 à Acocks Green (Birmingham) en Angleterre, est un bassiste, chanteur et musicien multi-instrumentiste. Très tôt inspiré par The Shadows, il fait ses débuts dans la scène beat de Birmingham et joue dans divers groupes dont The Exception et The Way of Life (aux côtés du batteur John Bonham, futur Led Zeppelin). En 1967, il rejoint le Ian Campbell Folk Group où il adopte la contrebasse et s'initie à la mandoline, développant ainsi son amour pour la musique folk.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 1er novembre

Richard Roman Grechko naît à Bordeaux de parents d'origine ukrainienne et grandit à Leicester, en Angleterre, où il joue du violon dans l'orchestre de son école. En 1965, il devient le bassiste des Farinas, un groupe de rhythm and blues de la ville, qui prend bientôt le nom de Family. Après un premier single en 1967, le groupe signe chez Reprise et publie en 1968 Music in a Doll's House, succès de la scène underground, où Grech se distingue par une basse rythmique et tonitruante, mais aussi au violoncelle et au violon. Il prête d'ailleurs son violon aux séances de Beggars Banquet des Rolling Stones. Sur Family Entertainment (1969), il signe trois chansons, dont « Second Generation Woman », qu'il chante lui-même. Au début de 1969, Eric Clapton et Steve Winwood, qui ont déjà fait le bœuf avec lui, le recrutent pour le supergroupe Blind Faith, qu'il rejoint en pleine tournée américaine de Family. Avec Clapton, Winwood et Ginger Baker, il enregistre l'unique album de Blind Faith, avant que le groupe ne se sépare à l'issue de sa tournée américaine. Grech suit alors Winwood et Baker dans Ginger Baker's Air Force, aux côtés de Denny Laine et Chris Wood, puis rejoint Traffic après John Barleycorn Must Die. Il joue sur le live Welcome to the Canteen et sur The Low Spark of High Heeled Boys (1971), et cosigne avec le batteur Jim Gordon « Rock 'n' Roll Stew », avant d'être écarté du groupe. Musicien de studio recherché, il accompagne Rod Stewart, Ronnie Lane, Muddy Waters lors de ses sessions londoniennes, les Bee Gees ou Gram Parsons, dont il joue sur GP (1973). En janvier 1973, il participe au Rainbow Concert d'Eric Clapton, à Londres, puis tourne avec l'une des formations des Crickets. La même année paraît chez RSO The Last Five Years, le seul album sous son nom, qui rassemble ses titres enregistrés avec ses différents groupes. En 1974, il forme KGB avec Mike Bloomfield, Carmine Appice, Barry Goldberg et Ray Kennedy, qu'il quitte dès la sortie du premier album. Après une tentative de groupe country dans l'esprit de Gram Parsons, Ric Grech's SDM, il se retire de la musique en 1977. Il meurt à Leicester le 17 mars 1990, à 43 ans, d'une insuffisance hépatique.

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Octobre 2026

Les Bassistes et Contrebassistes nés un 31 octobre

Né à Greenville, en Caroline du Nord, Bernard Edwards grandit à Brooklyn. Au début des années 1970, il travaille dans un bureau de poste avec la mère de la petite amie d'un jeune guitariste, Nile Rodgers. Les deux hommes se découvrent un goût commun pour le jazz et forment le Big Apple Band, actif de 1972 à 1976, avec le batteur Tony Thompson, avant de fonder Chic avec la chanteuse Norma Jean Wright. De 1976 à 1983, le groupe aligne des tubes qui définissent l'époque : « Dance, Dance, Dance », « Everybody Dance », « Le Freak », « I Want Your Love » et surtout « Good Times ». Avec sa ligne de basse qui porte tout le morceau, ce dernier devient l'une des musiques les plus copiées de l'histoire : il sert de base à « Rapper's Delight » du Sugarhill Gang, premier succès grand public du rap, et inspire « Another One Bites the Dust » de Queen. Edwards et Rodgers mettent aussi leur savoir-faire au service des autres, en confiant à Chic toute la partie musicale à l'exception du chant principal : Sister Sledge (« He's the Greatest Dancer », « We Are Family », où Kathy Sledge l'interpelle d'un « play your funky bass »), Diana Ross (« Upside Down », « I'm Coming Out »), Sheila & B. Devotion (« Spacer ») ou Debbie Harry. Edwards publie en 1983 un album solo, Glad to Be Here, puis signe seul pour Diana Ross le tube « Telephone ». En 1985, il est l'artisan de The Power Station, supergroupe réunissant Robert Palmer, Tony Thompson et John et Andy Taylor de Duran Duran, dont il produit le premier album, avant de produire Riptide de Robert Palmer et « A View to a Kill » de Duran Duran. On l'entend aussi sur Let's Dance de David Bowie, Like a Virgin de Madonna ou She's the Boss de Mick Jagger, et il produit Rod Stewart, ABC, Jody Watley, Air Supply ou Joe Cocker. En 1989, il fonde le groupe rock Distance, puis reforme Chic avec Rodgers pour l'album Chic-Ism (1992). En avril 1996, au Japon pour une série de concerts, il tombe malade avant le show du Budokan de Tokyo mais refuse d'annuler ; il joue malgré tout, perdant même connaissance quelques secondes sur scène. Retiré dans sa chambre d'hôtel, il y est retrouvé sans vie par Rodgers : il a succombé à une pneumonie. Nommé quatre fois aux Grammy Awards, il est cité par John Taylor, le bassiste de Duran Duran, comme sa principale influence, et le magazine Bass Player l'a classé en 2017 au 53e rang des plus grands bassistes de tous les temps.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 30 octobre

