Août 2026

Né(e)s un 9 août ! Bon anniversaire à...

Edward Rudolph « Butch » Warren Jr. naît le 9 août 1939 à Washington. Fils d'un technicien en électronique qui joue occasionnellement du piano et de l'orgue dans les clubs de la capitale, il grandit dans une maison régulièrement visitée par des musiciens de jazz comme Billy Hart ou Stuff Smith, et découvre la contrebasse sur un instrument laissé par Billy Taylor, ancien bassiste de Duke Ellington ; il cite Jimmy Blanton comme son inspiration fondatrice. Warren débute professionnellement dès quatorze ans dans l'orchestre de son père, avant qu'une prestation en remplacement au pied levé auprès de Kenny Dorham, à dix-neuf ans, ne lui ouvre les portes de New York. Sa rencontre avec le pianiste Sonny Clark le mène en 1961 au label Blue Note Records, qui l'engage comme bassiste maison : à ce titre, il joue notamment sur « Watermelon Man » aux côtés d'Herbie Hancock et accompagne comme sideman Miles Davis, Hank Mobley, Donald Byrd, Dexter Gordon, Joe Henderson, Jackie McLean ou Stanley Turrentine. En 1963, Thelonious Monk l'engage à son tour pour une tournée d'un an, période marquée par une consommation de drogues intense au sein de l'orchestre. Warren développe une schizophrénie paranoïde qui le contraint à un séjour à l'hôpital St. Elizabeths de Washington et met un frein durable à sa carrière ; il continuera néanmoins à se produire ponctuellement, notamment lors de résidences régulières dans les clubs de jazz de sa ville natale jusque dans les années 2000. Butch Warren meurt d'un cancer du poumon le 5 octobre 2013 à Silver Spring, dans le Maryland, à l'âge de 74 ans.

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Né(e)s un 8 août ! Bon anniversaire à...

John Frederick « Johnny » Gustafson naît le 8 août 1942 à Liverpool, d'un père d'origine suédoise et d'une mère irlandaise. Il fait ses débuts dans la scène musicale de la ville au tout début des années 1960 au sein de The Big Three, l'un des groupes phares du Cavern Club aux côtés des Beatles, avant de rejoindre The Merseybeats puis le groupe de rock progressif Quatermass au tournant des années 1970. Sa carrière prend une nouvelle dimension lorsqu'il devient, entre 1973 et 1975, le bassiste de Roxy Music sur les albums Stranded, Country Life et Siren, ce dernier contenant le tube « Love Is the Drug », dont le chanteur Bryan Ferry saluera toujours la ligne de basse comme l'un des éléments essentiels du morceau. Chanteur autant qu'instrumentiste, Gustafson prête également sa voix au rôle de Simon le Zélote sur l'enregistrement original de l'opéra rock Jesus Christ Superstar en 1969. Dans les années 1970, il devient un membre récurrent de l'Ian Gillan Band, aux côtés de l'ancien chanteur de Deep Purple, et enregistre notamment les albums Child in Time et Clear Air Turbulence. Musicien de session extrêmement sollicité, il joue également sur des albums de Steve Hackett, Ian Hunter, Kevin Ayers ou encore Gordon Giltrap, et reforme dans les années 1980 The Pirates, groupe d'accompagnement originel du chanteur Johnny Kidd. John Gustafson meurt d'un cancer le 12 septembre 2014, à l'âge de 72 ans.

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Né(e)s un 7 août ! Bon anniversaire à...

Peter Frederick Way naît le 7 août 1950 à Enfield, dans le nord de Londres. Autodidacte, il commence la basse au lycée avec des amis d'enfance, dont le guitariste Mick Bolton, avec lesquels il forme son premier groupe sérieux, The Boyfriends. Après avoir quitté l'école à dix-sept ans pour travailler brièvement dans l'assurance maritime puis comme fonctionnaire au ministère de la Défense britannique, il rejoint le chanteur Phil Mogg au sein d'Hocus Pocus, rebaptisé UFO, dont il devient bassiste fondateur et membre permanent de 1968 à 1982. Avec le guitariste virtuose Michael Schenker rejoint en 1973, UFO devient l'un des groupes de hard rock britanniques les plus influents des années 1970, posant les bases esthétiques et sonores reprises ensuite par toute une génération de groupes de heavy metal — le bassiste Steve Harris d'Iron Maiden citera notamment le jeu et le look rayé de Way comme une influence directe. Après avoir quitté UFO en 1982 pour fonder Fastway avec l'ex-guitariste de Motörhead Eddie Clarke, projet qu'il ne pourra finalement pas mener à bien pour des raisons contractuelles, il assure la basse dans la tournée Diary of a Madman d'Ozzy Osbourne puis fonde son propre groupe, Waysted. Il retrouve UFO à plusieurs reprises, notamment de 1991 à 2008, enregistrant six albums studio supplémentaires avec le groupe. Way publie en 2017 son autobiographie, A Fast Ride Out of Here. Il meurt le 14 août 2020, une semaine après son soixante-dixième anniversaire, des suites de complications liées à une chute survenue quelques mois plus tôt.

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Né(e)s un 6 août ! Bon anniversaire à...

Charles Edward Haden naît le 6 août 1937 à Shenandoah, dans l'Iowa, au sein d'une famille de musiciens qui se produit à la radio sous le nom de Haden Family, jouant musique country et folk américain. Charlie y fait ses débuts de chanteur dès l'âge de deux ans et continue jusqu'à quinze ans, année où une poliomyélite bulbaire met fin à sa carrière vocale et le pousse à se consacrer pleinement à la contrebasse. Installé à Los Angeles à la fin des années 1950, il devient en 1959 membre fondateur du quartet novateur d'Ornette Coleman, où son jeu, qui abandonne les grilles harmoniques préétablies pour improviser librement autour du soliste, contribue à redéfinir le rôle de la contrebasse dans le jazz. Il collabore ensuite durablement avec le pianiste Keith Jarrett au sein de son trio puis de son « American Quartet » (1967-1976), avant de fonder en 1969 le Liberation Music Orchestra avec l'arrangeuse Carla Bley, projet ouvertement politique consacré notamment à la guerre d'Espagne et à la lutte contre l'oppression. En 1986, il crée son propre groupe, Quartet West, et multiplie par la suite les collaborations en duo, notamment avec le guitariste Pat Metheny sur l'album Beyond the Missouri Sky, qui lui vaut son premier Grammy Award. Professeur influent au California Institute of the Arts à partir de 1982, où il forme entre autres Ravi Coltrane, Charlie Haden reçoit un Grammy Lifetime Achievement Award en 2013 et le titre de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en 2014. Il meurt le 11 juillet 2014 à Los Angeles, à l'âge de 76 ans, des suites d'un syndrome post-polio.