Né à Oakland, en Californie, Timothy Bruce Schmit grandit à Sacramento, où il fréquente l'Encina High School. À quinze ans, il forme avec deux amis le trio folk Tim, Tom & Ron, qui se mue bientôt en groupe de surf music sous le nom des Contenders, puis, à l'heure de l'invasion britannique, en New Breed. En 1965, leur single « Green Eyed Woman » grimpe à la première place du classement de la station locale KXOA. Rebaptisé Glad, le groupe enregistre en 1968 l'album Feelin' Glad, tandis que Schmit abandonne ses études de psychologie pour se consacrer entièrement à la musique. La même année, il auditionne pour Poco, la nouvelle formation de Richie Furay et Jim Messina, deux anciens de Buffalo Springfield, mais c'est Randy Meisner qui décroche la place. Quand Meisner s'en va en 1969, Schmit lui succède à la basse et aux chœurs. Il reste huit ans dans le groupe, participe à neuf albums studio et deux disques en public, compose plusieurs titres et chante « Keep on Tryin' », le plus grand succès de Poco à l'époque. En parallèle, ses chœurs font merveille sur les albums Pretzel Logic, The Royal Scam et Aja de Steely Dan, et il tient la basse sur « You Can Close Your Eyes » de Linda Ronstadt. En 1977, l'histoire se répète : Glenn Frey lui propose de remplacer une nouvelle fois Randy Meisner, cette fois au sein des Eagles, après la tournée de Hotel California. Seul Californien de naissance du groupe, il cosigne et chante « I Can't Tell You Why » sur The Long Run (1979), qui se hisse dans le top 10 américain. Après la séparation de 1980, il devient l'une des voix les plus demandées des studios : on l'entend chez Bob Seger, Crosby, Stills & Nash, Don Henley ou sur « Africa » de Toto, avec qui il part en tournée en 1982. Il accompagne aussi Jimmy Buffett au sein du Coral Reefer Band, dont il baptise les fans « Parrotheads », puis rejoint en 1992 le All-Starr Band de Ringo Starr. En solo, il publie Playin' It Cool (1984), Timothy B (1987), porté par le single « Boys Night Out », Tell Me the Truth (1990), puis Feed the Fire, Expando, Leap of Faith et Day by Day (2022). Lors de la reformation des Eagles en 1994, il chante « Love Will Keep Us Alive » sur Hell Freezes Over, puis participe à Long Road Out of Eden (2007). Intronisé au Rock and Roll Hall of Fame avec le groupe en 1998, docteur honoris causa du Berklee College of Music en 2012, il tient toujours la basse des Eagles en tournée, aux côtés de Vince Gill et de Deacon Frey.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 29 octobre

Né à Édimbourg, David Paton grandit dans le quartier de Gilmerton et reçoit sa première guitare à onze ans, instrument qu'il apprend seul. Son premier groupe, The Beachcombers, signe chez CBS en 1968 et, rebaptisé The Boots, publie quelques singles avant de se séparer en 1970. Entre-temps, il tient brièvement la basse au sein des Bay City Rollers, sans enregistrer avec eux, puis rejoint Fresh, devenu Christyan, tout en jouant dans le club Tiffanys d'Édimbourg, où il rencontre le guitariste Ian Bairnson. En 1973, il fonde Pilot avec Billy Lyall et Stuart Tosh, bientôt rejoints par Bairnson. Chanteur et bassiste, Paton signe avec ses complices une pop raffinée et ensoleillée qui fait mouche : Magic, extrait de From the Album of the Same Name (1974), devient un succès international, et January, tiré de Second Flight (1975), reste trois semaines en tête des ventes britanniques. Après Morin Heights (1976), produit par Roy Thomas Baker, et Two's a Crowd (1977), le groupe se sépare. Mais Paton et Bairnson ont déjà trouvé un autre port d'attache : le producteur Alan Parsons les engage pour Tales of Mystery and Imagination (1976), premier album de The Alan Parsons Project, dont il sera le bassiste et l'une des voix jusqu'à Stereotomy (1985), en passant par I Robot (1977), The Turn of a Friendly Card (1980) et Eye in the Sky (1982). Musicien de studio recherché, il joue sur les deux premiers albums de Kate Bush, The Kick Inside et Lionheart (1978), accompagne Camel de The Single Factor (1982) à Harbour of Tears (1996), et devient de 1985 à 1995 un pilier du groupe d'Elton John, en studio sur Ice on Fire (1985) ou Reg Strikes Back (1988) comme sur scène, jusqu'au Live Aid. On l'entend aussi avec Rick Wakeman, Fish ou sur la bande originale de Ladyhawke. Auteur d'une discographie solo entamée avec Passions Cry (1991) et prolongée jusqu'à Communication (2024), il a ravivé la flamme de Pilot avec Ian Bairnson, sur disque comme sur scène, notamment au Japon et en Allemagne, et publié en 2023 son autobiographie, Magic: The David Paton Story.

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Philadelphia Freedom Cut, Part 4 : Garry Tallent, fondation du dernier rappel de Springsteen

Le 28 octobre 2026, Bruce Springsteen et le E Street Band ont mis en ligne le quatrième et dernier volet vidéo de leur concert du 30 mai à Philadelphie, clôture de la tournée Land of Hope and Dreams. Cinq titres de rappel, d'« American Land » à « Chimes of Freedom », et un générique qui crédite noir sur blanc Garry Tallent à la basse. Chez Gravebasse, on a regardé ce final par le bas du spectre : comment un bassiste de 77 ans trouve sa place au milieu de dix-neuf musiciens.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 28 octobre

Bona Penda Nya Yuma Elolo, devenu Richard Bona, naît à Minta, au Cameroun, au sein d'une famille de musiciens : son grand-père est griot et percussionniste, sa mère chanteuse. Il joue du balafon dès quatre ans, chante à l'église de son village à cinq et, faute de moyens, fabrique lui-même ses premiers instruments, dont une guitare de fortune. Installé à Douala, il écume les clubs de la ville et monte un premier orchestre pour un club de jazz tenu par un Français, qui lui fait découvrir le jazz et surtout Jaco Pastorius. C'est la révélation qui le fait basculer vers la basse électrique, sur les traces aussi de ses aînés camerounais Jean Dikoto et Vicky Edimo. À vingt-deux ans, il part étudier la musique à Düsseldorf, puis s'installe en France, où il devient l'un des bassistes les plus demandés de la scène parisienne, aux côtés de Manu Dibango, Salif Keita, Didier Lockwood ou Jacques Higelin, sur l'album duquel, Aux héros de la voltige (1994), il joue basse, contrebasse et synthé basse. En 1995, privé du renouvellement de son titre de séjour, il quitte la France et rebondit à New York, où Harry Belafonte l'engage dans son orchestre, avant d'en faire en 1998 le directeur musical de sa tournée européenne. Le voilà aux côtés de Joe Zawinul, de Larry Coryell, des frères Brecker, de Mike Stern, de George Benson, de Branford Marsalis, de Chaka Khan ou de Bobby McFerrin. Son premier album solo, Scenes from My Life (1999), révèle un chanteur à la voix aérienne autant qu'un bassiste virtuose, et Reverence (2001) accueille Pat Metheny et Michael Brecker. En 2002, il rejoint le Pat Metheny Group pour l'album Speaking of Now et sa tournée mondiale, où il tient la basse, chante et joue de la guitare et des percussions. Suivent Munia: The Tale (2003), Tiki (2005), enregistré au Brésil avec Djavan et nommé aux Grammy Awards, le live Bona Makes You Sweat (2008), Bonafied (2013) ou Heritage (2016), virage afro-cubain avec le groupe Mandekan Cubano sur le label de Quincy Jones. Lauréat des Victoires du jazz en 2004 et du Grand prix jazz de la Sacem en 2012, ancien professeur à l'université de New York, il a aussi tenu à Manhattan le club Bonafide, et n'hésite pas à prendre position, comme avec son single Ngarbuh (2020), écrit après un massacre de civils dans son pays natal.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 27 octobre

Garry Wayne Tallent grandit à Neptune City, sur la côte du New Jersey, et commence la musique au tuba avant de passer à la basse. Au lycée de Neptune, il côtoie deux futurs compagnons de route, le chanteur Southside Johnny et le batteur Vini Lopez, et se forge un jeu nourri de ses trois modèles : James Jamerson, Donald « Duck » Dunn et Paul McCartney. En 1971, il commence à jouer avec un jeune songwriter du coin nommé Bruce Springsteen, au sein de deux premières formations, puis devient en 1972 membre fondateur du E Street Band. Pendant plus d'un demi-siècle, sa basse sobre, chaleureuse et toujours placée au cœur du groove porte les grandes épopées rock de Springsteen, de Greetings from Asbury Park, N.J. (1973) à Born to Run (1975), Darkness on the Edge of Town (1978) ou Born in the U.S.A. (1984), et des marathons scéniques de trois heures devenus légendaires. Surnommé « The Tennessee Terror » depuis une simple traversée de l'État en voiture, il nourrit aussi une passion pour la country et le rockabilly. En 1987, il produit Crying, Waiting, Hoping de Marshall Crenshaw pour la bande originale de La Bamba. Pendant la mise en sommeil du E Street Band dans les années 1990, il s'installe à Nashville, où il ouvre le studio MoonDog, participe au lancement du label D'Ville Record Group et produit des artistes comme Jim Lauderdale, Kevin Gordon ou Steve Forbert. Le groupe reformé, il retrouve sa place et entre avec ses camarades au Rock and Roll Hall of Fame en 2014. Deux ans plus tard, à soixante-six ans, il publie enfin son premier album solo, Break Time, sur son propre label. Sa fidélité est telle qu'il a fallu attendre décembre 2020 et un passage au Saturday Night Live, auquel il renonce par précaution en pleine pandémie, pour le voir manquer pour la première fois un concert du E Street Band.

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Mathieu Formisano de Cold Machine : « Il faut que la basse perce dans le mix »

Le 30 octobre, le power trio aixois Cold Machine publie un nouvel EP de cinq titres, plus sombre et plus ouvertement new wave que tout ce que le groupe avait enregistré jusqu'ici. Son bassiste, Mathieu Formisano, nous en raconte la fabrication morceau par morceau. Au programme : une Warwick Streamer sauvée de la poussière, deux baffles Ashdown, la difficulté de faire jouer ses compos dans le Sud, une lettre au management de The Cure et une déclaration d'amour à Bandcamp.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 26 octobre

William Earl Collins voit le jour à Cincinnati, dans l'Ohio, et c'est sa mère qui lui donne le surnom qui allait faire le tour du monde, simplement parce qu'il « avait une tête de Bootsy ». Avec son frère aîné, le guitariste Phelps « Catfish » Collins, il fonde en 1968 The Pacemakers, aux côtés de Frankie « Kash » Waddy et de Philippé Wynne. En mars 1970, lorsque la quasi-totalité des musiciens de James Brown claquent la porte pour une histoire de salaire, le Parrain du soul embauche ces jeunes gens qui deviennent les premiers J.B.'s. L'aventure ne dure que onze mois, mais elle est fondatrice : Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine, Super Bad, Soul Power, Talkin' Loud and Sayin' Nothing ou l'instrumental The Grunt, l'un des morceaux les plus samplés de l'histoire, portent sa signature rythmique. James Brown, figure paternelle exigeante, lui inculque l'obsession du premier temps, « the one », qui deviendra la clé de voûte de son jeu. Bootsy rejoint ensuite la galaxie Parliament-Funkadelic de George Clinton, puis lance en 1976 Bootsy's Rubber Band, dont l'album Bootsy? Player of the Year (1978) se hisse en tête des ventes R&B avec le single Bootzilla. Lunettes en étoile, costumes pailletés, alter ego extravagants comme Casper the Funky Ghost ou Bootzilla et célèbre « space bass » en forme d'étoile : il invente un personnage aussi spectaculaire que sa basse est profonde, ronde et bondissante, souvent nourrie d'effets d'enveloppe. Après Ultra Wave (1980), il signe un retour remarqué en 1988 avec What's Bootsy Doin'?, entame une longue complicité avec le producteur Bill Laswell, joue avec Herbie Hancock, Keith Richards ou au sein du projet Praxis aux côtés de Buckethead, et prête sa voix à Groove Is in the Heart de Deee-Lite (1990) puis à Weapon of Choice de Fatboy Slim (2000). Intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 1997 avec ses compagnons de Parliament-Funkadelic et classé quatrième plus grand bassiste de tous les temps par Rolling Stone en 2020, il renonce en 2019 à jouer sur scène pour raisons de santé, sans quitter le studio ni le rôle de mentor. C'est lui qui baptise Silk Sonic, le duo de Bruno Mars et Anderson .Paak, dont il est le narrateur sur l'album de 2021, et ses mémoires, Funked Around, Found Out, sont annoncées pour 2027.