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Né(e)s un 5 août ! Bon anniversaire à...

Rick Huxley naît le 5 août 1940. Guitariste à l'origine, il participe dès 1958 aux tout premiers concerts du batteur Dave Clark à Tottenham, dans le nord de Londres, avant que la formation ne se stabilise en 1962 autour d'un line-up où Huxley passe à la basse, aux côtés de Lenny Davidson à la guitare, Denis Payton au saxophone et Mike Smith au chant et aux claviers. Promu fer de lance du « Tottenham Sound » censé répondre au Mersey Beat de Liverpool, le Dave Clark Five connaît un succès fulgurant : en janvier 1964, leur single « Glad All Over » détrône « I Want to Hold Your Hand » des Beatles au sommet des charts britanniques, ouvrant la voie à dix-sept titres classés dans le Top 40 américain entre 1964 et 1967 et à dix-huit apparitions au Ed Sullivan Show, un record pour un groupe de la British Invasion. Rick Huxley reste bassiste du groupe jusqu'à sa dissolution en 1970. Après la séparation, il se retire discrètement de la scène musicale. Le Dave Clark Five est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2008, cérémonie à laquelle la famille de Huxley assiste en son nom. Rick Huxley meurt d'un emphysème le 11 février 2013, à l'âge de 72 ans.

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Né(e)s un 4 août ! Bon anniversaire à...

Shinji Takane Eshima naît le 4 août 1956 à Berkeley, en Californie, au sein d'une famille nippo-américaine. Initié à la musique par le piano dès son plus jeune âge, il se tourne ensuite vers la contrebasse de façon quasi autodidacte avant d'intégrer des institutions de tout premier plan : diplômé de l'université de Stanford en 1978 puis de la Juilliard School de New York en 1979, il se perfectionne notamment auprès de Charles Siani et David Walter. Sa carrière d'interprète le mène d'abord aux postes de contrebassiste principal du Marin Symphony et du Carmel Bach Festival, avant qu'il ne rejoigne l'orchestre de l'Opéra de San Francisco en 1980, puis celui du Ballet de San Francisco en 1982, où il occupe aujourd'hui le poste de contrebasse principale adjointe. Parallèlement à son activité d'instrumentiste, Eshima s'est imposé comme compositeur récompensé, signant des pièces pour le théâtre, le cinéma documentaire, la musique de chambre, l'opéra et le ballet, ainsi que des hymnes bouddhistes ; il enseigne par ailleurs à la San Francisco State University et au Conservatoire de musique de San Francisco. Sa contrebasse a également une histoire singulière : il joue sur un instrument fabriqué par le luthier Charles Plumerel en 1843, considéré comme celui immortalisé par Edgar Degas dans son tableau L'Orchestre de l'Opéra (1870).

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Né(e)s un 3 août ! Bon anniversaire à...

Né Leon Drucker le 3 août 1961 à Massapequa, sur Long Island, dans l'État de New York, Lee Rocker grandit dans une famille de musiciens classiques : son père, Stanley Drucker, fut clarinettiste solo du New York Philharmonic pendant plus de soixante ans. Initié au violoncelle dès l'enfance, il se tourne vers la contrebasse à l'adolescence après avoir découvert les disques d'Elvis Presley et de Carl Perkins, et développe très tôt un jeu en slap inspiré du bassiste de blues Willie Dixon. En 1979, avec ses camarades de lycée Brian Setzer et Jim McDonnell (futur Slim Jim Phantom), il fonde à Massapequa le trio Stray Cats, qui impose la contrebasse debout comme signature visuelle et sonore du renouveau rockabilly du début des années 1980. Le groupe vend près de dix millions d'albums et enchaîne les certifications or et platine des deux côtés de l'Atlantique. Après la première séparation des Stray Cats, Lee Rocker forme Phantom, Rocker & Slick avec Slim Jim Phantom et le guitariste Earl Slick, avant d'entamer une carrière solo prolifique marquée par des albums comme Bulletproof, Black Cat Bone ou The Low Road, et par des collaborations avec Carl Perkins, George Harrison, Ringo Starr, Willie Nelson ou Keith Richards. Récompensé en 2013 par le Lifetime Achievement Award du magazine Bass Player et intronisé au Long Island Music Hall of Fame, il continue de tourner en solo tout en participant aux retrouvailles ponctuelles des Stray Cats depuis 2018.

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Né(e)s un 2 août ! Bon anniversaire à...

Né à La Havane (Cuba) le 2 août 1942, Juan Clímaco Formell Cortina a profondément marqué la musique cubaine et internationale. Élevé dans un environnement familial riche en musique — son père, Francisco Formell, était flûtiste, pianiste et arrangeur —, il s'initie très tôt aux subtilités des rythmes traditionnels. Dès 1957, à l'âge de 15 ans, il entame sa carrière professionnelle en tant que bassiste dans diverses formations de cabarets, de radio et de télévision. Après la révolution cubaine de 1959, il officie un temps dans l'orchestre de la police révolutionnaire avant de multiplier les collaborations dans les années 60.

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Né(e)s un 1er août ! Bon anniversaire à...

Né Raymond Burrell à Holbeach en Angleterre, Boz Burrell débute sa carrière musicale dans l'effervescence des années 1960. D'abord chanteur et guitariste rythmique, il est profondément imprégné par le rhythm and blues et le jazz, et fait ses armes au sein de formations britanniques comme The Tea Time 4 et Boz People. Son destin de bassiste prend forme de manière inattendue en 1970 lorsque Robert Fripp, à la recherche d'un chanteur pour King Crimson, le recrute. Le groupe se retrouvant subitement sans bassiste pour l'enregistrement de l'album Islands (1971) et les tournées à venir, Fripp décide de lui enseigner l'instrument en urgence. Faisant preuve d'une musicalité innée, Burrell assimile la basse avec une aisance déconcertante et assure avec brio les lignes complexes du groupe de rock progressif.

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Juillet 2026

Né(e)s un 31 juillet ! Bon anniversaire à...

Karl Anthony Green est un bassiste et choriste britannique, figure incontournable de la « British Invasion » des années 1960. Né à Salford, dans le Lancashire, il est l'un des membres fondateurs du célèbre groupe de pop-rock Herman's Hermits, mené par le chanteur Peter Noone. Dès ses débuts professionnels, le jeu de basse de Green s'est distingué par sa capacité à structurer les mélodies pop extrêmement accrocheuses qui ont défini le son de toute une époque. Actif sur les plus grandes scènes mondiales et lors des multiples passages télévisés du groupe, il a soutenu l'ascension fulgurante de la formation, participant à l'enregistrement de tubes internationaux qui ont rivalisé avec les succès des Beatles aux États-Unis. Bien qu'il ait finalement quitté le groupe et le milieu musical pour se consacrer à d'autres projets professionnels hors de la scène, son apport harmonique vocal et son jeu rythmique demeurent un témoignage fort de la pop anglaise de cette décennie.

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Né(e)s un 30 juillet ! Bon anniversaire à...

Emmanuel Soudieux est un contrebassiste belge naturalisé français qui a laissé une empreinte indélébile sur le jazz européen du milieu du XXe siècle. Surtout connu pour avoir été le contrebassiste de prédilection du légendaire guitariste Django Reinhardt, il a révolutionné l'approche rythmique de la contrebasse en Europe. Dans les années 1940, il est en effet devenu le premier musicien sur le continent européen à maîtriser et populariser la technique de la walking bass (le fait de jouer les quatre temps de la mesure en continu de manière fluide). Cette assise rythmique novatrice est rapidement devenue la colonne vertébrale du jazz manouche et du jazz français d'après-guerre. Fort d'une sonorité profonde, ronde et d'une pulsation métronomique sans faille, il a enregistré un très grand nombre de faces historiques pour les labels Swing et Pathé-Marconi, aux côtés de Reinhardt et de Stéphane Grappelli. Au-delà de ce célèbre quintette, il fut l'un des accompagnateurs les plus recherchés des clubs parisiens et des studios d'enregistrement, jouant avec de nombreuses stars américaines du jazz de passage en France. Transmetteur de la tradition pure du jazz acoustique, il est resté actif sur la scène parisienne pendant des décennies, incarnant l'élégance et la solidité du rôle de contrebassiste.

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Né(e)s un 29 juillet ! Bon anniversaire à...

Gary Lee Weinrib, universellement connu sous le nom de Geddy Lee, est une icône incontestée de la guitare basse, du chant et des claviers au sein du légendaire power-trio canadien Rush. Il est mondialement reconnu pour sa technique de jeu en « fingerstyle » particulièrement percussive et véloce, utilisant souvent l'ongle de son index pour obtenir une attaque tranchante qui rappelle celle d'un médiator. Au fil des décennies, Geddy Lee a repoussé les limites du rôle de bassiste dans un groupe de rock : il chantait des parties vocales extrêmement exigeantes tout en tissant des lignes de basse polyrythmiques et en contrôlant des synthétiseurs avec des pédaliers Moog Taurus. Son style audacieux, mis en évidence sur des albums fondateurs comme 2112, Moving Pictures ou Hemispheres, a durablement influencé des générations entières de musiciens, notamment Les Claypool (Primus), Steve Harris (Iron Maiden) et Cliff Burton (Metallica). Le son rugissant de sa Fender Jazz Bass noire de 1972, couplée à des amplificateurs poussés à la limite de l'overdrive, demeure l'une des signatures sonores les plus reconnaissables de l'histoire du rock progressif.

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Né(e)s un 28 juillet ! Bon anniversaire à...

Thomas Michael Stevens, souvent surnommé Shaka Zulu, a grandi dans une famille profondément mélomane à New York, où son père lui a offert sa toute première guitare basse lorsqu'il avait 12 ans. Rapidement influencé par des maîtres incontestés du groove comme James Brown ou Bootsy Collins, il a développé une technique de jeu slap agressive, vocale et extrêmement colorée qui est devenue sa marque de fabrique. En 1978, son talent brut attire l'attention de George Clinton, ce qui lui permet d'intégrer le mythique collectif Parliament-Funkadelic et d'asseoir définitivement sa réputation dans l'univers du funk. Son incroyable versatilité l'a ensuite mené à enregistrer et tourner avec des artistes diamétralement opposés : il devient le bassiste de l'album Get Close des Pretenders en 1986, puis rejoint le supergroupe éphémère Vai (aux côtés de Steve Vai, Terry Bozzio et Devin Townsend) pour l'enregistrement de l'album Sex & Religion sorti en 1993. En parallèle de ses innombrables sessions studio pour des immenses stars internationales comme Madonna, Joe Cocker ou Prince, T.M. Stevens a mené une riche carrière solo avec son groupe Out of Control, publiant des albums mémorables tels que Boom et Sticky Wicked dans les années 90. Connu pour son excentricité vestimentaire et son énergie scénique explosive, ce grand artisan du groove possédait d'ailleurs ses propres modèles de basses signature chez le luthier Warwick.

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Né(e)s un 27 juillet ! Bon anniversaire à...