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Alain Claudel, bassiste et créateur de Ziklink : « Je veux qu’on se retrouve entre musiciens »

Certains parcours ne s’éloignent jamais vraiment de la musique, même quand l’instrument reste au placard. Celui d’Alain Claudel en est un bel exemple. Venu à la musique à 18 ans avec une guitare classique, il passe à la basse presque par hasard : le groupe que montent ses copains compte déjà deux guitaristes. Il ne la lâchera plus. Viennent ensuite les années de bal, où l’on enchaîne musette, variété et rock, jusqu’à glisser un titre d’Ange entre deux valses. Puis la basse est mise de côté pendant dix-huit ans, le temps d’une carrière de représentant en instruments et matériel de musique. Sur les routes de France, il fait découvrir aux magasins les amplis Ampeg, Trace Elliot ou SWR, les basses Warwick et Vigier. Aujourd’hui retraité, il tient la basse au sein de Rock In Peace, formation bisontine qui revisite les grands titres rock des années 70 à 90.

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Hot Like Mars, l'odyssée du groove et son bassiste Lamontè "Tae" Norwood

Dans la musique nord-américaine contemporaine, peu de formations parviennent à capturer simultanément l'exigence technique du jazz, la ferveur spirituelle du gospel, la sueur du funk originel et l'esprit d'aventure libertaire des "jam bands". La ville de Chicago, véritable creuset historique ayant enfanté le blues électrique de Muddy Waters, la soul majestueuse de Curtis Mayfield et les pulsations synthétiques de la house music de Frankie Knuckles, a toujours exigé de ses musiciens une authenticité viscérale. C'est dans ce terreau fertile qu'a germé Hot Like Mars, un quintet qui, en l'espace de quelques années, a redessiné les contours du funk moderne et du rock improvisé.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 25 octobre

Alex Webster grandit à Akron, dans l'État de New York, au sein d'une famille où la musique va de soi : son père, en partie d'ascendance écossaise, joue dans une formation de cornemuses qui écume les fêtes foraines, sa mère est pianiste autodidacte. Ses premiers pas sur scène se font lors d'un spectacle scolaire, à reprendre Bruce Springsteen et Bob Seger, mais c'est vers le metal le plus extrême que le portent ses goûts. En 1987, il fonde Beyond Death avec le guitariste Jack Owen, puis, en décembre 1988, les deux compères s'associent à trois anciens de Tirant Sin, Paul Mazurkiewicz, Chris Barnes et Bob Rusay. C'est Webster qui trouve le nom du nouveau groupe : Cannibal Corpse. Signé chez Metal Blade dès l'été 1989, le quintette publie Eaten Back to Life (1990) puis s'installe à Tampa, épicentre du death metal floridien, d'où sortent Butchered at Birth (1991) et Tomb of the Mutilated (1992), dont le morceau Hammer Smashed Face, coécrit par Webster et Mazurkiewicz, devient un hymne du genre, jusqu'à apparaître en 1994 dans le film Ace Ventura, détective chiens et chats. Les chanteurs et les guitaristes passent, Webster et Mazurkiewicz restent : ils sont les deux seuls membres de toutes les époques d'un groupe qui compte seize albums studio, dont Violence Unimagined (2021), entré dans le top 10 des ventes américaines, et Chaos Horrific (2023). Son jeu est l'un des plus reconnaissables du death metal : exclusivement aux doigts, sans médiator ni distorsion, avec ce qu'il appelle un son clair agressif, nourri de ses modèles Billy Sheehan, Geddy Lee, Cliff Burton, Steve Harris et Steve Di Giorgio. Après une Fender Precision offerte par sa mère pour ses dix-neuf ans, il joue aujourd'hui une Spector signature à cinq cordes équipée des micros Seymour Duncan Hammer Smashed Bass. Parolier du groupe, il multiplie aussi les aventures techniques : Hate Eternal en studio, le trio instrumental Blotted Science avec Ron Jarzombek (The Machinations of Dementia, 2007), puis Conquering Dystopia aux côtés de Jeff Loomis et Keith Merrow (2014). Cannibal Corpse est entré au Metal Hall of Fame en 2025, et un ver marin fossile, Websteroprion armstrongi, porte en partie son nom.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 24 octobre

William George Perks voit le jour à Lewisham, dans le sud de Londres, et grandit à Penge dans une famille modeste, au milieu des bombardements du Blitz. C'est loin de chez lui que la musique le rattrape : appelé dans la Royal Air Force en 1955 et affecté à la base d'Oldenburg, en Allemagne de l'Ouest, il découvre le rock'n'roll naissant dans les dancings et sur les ondes de l'American Forces Network, s'achète une guitare et monte un groupe de skiffle avec ses camarades de caserne. De retour en Angleterre, un concert des Barron Knights le convainc de passer à la basse. Bricoleur, il retire les frettes d'une Dallas Tuxedo d'occasion et se fabrique ainsi l'une des toutes premières basses électriques fretless du rock britannique, qu'il fait sonner au sein des Cliftons. Le 7 décembre 1962, il auditionne pour un jeune groupe de rhythm'n'blues baptisé The Rolling Stones, qui l'engage autant pour son jeu que pour son matériel, dont un précieux ampli Vox AC30. Doyen de la bande, il adopte en 1964 le nom de Wyman, emprunté à un camarade de l'armée. Pendant trois décennies, son jeu sobre, souvent en walking bass inspirée de Willie Dixon, joué sur des instruments à diapason court (Framus Star Bass, Vox, Fender Mustang, Ampeg Dan Armstrong, puis Steinberger), installe le balancement souple qui porte les plus grands classiques du groupe. Il signe et chante In Another Land sur Their Satanic Majesties Request (1967), multiplie les escapades, des London Howlin' Wolf Sessions à son tube solo (Si Si) Je Suis un Rock Star en 1981, et compose pour le cinéma, notamment pour Dario Argento (Phenomena, Opera). Il quitte les Stones en janvier 1993, au terme de la tournée Steel Wheels/Urban Jungle. Loin de raccrocher, il fonde en 1997 les Bill Wyman's Rhythm Kings, orchestre de blues et de rhythm'n'blues à géométrie variable qui tourne jusqu'en 2018. Mémorialiste méticuleux (Stone Alone, Rolling with the Stones), photographe exposé, passionné de prospection au détecteur de métaux, il retrouve ses anciens partenaires en studio en 2023 pour Live by the Sword, sur l'album Hackney Diamonds, sa première participation à un enregistrement des Stones depuis 1991, et publie en 2024 l'album solo Drive My Car.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 23 Octobre

Roberto Agustín Miguel Santiago Samuel Trujillo Veracruz, mondialement célèbre sous le nom de Robert Trujillo, est une figure incontournable de la basse dans l'univers du metal et du rock. Né à Santa Monica en Californie, il se forge très tôt une culture musicale solide aux influences allant de Jaco Pastorius au funk, sans oublier le heavy metal classique. C'est son jeu aux doigts percussif et son groove imparable qui font d'abord trembler les murs avec la formation punk hardcore et crossover Suicidal Tendencies à partir de la fin des années 1980. Son style slap fusion-metal prend ensuite toute sa dimension au sein d'Infectious Grooves, un projet parallèle où son jeu rythmique virtuose fait merveille. Son talent impressionnant le propulse vers d'autres sommets, notamment auprès de l'iconique Ozzy Osbourne et dans le groupe Black Label Society. En 2003, il franchit la marche ultime en rejoignant Metallica. Trujillo apporte une stabilité rythmique et une puissance phénoménale au quatuor, devenant le bassiste ayant la plus longue longévité au sein du groupe californien. Sur scène, sa fameuse posture de la marche du crabe et son énergie inépuisable font de lui l'un des instrumentistes les plus spectaculaires et respectés de la planète basse.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 22 octobre

Né le 22 octobre 1930 à Mansfield dans le Massachusetts, John Neves se destinait initialement à une carrière de joueur de baseball professionnel. Après avoir évolué dans les ligues mineures, une blessure au dos lors de son service militaire pendant la guerre de Corée l'éloigne définitivement des terrains de sport. C'est grâce à son frère pianiste, Paul Neves, qu'il se tourne vers la contrebasse, un instrument qu'il va maîtriser avec une aisance déconcertante. Devenu une véritable institution de la scène jazz de Boston, John Neves a forgé sa réputation de sideman d'exception grâce à un sens du tempo absolu, que ses pairs qualifiaient d'impeccable, et une sonorité profonde. Il s'illustre particulièrement aux côtés du légendaire saxophoniste Stan Getz, avec qui il enregistre des œuvres majeures dont le célèbre album Focus composé par Eddie Sauter, ainsi que le sublime live Getz At The Gate. Tout au long de sa prolifique carrière, il a également accompagné des géants tels que Maynard Ferguson et le batteur Alan Dawson, et fut un pilier incontournable de la formation du trompettiste Herb Pomeroy. En plus de ses indéniables talents de musicien de scène et de studio, il s'est consacré à la transmission de son savoir en enseignant au prestigieux Berklee College of Music pendant plus d'une décennie. John Neves s'est éteint prématurément des suites d'une crise cardiaque en 1988, laissant derrière lui l'image d'un musicien élégant, généreux et profondément ancré dans l'histoire du jazz bostonien.

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Ils sont nés un 21 octobre

Nick Steven Oliveri est un bassiste, chanteur et multi-instrumentiste américain né à Los Angeles et ayant grandi à Palm Desert, en Californie. Figure incontournable de la scène desert rock et stoner, il fait ses premières armes en tant que membre de Katzenjammer avant de rejoindre officiellement Kyuss, un groupe pionnier du genre. Son jeu de basse lourd, distordu et agressif s'illustre particulièrement sur l'album culte Blues for the Red Sun. Après son départ de Kyuss, Nick Oliveri s'illustre sous le pseudonyme 'Rex Everything' au sein du groupe punk The Dwarves. Il fonde ensuite son propre projet hybride de punk et de metal, Mondo Generator, en 1997. Mais c'est au sein de Queens of the Stone Age, aux côtés de Josh Homme, qu'il connaît son plus grand succès commercial, apportant une énergie brute et des lignes de basse mémorables sur des albums majeurs comme Rated R et Songs for the Deaf. Ses collaborations incluent également Mark Lanegan Band, Turbonegro, et les célèbres Desert Sessions.