Rex Robert Brown est une figure incontournable du heavy metal américain, principalement reconnu pour son rôle fondamental au sein du groupe révolutionnaire Pantera. Né à Graham, au Texas, il s'initie d'abord à la musique classique par le piano sous l'égide de sa grand-mère, explorant le ragtime de Scott Joplin, avant de se tourner vers la guitare basse vers l'âge de douze ans. Influencé par le groove de ZZ Top, l'énergie de Def Leppard et la lourdeur de Black Sabbath, il développe très tôt un jeu percussif et précis. En 1982, il intègre Pantera pour remplacer Tommy D. Bradford et se fait alors appeler "Rex Rocker" lors de ses premières années. Le bassiste apporte une dynamique rythmique singulière en posant des lignes de basse « walking » fluides sous les solos fulgurants du guitariste Dimebag Darrell, consolidant ainsi la redoutable section rythmique qu'il forme avec le batteur Vinnie Paul. Au-delà des années glorieuses de Pantera, Rex Brown a également prêté son talent de bassiste au supergroupe Down et à la formation Kill Devil Hill. S'éloignant de son image exclusive de bassiste rythmique, il a révélé au monde ses talents de chanteur et de guitariste principal sur son premier album solo très personnel, Smoke on This..., sorti en 2017. Ce tournant marque l'évolution d'un musicien complet, toujours actif et influent sur la scène metal internationale.

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Né(e)s un 26 juillet ! Bon anniversaire à...

Avant d'être universellement acclamé comme chef d'orchestre, Serge Koussevitzky s'est affirmé comme l'un des premiers grands virtuoses modernes de la contrebasse. Né dans une famille de musiciens, il a métamorphosé la perception de cet instrument imposant, le propulsant sur le devant de la scène classique à une époque où il était strictement cantonné au fond de l'orchestre pour le registre de l'accompagnement harmonique. Fort de sa maîtrise phénoménale de l'archet, il a su tirer de sa contrebasse des textures d'une incroyable richesse et des envolées lyriques qui stupéfiaient le public européen de l'époque. Désireux d'étendre un répertoire alors trop limité, il a composé son redoutable Concerto pour contrebasse, une œuvre majestueuse qui demeure aujourd'hui encore un passage obligé et un véritable défi technique pour les contrebassistes classiques du monde entier.

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Né(e)s un 25 juillet ! Bon anniversaire à...

Originaire de Liverpool, Mark Clarke a fait ses armes musicales au cours des années 1960 au sein de plusieurs formations locales britanniques telles que The Kegmen et St. James Infirmary. Sa réputation de bassiste solide et de chanteur talentueux grandissant, il s'installe à Londres où sa carrière prend un tournant décisif. En 1970, il est recruté par le groupe pionnier du jazz-rock progressif Colosseum. Le jeu de Clarke s'y révèle à la fois puissant et particulièrement mélodique, soutenant des structures rythmiques complexes. À la dissolution de Colosseum fin 1971, il intègre brièvement la formation de hard rock Uriah Heep, avec laquelle il laisse une empreinte notable en coécrivant et en posant ses lignes de basse sur le morceau The Wizard de l'album Demons and Wizards. Sa trajectoire le mène ensuite à collaborer avec de nombreux musiciens et groupes d'envergure, témoignant de sa grande versatilité. Il rejoint Tempest aux côtés du guitariste Allan Holdsworth, évolue avec Manfred Mann, puis s'établit aux États-Unis. Devenu un musicien de session et de tournée hautement sollicité, il accompagne des artistes majeurs du rock et de la pop, dont Billy Squier, Mountain aux côtés de Leslie West, et The Monkees.

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Né(e)s un 24 juillet ! Bon anniversaire à...

Edward J. "Eddie" Dawson est une figure historique majeure et un pionnier de la contrebasse dans le jazz traditionnel de La Nouvelle-Orléans. Autodidacte, il a commencé sa carrière musicale de façon formelle vers 1917 en rejoignant la formation de Sam Morgan. Dans l'effervescence de Storyville, quartier des spectacles et véritable berceau du jazz, Dawson s'est forgé une solide réputation de rythmicien, accompagnant des légendes telles que Manuel Manetta et Joe Oliver. Au cours des décennies 1920 et 1930, sa contrebasse — montée avec des cordes en boyau naturel, alternant le jeu aux doigts (pizzicato) et la technique à l'archet caractéristique de cette époque de transition — a résonné au sein des orchestres de Buddie Petit, Oscar Celestin, Kid Rena et Kid Howard. Fait singulier illustrant les conditions de vie des musiciens de cette ère, il a mené une double carrière, conservant un emploi régulier à la Whitney National Bank pendant plus de cinquante ans tout en participant activement à l'évolution de la musique afro-américaine. Dans les années 1950 et 1960, il a continué à jouer pour préserver le répertoire originel, notamment avec Peter Bocage au Mama Lou's et avec diverses formations traditionnelles au célèbre Preservation Hall.

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Né(e)s un 23 juillet ! Bon anniversaire à...

Jonathan Gallant est né le 23 juillet 1976 et a grandi à Streetsville, dans la province de l'Ontario au Canada. D'ascendance métisse, il se passionne très tôt pour la musique et commence à jouer de la guitare basse dès l'âge de 12 ans. Durant sa scolarité à l'école secondaire catholique Our Lady of Mount Carmel, il forme le groupe To Each His Own avec son camarade Benjamin Kowalewicz. Le duo recrute ensuite Aaron Solowoniuk, puis fusionne avec les membres du groupe Dragon Flower pour intégrer le guitariste Ian D'Sa, jetant ainsi les bases de la formation Pezz. Soucieux de perfectionner sa technique et sa compréhension de la théorie musicale, Jon Gallant poursuit des études supérieures au Humber College, où il étudie intensément la basse jazz. Cette formation académique lui permet de forger un style de jeu hybride et solide, alliant la rudesse et l'énergie du punk rock à la précision des lignes de basse jazz. Avec Pezz, il enregistre deux démos avant de sortir un premier album studio complet, Watoosh!, en 1999. Parallèlement, il continue de diversifier ses expériences scéniques en jouant de la basse à temps partiel avec la formation The Kitchen Party. Après avoir dû changer de nom, Pezz devient Billy Talent, un groupe qui va profondément marquer la scène punk rock internationale. En tant que bassiste de Billy Talent, Jon Gallant se distingue par un son percutant. Côté matériel, il est un adepte des basses Ernie Ball Music Man, qu'il couple à la puissance reconnue des amplificateurs Ampeg pour sculpter son grain de son distinctif. Musicien accompli et pédagogue, il a également partagé son savoir-faire technique en animant des ateliers hebdomadaires de slap-bass au magasin Strings Attached Music Store.

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Né(e)s un 21 juillet ! Bon anniversaire à...

Howard Norman Epstein est une figure incontournable du rock américain, ayant assuré le rôle de bassiste et de choriste principal pour Tom Petty and the Heartbreakers pendant deux décennies. Originaire de Milwaukee, il commence sa carrière en jouant de la guitare rythmique et de la mandoline dans des groupes locaux de country et de rock. Son destin bascule lorsqu'il déménage sur la côte Ouest pour rejoindre le groupe de John Hiatt à la basse. En 1982, Tom Petty, impressionné par son jeu solide et surtout par ses harmonies vocales exceptionnelles, l'intègre aux Heartbreakers pour remplacer Ron Blair. Epstein devient rapidement le ciment rythmique et vocal du groupe, sa voix se mariant parfaitement avec le timbre nasal de Petty sur des albums mythiques comme Full Moon Fever et Into the Great Wide Open.

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Né(e)s un 20 juillet ! Bon anniversaire à...

John Charles Lodge, né à Erdington (Birmingham) en Angleterre, est mondialement reconnu pour son rôle de bassiste, chanteur et auteur-compositeur au sein du légendaire groupe de rock progressif britannique The Moody Blues. Issu d'un milieu où il est très tôt exposé au rock 'n' roll naissant des années 1950, grâce à des artistes américains comme Buddy Holly et Jerry Lee Lewis, John Lodge développe rapidement une fascination pour la musique. Son parcours initial le mène pourtant vers des études d'ingénierie au Birmingham College of Advanced Technology. Cependant, son chemin croise définitivement celui de la musique lorsqu'il rejoint les Moody Blues en 1966, succédant au bassiste originel Clint Warwick. Avec lui, le groupe opère un virage artistique majeur, délaissant le rhythm and blues de leurs débuts pour forger l'un des premiers véritables sons du rock symphonique et progressif.

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Né(e)s un 19 juillet ! Bon anniversaire à...

Originaire de Beaumont au Texas, Ernest Shepard Jr. s'est imposé comme une figure incontournable de la contrebasse jazz du milieu du XXe siècle. Autodidacte, il fait ses premières armes dans les années 1930 au sein des territory bands texans, d'abord comme chanteur puis en se consacrant pleinement à son instrument de prédilection. Dès son arrivée en Californie à la fin des années 1930, sa pulsation solide et l'épaisseur de son timbre acoustique attirent l'attention. En 1945, il croise le fer avec les pionniers du bebop en accompagnant brièvement Charlie Parker et Dizzy Gillespie. Mais c'est surtout pour son travail au sein du grand orchestre de Duke Ellington, qu'il intègre en 1962, qu'il laisse une trace indélébile. Accompagnateur au tempo irréprochable et pilier rythmique de la section, il enregistre des albums majeurs de cette décennie comme The Great Paris Concert et The Symphonic Ellington. Shepard n'était pas seulement un redoutable instrumentiste ; il apportait également sa voix, se fendant parfois de solos vocaux pleins de swing. Installé en Allemagne en 1964, il y devient un musicien de studio très prisé jusqu'à la fin de sa vie.

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Né(e)s un 18 juillet ! Bon anniversaire à...

Originaire de Salt Lake City, Bagley est devenu une figure majeure de la scène jazz de Los Angeles. Après avoir étudié formellement la contrebasse, il intègre rapidement les grands orchestres, devenant notamment un pilier de la formation de Stan Kenton au début des années 1950. Ses lignes de "walking bass" puissantes et son placement rythmique irréprochable en ont fait un musicien de studio extrêmement convoité. Il a ainsi collaboré avec des légendes telles que Nat King Cole, Dexter Gordon et Maynard Ferguson. Au milieu des années 50, il s'exporte en Europe pour jouer aux côtés de Zoot Sims et Lars Gullin. De retour aux États-Unis, il dirige ses propres ensembles et enregistre trois albums en tant que leader. À partir des années 1970, il se tourne vers la composition et l'arrangement pour le cinéma et la télévision, travaillant également en étroite collaboration avec le célèbre compositeur de musique pop Burt Bacharach.

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Né(e)s un 17 juillet ! Bon anniversaire à...

Terence Michael Joseph "Geezer" Butler est un monument de la basse électrique et l'un des principaux architectes du son heavy metal. Originaire de Birmingham en Angleterre, il commence d'abord par jouer de la guitare rythmique avant de se tourner vers la basse lors de la formation de Polka Tulk Blues Band, qui deviendra rapidement Black Sabbath. Son style de jeu est profondément novateur pour l'époque : il est l'un des premiers à utiliser une pédale wah-wah sur une basse (notamment sur l'introduction légendaire de "N.I.B.") et à sous-accorder son instrument pour s'adapter à la tension réduite des cordes de la guitare de Tony Iommi, créant ainsi la lourdeur poisseuse et caractéristique du groupe. Au-delà de ses lignes de basse massives et de son jeu aux doigts percussif, Geezer Butler est également le principal parolier de Black Sabbath, puisant dans sa fascination pour l'occulte, la religion, la science-fiction et les dystopies pour façonner l'esthétique sombre du groupe. Après plusieurs départs et retours au sein de Black Sabbath, il fonde ses propres projets comme G/Z/R dans les années 1990, explorant des sonorités plus ndustrielles et modernes. Il retrouve ensuite ses anciens acolytes sous le nom de Heaven & Hell, puis participe à l'ultime reformation de Black Sabbath qui s'achève en 2017. Plus récemment, il a continué à faire trembler les amplis au sein du supergroupe Deadland Ritual, prouvant que son influence et son groove restent intacts après des décennies de carrière.

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Né(e)s un 16 juillet ! Bon anniversaire à...

Anthony Paul Jackson, originaire du quartier populaire de Dingle à Liverpool, est une figure souvent sous-estimée de la British Invasion des années 60. Formé initialement pour devenir électricien au Walton Technical College, il est rapidement happé par la vague skiffle initiée par Lonnie Donegan, puis par le rock and roll américain de Buddy Holly. Après avoir fondé son premier groupe de skiffle, les Martinis, il rejoint en 1959 un duo de guitaristes formé par John McNally et Mike Pender. Ce groupe prendra le nom de The Searchers.