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bassistes et contrebassistes nés un 20 octobre

Mark King, né le 20 octobre 1958 à Cowes sur l'île de Wight en Angleterre, est un chanteur, auteur-compositeur et bassiste britannique de renommée mondiale. Élevé dans un foyer modeste, il se passionne très tôt pour la musique, débutant d'abord par la batterie avant de se tourner vers la guitare basse, instrument qui fera sa légende. En tant que leader et membre fondateur du groupe de jazz-funk Level 42, Mark King a popularisé une technique de slap extrêmement rapide et percussive, devenant l'un des bassistes les plus influents des années 1980. Son style distinctif, alliant une rythmique implacable à des lignes mélodiques complexes, a propulsé le groupe au sommet des hit-parades internationaux avec des tubes inoubliables. Au-delà de son rôle de bassiste, il assure également les vocaux principaux, démontrant une polyvalence rare. Tout au long de sa prolifique carrière, il a continué à repousser les limites de son instrument, inspirant des générations de musiciens à travers le monde par sa virtuosité et son énergie scénique débordante.Site officiel Level 42

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Bassistes nés le 19 Octobre

Stephen Lee Bruner, plus connu sous son nom de scène Thundercat, est un bassiste, chanteur et producteur américain originaire de Los Angeles. Issu d'une famille de musiciens de renom, il baigne dans la musique depuis son plus jeune âge. Il a d'abord acquis une notoriété mondiale en tant que membre du groupe de thrash metal emblématique Suicidal Tendencies, apportant un groove inimitable à une musique rapide et agressive. Sa capacité d'adaptation et son talent indéniable l'ont ensuite poussé vers des horizons plus nuancés, naviguant entre funk, jazz, soul et musiques électroniques. Sa collaboration étroite avec le producteur visionnaire Flying Lotus a marqué un tournant dans sa carrière, redéfinissant le rôle de la basse dans la scène beatmaking de Los Angeles. C'est également son travail remarquable sur le chef-d'œuvre "To Pimp a Butterfly" du rappeur Kendrick Lamar qui a consacré sa réputation, lui valant notamment un Grammy Award. En solo, Thundercat explore un univers cosmique et excentrique, démontrant une maîtrise technique ahurissante sur sa basse à six cordes tout en abordant des thématiques parfois sombres avec un humor singulier.

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Neko : le studio de poche sans fil débarque sur Kickstarter

Deux émetteurs jack, un modeleur au format NAM, un enregistreur qui n'oublie rien et une séparation de pistes qui tourne sans réseau. Neko Engineering promet tout un home-studio dans un boîtier de la taille d'une télécommande. Et, bonne nouvelle, la basse n'est pas oubliée. Un petit boitier à suivre qui vient dans le sillage du Lava Studio avec le même concept mais pas au même format ni le même prix !

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Bassistes et contrebassistes nés un 18 octobre

Esperanza Emily Spalding est une contrebassiste, bassiste, chanteuse et compositrice américaine de jazz originaire de Portland dans l'Oregon. Autodidacte à ses débuts, elle s'oriente rapidement vers une formation classique et joue du violon avant de découvrir la contrebasse et la basse électrique à l'adolescence. Ayant étudié au prestigieux Berklee College of Music, elle s'y distingue par son talent exceptionnel et devient l'une des plus jeunes enseignantes de l'institution.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 17 Octobre

Giuseppe Henry « Pino » Palladino, né le 17 octobre 1957 à Cardiff au Pays de Galles, est l'un des bassistes de session et de tournée les plus prolifiques et influents de l'ère moderne. D'origine italienne, il a d'abord commencé par la guitare avant de se tourner vers la basse à l'adolescence, fortement influencé par la soul, le R&B de Motown, le funk et le rock. Il s'est fait connaître au début des années 1980 en jouant de la basse fretless (sans frettes) notamment avec Gary Numan, Paul Young, et Don Henley. Sa maîtrise du groove, combinée à une technique irréprochable et un son souvent très chaud et expressif, l'a rapidement propulsé sur le devant de la scène internationale.

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Les Bassistes et Contrebassistes nés un 16 octobre

Michael Peter Balzary, universellement connu sous le pseudonyme de Flea, est l'un des bassistes les plus influents et emblématiques de l'histoire du rock alternatif et du funk. Né à Melbourne en Australie, il déménage aux États-Unis durant son enfance. Baigné très tôt dans un environnement musical grâce à son beau-père musicien de jazz, il commence par apprendre la trompette avec un talent indéniable. C'est à la Fairfax High School de Los Angeles qu'il se lie d'amitié avec Anthony Kiedis et Hillel Slovak. Ce dernier l'initie à la basse, instrument que Flea va révolutionner par son approche viscérale, mêlant l'agressivité du punk rock au groove hypnotique du funk. En 1983, la formation de ce qui deviendra les Red Hot Chili Peppers marque le début d'une carrière planétaire. Son style de slap frénétique, ses lignes de basse mélodiques et son énergie scénique débordante deviennent la signature sonore du groupe californien. Outre son succès colossal avec les Chili Peppers sur des albums majeurs comme Blood Sugar Sex Magik ou Californication, Flea n'a jamais cessé d'explorer de nouveaux horizons musicaux. Il a prêté son talent à d'innombrables projets, devenant membre du supergroupe Atoms for Peace avec Thom Yorke, collaborant avec The Mars Volta, Alanis Morissette, ou encore Johnny Cash. Également acteur, écrivain et co-fondateur du Silverlake Conservatory of Music, une école de musique à but non lucratif, Flea est un artiste complet dont la passion pour la musique et l'engagement social transcendent largement le seul cadre de la guitare basse.