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Né(e)s un 15 juillet ! Bon anniversaire à...

Daniel Vee Lewis est un musicien américain né à Salt Lake City, dans l'Utah, avant de grandir à Los Angeles et de s'installer à Santa Cruz en Californie. Son apprentissage musical commence à l'âge de douze ans par la batterie, instrument pour lequel il suit une formation académique. Il opère un virage décisif vers la basse électrique à seize ans, développant sa technique en autodidacte avant de perfectionner son jeu et son approche harmonique au Cabrillo College. Il y étudie l'improvisation jazz sous la tutelle de Ray Brown, trompettiste du Stan Kenton Band. Entre 1988 et 1993, il devient le bassiste du groupe World Entertainment War, enregistrant notamment pour MCA Records. Son style singulier et viscéral attire l'attention de Bill Graham, le célèbre manager, qui qualifia son approche de la basse d'une énergie « animal/juju ». Très actif dans le milieu funk et acid jazz californien, il poursuit ensuite sa carrière avec des groupes comme Solcircle et The Joint Chiefs, un ensemble rhythm and blues avec lequel il se produit très régulièrement dans la région de la baie de San Francisco.

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Né(e)s un 14 juillet ! Bon anniversaire à...

Serge Koussevitzky est une figure monumentale de la musique classique, ayant mené une double carrière de virtuose de la contrebasse et de chef d'orchestre de renommée mondiale. Né en Russie à Vyshny Volochyok, il commence son apprentissage musical à l'Institut philharmonique de Moscou à l'âge de 14 ans, où la contrebasse devient rapidement son instrument de prédilection. Son talent exceptionnel lui permet d'intégrer l'orchestre du Théâtre Bolchoï à seulement 20 ans, avant d'en devenir le contrebassiste principal en 1901. Il se distingue non seulement comme interprète, mais aussi comme compositeur ; son Concerto pour contrebasse (1905) reste une pièce maîtresse et redoutable du répertoire classique de l'instrument.

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Né(e)s un 13 juillet ! Bon anniversaire à...

Albert Floyd Piccirilli, plus connu sous son nom de scène Al Rex, fut l'un des pionniers de la contrebasse dans l'histoire du rock 'n' roll. Il a commencé à jouer avec Bill Haley dès 1949 au sein du groupe The Saddlemen, l'ancêtre des Comets. Réputé pour son jeu énergique et ses pitreries sur scène (il était connu pour faire tournoyer sa contrebasse et monter dessus pendant les concerts), il a officiellement remplacé Al Pompilli en 1955 au sein de Bill Haley & His Comets. Il a ainsi participé à la majorité des enregistrements mythiques du groupe chez Decca et est apparu dans les films Rock Around the Clock (1956) et Don't Knock the Rock (1957). Il a quitté la formation en 1958 pour fonder son propre groupe, Al Rex and the Regaleers, avant de se retirer progressivement de l'industrie musicale en 1960 pour se consacrer à sa famille de huit enfants.

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Né(e)s un 12 juillet ! Bon anniversaire à...

Philip Taylor Kramer est un bassiste américain qui a insufflé une nouvelle dynamique rythmique au groupe de rock psychédélique Iron Butterfly dans les années 1970. Originaire de l'Ohio, il intègre la formation en 1974 et marque de son empreinte les albums Scorching Beauty et Sun and Steel, tous deux sortis en 1975. Son jeu de basse, à la fois solide et mélodique, a permis de structurer les improvisations du groupe lors de cette période charnière. En dehors de la scène musicale, son parcours est particulièrement atypique : après avoir quitté le milieu du rock, il s'est reconverti avec brio dans l'ingénierie aérospatiale et les mathématiques appliquées. En tant que scientifique, il a travaillé sur des technologies de pointe, notamment la reconnaissance faciale informatique. Sa disparition inexpliquée en 1995 a brutalement mis fin à une trajectoire fascinante et hors norme, mêlant la vie d'artiste aux exigences de la science de haut niveau.

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Né(e)s un 11 juillet ! Bon anniversaire à...

Scott Gardner Shriner est un bassiste américain, né le 11 juillet 1965 à Toledo, dans l'Ohio. Il est principalement reconnu pour être le bassiste à la longévité la plus importante au sein du groupe de rock alternatif Weezer. Après avoir grandi dans un environnement ouvrier et s'être engagé dans le corps des Marines des États-Unis de 1984 à 1986 pour trouver une direction à sa vie, Shriner retourne à la vie civile et décide de se consacrer sérieusement à la musique. Profondément influencé par les légendes de la Motown et du jazz telles que James Jamerson, Duck Dunn et Carol Kaye, il développe un jeu aux doigts solide, rythmique et mélodique. À l'âge de 25 ans, il s'installe à Los Angeles pour étudier au Musicians Institute. Il multiplie les expériences professionnelles, s'illustrant notamment comme bassiste de tournée pour le groupe de Vanilla Ice lors de sa période nu-metal à la fin des années 1990.

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Source Audio rejoint la famille Ernie Ball / Music Man

Le fabricant de pédales de Woburn, Massachusetts, connu des bassistes pour ses filtres d'enveloppe et son Aftershock Bass Distortion, vient d'être racheté par Ernie Ball. Retour sur l'histoire des deux marques et sur ce que cette union laisse entrevoir pour la basse.

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Né(e)s un 10 juillet ! Bon anniversaire à...