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Les bassistes du 15 octobre

Reid Anderson est un bassiste et compositeur américain reconnu, principalement célèbre pour être l'un des membres fondateurs du trio de jazz avant-gardiste The Bad Plus. Originaire du Minnesota, il a d'abord exploré divers univers musicaux allant du rock classique aux scènes de garage, avant de se consacrer plus intensément au jazz et à la musique classique. Sa formation académique l'a conduit à fréquenter l'Université du Wisconsin à Eau Claire, puis le prestigieux Curtis Institute of Music, où il a perfectionné sa maîtrise de la contrebasse et de la composition. Le style d'Anderson est profondément ancré dans une approche moderne et décloisonnée du jazz, intégrant des influences pop et rock à travers des reprises audacieuses et des compositions originales complexes. En s'associant au batteur Dave King et au pianiste Ethan Iverson au tout début des années 2000, il a contribué à redéfinir le format traditionnel du trio de jazz, apportant une énergie viscérale et une structure presque punk à leurs improvisations. En plus de son rôle incontournable au sein de The Bad Plus, avec qui il a enregistré de nombreux albums salués par la critique, Reid Anderson s'illustre par son écriture musicale soignée, dotant son instrument d'une voix mélodique profonde, chaleureuse et particulièrement expressive qui s'affranchit du rôle de simple accompagnement rythmique.

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Figures de la Basse : Portraits du 14 Octobre

Colin Hodgkinson est né le 14 octobre 1945 à Peterborough, dans le Cambridgeshire en Angleterre. Il est l'un des bassistes britanniques les plus prolifiques et singuliers de sa génération. Reconnu pour son approche novatrice de la basse électrique, il a développé un jeu en accords très distinctif qui lui permet de s'affranchir du rôle strictement rythmique de l'instrument. Ce style unique a pris toute son ampleur dès le début de sa carrière, notamment au sein du trio jazz-rock Back Door, qu'il a cofondé dans les années 1970. Dans cette formation atypique, la basse jouait souvent le rôle d'instrument soliste, soutenu par le saxophone et la batterie, ce qui a permis à Hodgkinson d'exprimer toute sa créativité et sa maîtrise technique. Le groupe a d'ailleurs attiré l'attention de musiciens prestigieux et a été produit par Carl Palmer.

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Bassistes et contrebassistes nés un 13 octobre

Ray Brown est sans aucun doute l'un des contrebassistes de jazz les plus influents et prolifiques de l'histoire de la musique. Né à Pittsburgh en Pennsylvanie, il se passionne d'abord pour le piano avant de se tourner vers la contrebasse. Dès son arrivée à New York dans les années 1940, il s'impose sur la scène bebop, travaillant rapidement avec des figures emblématiques telles que Dizzy Gillespie et Charlie Parker. Son jeu puissant, caractérisé par un sens du tempo inébranlable et un son rond et profond, a posé les bases de la contrebasse moderne. Il devient l'un des membres fondateurs du Modern Jazz Quartet avant de rejoindre le légendaire trio du pianiste Oscar Peterson, avec lequel il enregistrera plus de deux cents albums au fil des décennies. Son mariage avec la célèbre chanteuse Ella Fitzgerald a également marqué cette période foisonnante de sa carrière, période durant laquelle il en assurera d'ailleurs la direction musicale. En véritable pilier du jazz, il s'est également illustré en tant que leader de sa propre formation, le Ray Brown Trio, accompagnant de nombreux autres solistes talentueux et contribuant au développement de la technique de l'instrument. Son héritage se perpétue à travers d'innombrables enregistrements et une influence indéniable sur des générations entières de musiciens.

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Les bassistes nés un 12 octobre

James Dewar, né à Glasgow en Écosse, reste dans les mémoires non seulement comme un bassiste au groove imparable, mais également comme l'une des voix les plus poignantes et soul du rock britannique. Sa carrière débute dans les années 1960 avec le groupe The Luvvers, avant de co-fonder Stone the Crows, formation influente de la scène blues-rock écossaise où il officie à la basse et au chant. Cependant, c'est véritablement sa collaboration avec l'ancien guitariste de Procol Harum, Robin Trower, qui va le propulser au rang de légende. Au sein du Robin Trower Band, Dewar assure un rôle crucial : ses lignes de basse chaleureuses et mélodiques soutiennent à la perfection les envolées guitaristiques hendrixiennes de Trower, tandis que son timbre vocal "blue-eyed soul", profond et rocailleux, donne toute sa dimension émotionnelle à des albums majeurs comme "Bridge of Sighs" sorti en 1974. Bien qu'il ait toujours été un bassiste exceptionnellement solide et inventif, sachant rester au service de la chanson et du trio, c'est souvent sa voix qui a accaparé l'attention du public. Tragiquement, sa carrière a été écourtée par la maladie. Il a souffert pendant de nombreuses années de CADASIL, une maladie génétique rare entraînant de multiples accidents vasculaires cérébraux, qui l'a finalement emporté en mai 2002. Son héritage perdure à travers les classiques du rock auxquels il a apporté son assise rythmique et son âme.

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Les bassistes et contrebassistes nés le 11 octobre

Dominic Aitchison est un bassiste et auteur-compositeur écossais, principalement connu pour être l'un des membres fondateurs du groupe de post-rock emblématique Mogwai. Ayant étudié le design graphique au Glasgow College of Building and Printing, il a formé la formation originale de Mogwai aux côtés du guitariste Stuart Braithwaite et du batteur Martin Bulloch. Musicien polyvalent, Dominic Aitchison utilise fréquemment le médiator pour mieux s'intégrer aux riches textures sonores et aux crescendos caractéristiques de son groupe, tout en maîtrisant parfaitement la technique du jeu aux doigts. En dehors de son engagement principal avec Mogwai, il a également apporté son talent de bassiste à d'autres projets musicaux, notamment les groupes Crippled Black Phoenix et Stage Blood. De confession catholique, il a su imposer au fil des décennies un style de basse profond et mélodique qui constitue la fondation rythmique et harmonique d'une grande partie du répertoire post-rock moderne.