Major Quincy Holley Jr., parfois surnommé « Mule », est un contrebassiste de jazz américain né à Détroit dans le Michigan. Élevé dans un environnement familial imprégné de musique, il débute son apprentissage par le violon à l'âge de sept ans, avant d'explorer le piano puis le tuba. Ce n'est qu'au cours de la Seconde Guerre mondiale, lors de son service militaire au sein de la marine américaine, qu'il commence à pratiquer sérieusement la contrebasse. Une fois la guerre terminée, il plonge dans l'effervescence de la scène jazz et entame sa carrière professionnelle en 1946 en Californie, aux côtés des saxophonistes Wardell Gray et Dexter Gordon. Plus tard installé à New York, il s'impose dans l'univers du bebop et du swing. Dans les années 1950, il s'expatrie temporairement à Londres pour travailler comme musicien de studio pour la BBC, avant de multiplier les tournées internationales avec l'orchestre de Woody Herman ou le quintet d'Al Cohn et Zoot Sims. Il rejoint la formation légendaire de Duke Ellington lors d'une tournée en 1964, affirmant son statut de rythmicien incontournable. De 1967 à 1970, il transmet son savoir en enseignant la contrebasse au sein du Berklee College of Music à Boston. L'empreinte de Major Holley dans l'histoire du jazz repose sur une technique très spécifique : il avait pour habitude de chanter en scat ou de fredonner à l'unisson exact de ses solos joués à l'archet. Contrairement à son ami et influence Slam Stewart qui fredonnait à l'octave supérieure, Holley utilisait son timbre de voix naturellement rocailleux pour doubler la ligne de contrebasse dans le même registre, générant un effet de superposition rugueux, profond et immédiatement reconnaissable.

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Né(e)s un 9 juillet ! Bon anniversaire à...

Avant de devenir l'un des producteurs les plus influents de l'histoire du jazz contemporain en fondant le légendaire label ECM Records, Manfred Eicher s'est illustré en tant que contrebassiste accompli. Né à Lindau en Allemagne, il étudie d'abord la contrebasse classique et la composition à l'Académie de musique de Berlin. Dans les années 1960, il s'immerge dans la scène florissante du free jazz européen, délaissant temporairement les orchestres classiques pour accompagner des figures avant-gardistes de passage, telles que le saxophoniste Marion Brown, le trompettiste Wadada Leo Smith ou le pianiste Bob Degen. Son jeu de contrebasse, profondément ancré dans sa formation académique, se distinguait par une justesse absolue, une pureté texturale et une immense maîtrise du silence et de l'espace acoustique. C'est d'ailleurs cette écoute si particulière, propre aux contrebassistes habitués à asseoir l'harmonie globale et à gérer les dynamiques d'un groupe, qui façonnera plus tard le célèbre « son ECM », mondialement reconnu pour sa clarté, sa réverbération naturelle et son respect minutieux de l'instrumentation acoustique.

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Né(e)s un 8 juillet ! Bon anniversaire à...

Joseph Benson Mauldin Jr., affectueusement appelé Joe B., s'est imposé comme l'un des véritables pionniers de la contrebasse et de la basse dans l'univers naissant du rock 'n' roll. Évoluant au sein des légendaires Crickets aux côtés de Buddy Holly, il a contribué à façonner le son d'une époque charnière, instaurant le format canonique du groupe de rock (deux guitares, une basse, une batterie). Mauldin commence la musique très jeune dans sa ville natale de Lubbock, au Texas. Après s'être essayé au piano et à la trompette, il jette son dévolu sur une contrebasse empruntée à son collège à l'âge de 14 ans. En 1957, il intègre officiellement les Crickets en remplacement de Larry Welborn. Son jeu percussif à la contrebasse — et plus tard à la Fender Precision Bass — propulse des hymnes intemporels comme That'll Be the Day, Oh, Boy! ou encore Not Fade Away. En studio, il participe activement au processus créatif, allant jusqu'à co-écrire des morceaux emblématiques comme Well... All Right. Après la mort tragique de Buddy Holly en 1959, Mauldin continue de faire vibrer les lignes de basse des Crickets pour accompagner notamment les Everly Brothers en tournée internationale. Installé par la suite à Los Angeles, il devient un ingénieur du son prisé aux mythiques Gold Star Studios (le laboratoire du fameux "Wall of Sound" de Phil Spector), tout en ne lâchant jamais son instrument. Il a logiquement été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2012, reconnaissance d'une empreinte indélébile sur le rôle du bassiste moderne.

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Né(e)s un 7 juillet ! Bon anniversaire à...

Figure tutélaire de la contrebasse classique en France, Jean-Marc Rollez commence son apprentissage musical par le piano avant de se tourner vers la contrebasse à l'âge de 14 ans. Après avoir obtenu un Premier Prix au Conservatoire de Roubaix, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris où il décroche un Premier Prix en seulement deux ans. Sa carrière de musicien d'orchestre le mène successivement à l'Orchestre de Monte-Carlo, à l'Orchestre de Radio-France, puis au poste très convoité de contrebasse solo au Théâtre National de l'Opéra-Comique et à l'Orchestre de l'Opéra de Paris. Outre ses talents d'interprète, Jean-Marc Rollez a profondément marqué l'histoire de l'instrument par ses recherches sur la technique de l'archet. Il a étudié la tenue allemande pour en faire une synthèse avec la tenue française, modifiant cette dernière afin d'utiliser au mieux le poids naturel du bras et de l'épaule. Cette évolution a permis d'accroître la puissance sonore de la contrebasse tout en conservant la souplesse inhérente à la prise française. En 1978, il est nommé professeur au CNSM de Paris, où il forme jusqu'en 1996 toute une génération de contrebassistes d'excellence.

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Né(e)s un 6 juillet ! Bon anniversaire à...

Figure incontournable du jazz français, Louis Vola a marqué l'histoire de la musique en tant que contrebassiste fondateur du légendaire Quintette du Hot Club de France. Issu d'une famille d'origine italienne installée dans le Var, il a commencé par étudier le violon et la percussion avant de se tourner vers la contrebasse, instrument qui deviendra son compagnon de route privilégié. Après avoir fait ses armes dans les bals-musettes parisiens et dirigé des orchestres de tango, sa rencontre avec Django Reinhardt et Stéphane Grappelli a radicalement transformé sa carrière. Au sein du quintette, il apportait une assise rythmique indéfectible, essentielle à la réussite de cette formation sans batterie, soutenant les improvisations virtuoses de ses partenaires avec une précision et un sens du swing rares. Son influence dépasse largement le cercle des amateurs de jazz, car il a contribué à définir les fondations du jazz manouche, un genre aujourd'hui reconnu et pratiqué à travers le monde.