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Bassistes né(e)s un 10 octobre, Bon anniversaire à...

William Howard "Monk" Montgomery est une figure absolument fondatrice et souvent sous-estimée dans l'histoire de la basse électrique. Issu d'une illustre fratrie de musiciens de jazz originaires d'Indianapolis (qui comprend notamment le légendaire guitariste Wes Montgomery et le vibraphoniste Buddy Montgomery), Monk s'est d'abord illustré à la contrebasse avant de marquer l'histoire. En effet, il est largement reconnu comme le tout premier bassiste à avoir enregistré en jouant de la guitare basse électrique (une Fender Precision Bass) dans un contexte jazz. Cet événement historique a eu lieu en 1953 lors d'une session avec le Art Farmer Septet. Dans une époque où la contrebasse était reine et où la basse électrique était vue comme une simple curiosité pour guitaristes en manque de travail, Monk Montgomery a su imposer cet instrument nouveau grâce à un jeu d'une fluidité et d'une assise rythmique exceptionnelles. Il a par la suite cofondé The Mastersounds avec son frère Buddy, obtenant un succès critique et commercial, puis a enregistré abondamment sous le nom de The Montgomery Brothers. Plus tard dans sa carrière, Monk a exploré le jazz-funk et le jazz fusion, sortant des albums solo très remarqués comme "Reality" en 1974, qui mettaient en avant la palette sonore étendue de la basse électrique. Grand défenseur de l'instrument, il a même publié une méthode d'apprentissage dédiée et fondé la Las Vegas Jazz Society, contribuant à la reconnaissance mondiale du jazz dans le Nevada jusqu'à la fin de sa vie.

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Spector se met au rose pour octobre

Pour Octobre rose, le Custom Shop Spector a construit une basse à exemplaire unique, finition Rose Sparkle. Elle sera mise aux enchères du 13 au 20 octobre, et la totalité de l'offre gagnante ira à la Breast Cancer Research Foundation.

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Bassistes né(e)s un 9 octobre, Bon anniversaire à...

John Alec Entwistle, né à Chiswick dans la banlieue de Londres, s'est imposé comme l'un des musiciens les plus influents de l'histoire du rock. Initialement formé à la trompette et au cor d'harmonie, il transfère son apprentissage musical vers la guitare avant d'adopter définitivement la basse. Au sein des Who, qu'il cofonde avec Pete Townshend et Roger Daltrey, Entwistle révolutionne la place de son instrument. Loin de se cantonner à un rôle de soutien rythmique en retrait, il développe une approche novatrice avec un son extrêmement fort, chargé en fréquences aiguës et en distorsion. Son style, souvent qualifié de "typewriter" (machine à écrire) pour sa façon de frapper les cordes avec une dextérité fulgurante, culmine sur des morceaux légendaires comme "My Generation", où il signe l'un des tout premiers solos de basse de l'histoire du rock, ou encore "The Real Me" et "Boris the Spider". En parallèle de son travail fondamental au sein des Who, il mène une carrière solo notable, initiée par l'album Smash Your Head Against the Wall, et s'investit dans le dessin et la peinture. Son surnom "Thunderfingers" (Doigts de Tonnerre) résume parfaitement la puissance tellurique et la virtuosité technique de ce musicien de génie, qui a repoussé les limites physiques et sonores de la guitare basse. Lien d'écoute : https://open.spotify.com/artist/54Yh7B5Mv5V0lO9L4UeO1W

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Les bassistes nés un 8 octobre : Tony Wilson, Hamish Stuart, Robert « Kool » Bell et C.J. Ramone

Avant d’être l’un des architectes d’un son britannique qui allait conquérir l’Amérique, Tony Wilson est un adolescent de Trinidad qui se lance dans la musique à 16 ans. Il fait ses classes dans les formations locales, The Flames, The Souvenirs puis The Corduroys, avant de traverser l’Atlantique pour s’installer à Londres. Au milieu des années 1960, il fait partie des Soul Brothers, qui publient trois 45 tours entre 1965 et 1966.

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Nés un 6 octobre : douze bassistes et contrebassistes

Il y a des bassistes qui tiennent le groove, et d'autres qui tiennent la baraque. Harry Jeske a fait les deux. Né le 6 octobre 1937 à Oranienburg, dans le Brandebourg, il grandit avec une petite sœur de onze ans sa cadette dans une Allemagne qui ne s'appelle pas encore la RDA. Pendant trois ans, il fréquente une école de musique de Berlin-Est, dans une classe spécialisée en musique de danse : c'est là qu'il croise pour la première fois ceux qui deviendront ses compagnons de route pour un quart de siècle.

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L7, la dernière ligne droite : « Loma Linda » et quarante ans de riffs mal élevés

Le 5 octobre 2026, sans communiqué ni crédits, L7 a déposé sur Bandcamp un titre de deux minutes trente-quatre baptisé « Loma Linda ». C'est le premier morceau du groupe depuis la disparition de Jennifer Finch, sa bassiste historique, morte le 18 juillet. Et il tombe à quatre jours du départ de la tournée d'adieu américaine. Autant dire que ces 154 secondes pèsent bien plus lourd que leur durée.

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Nés un 5 octobre : sept bassistes et contrebassistes, de Jimmy Blanton à VIAL

Né à Chattanooga, dans le Tennessee, Jimmy Blanton n'a vécu que vingt-trois ans, et deux seulement au sommet. Cela lui a suffi pour transformer la contrebasse de jazz. Avant lui, l'instrument marquait les temps au fond de l'orchestre ; avec lui, il chante, swingue, prend des solos et dialogue d'égal à égal avec le piano de Duke Ellington. Au point que l'orchestre de 1940-1941 est resté dans l'histoire sous le nom de « Blanton-Webster band ».

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