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A paraitre... Adult DVD

Formé pendant le confinement par Harry Hanson et Greg Lonsdale, le sextet de Leeds Adult DVD s'apprête à sortir son premier album complet, sobrement intitulé Adult DVD, chez Fat Possum Records. Depuis leurs débuts en 2021, le groupe a bâti sa réputation sur scène — Glastonbury, Green Man, End of the Road — avant de signer sur ce label indépendant américain début 2026.

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Né(e)s un 5 juillet ! Bon anniversaire à...

Nicholas Edward O'Malley, né à Sheffield, s'est imposé comme l'une des figures rythmiques majeures du rock alternatif britannique du XXIe siècle. Ayant commencé la basse à l'âge de 16 ans, il rejoint les Arctic Monkeys en 2006, remplaçant au pied levé le bassiste originel Andy Nicholson juste avant une importante tournée nord-américaine. La légende veut qu'il ait appris l'intégralité du premier album du groupe en seulement deux jours de pratique acharnée en isolement total. Son intégration définitive marque un tournant pour le son du groupe, O'Malley apportant une assise mélodique et un groove distinctif, particulièrement influencés par la scène stoner rock et le jeu puissant de Queens of the Stone Age. En termes d'équipement, O'Malley a construit son grain sonore en utilisant principalement des basses Fender Precision et des Rickenbacker 3000 (notamment lors de ses débuts post-punk), avant d'élargir son arsenal à des modèles comme l'Epiphone Jack Casady ou la Burns Sonic Bass pour obtenir la rondeur et la chaleur nécessaires aux albums plus récents comme Tranquility Base Hotel & Casino ou The Car. Côté amplification, il a souvent fait rugir des têtes Ampeg SVT-CL Classic et des amplis à lampes Ashdown CTM. Son attaque vigoureuse au médiator, couplée à l'utilisation stratégique de pédales d'effet telles que la ZVEX Woolly Mammoth (qui donne toute sa lourdeur au riff iconique de Do I Wanna Know?), a largement contribué à l'évolution sonore des Arctic Monkeys, passant d'un indie-rock frénétique à des textures beaucoup plus lourdes, moites et sophistiquées.

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Né(e)s un 4 juillet ! Bon anniversaire à...

Harvey Brooks (né Harvey Goldstein à Manhattan) est une figure incontournable de la scène musicale new-yorkaise des années 1960. Bassiste prolifique, il s'est imposé comme l'un des musiciens de studio les plus prisés de sa génération. Il commence sa carrière en plein cœur du mouvement folk et blues, se démarquant rapidement par sa capacité à fusionner les genres avec fluidité. Sa notoriété explose lorsqu'il est invité à jouer sur l'album culte Highway 61 Revisited de Bob Dylan en 1965. Cette collaboration fondatrice marque le début d'une carrière exceptionnelle où il enchaîne les sessions prestigieuses. Il participe notamment à l'album The Soft Parade des Doors, apportant une ligne de basse mémorable et charnue sur des titres comme "Touch Me", et fonde le groupe The Electric Flag avec Michael Bloomfield et Buddy Miles. L'étendue de son talent et son approche très ouverte de l'instrument l'amènent également à explorer le jazz fusion, enregistrant sur l'album légendaire Bitches Brew de Miles Davis. S'étant installé en Israël à la fin des années 2000, il continue d'écrire et de jouer, publiant en 2021 son premier album solo, Elegant Geezer, Jerusalem Sessions, témoignant de sa passion intacte pour la création musicale.

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Né(e)s un 3 juillet ! Bon anniversaire à...

Considéré comme l'un des prodiges de la basse rock britannique, Andy Fraser a posé les fondations du hard rock et du blues rock dès la fin des années 1960. Son jeu très mélodique, aéré et rythmiquement inventif a redéfini le rôle de la basse électrique dans un format power trio et quatuor, laissant un héritage technique et créatif immense à la sphère musicale.

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Né(e)s un 2 juillet ! Bon anniversaire à...

Baigné très tôt dans la scène musicale florissante de Los Angeles, Joe Puerta a forgé son identité sonore en autodidacte, après avoir échangé une paire d'enceintes contre sa toute première vraie basse, une Fender Jazz Bass de 1963. Fortement influencé par le sens de la mélodie de Paul McCartney et le groove fondamental de James Jamerson, il a développé un jeu à la fois complexe et hautement chantant. En cofondant le groupe Ambrosia dans les années 70, il a su trouver le point d'équilibre parfait entre la sophistication technique du rock progressif et l'accessibilité de la pop, soutenant des arrangements denses avec des lignes de basse mouvantes et des harmonies vocales impeccables. Plus tard, lorsqu'il devient membre fondateur de Bruce Hornsby and the Range, il adapte son jeu pour offrir une assise plus fluide et profonde, frôlant parfois l'expressivité d'une basse fretless sur des classiques comme The Way It Is. Aujourd'hui également producteur et propriétaire d'un studio d'enregistrement, il conserve cette oreille absolue pour le placement des basses fréquences dans un mix, prouvant que le rôle du bassiste est avant tout d'être l'architecte invisible du morceau.

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Né(e)s un 1er juillet ! Bon anniversaire à...

William James Dixon est une figure fondatrice du Chicago blues, non seulement en tant que contrebassiste au groove inimitable, mais aussi comme compositeur, producteur et arrangeur. Originaire de Vicksburg dans le Mississippi, il s'installe à Chicago et se fait d'abord remarquer par son impressionnante carrure qui le mène vers une brève carrière de boxeur. Cependant, la musique prend rapidement le dessus. Sa maîtrise de la contrebasse devient l'épine dorsale des enregistrements du label Chess Records dans les années 1950. Son style de jeu percussif, ancré dans le blues acoustique mais parfaitement adapté à l'électrification naissante, donne une assise redoutable aux morceaux de Muddy Waters, Howlin' Wolf et Bo Diddley. Plutôt que de multiplier les notes, Dixon privilégie l'espace et le rebond, créant un balancement lourd et entraînant qui définit le son du blues urbain. Ses lignes de basse soutiennent des compositions historiques dont il est lui-même l'auteur, dictant littéralement la direction harmonique de la musique afro-américaine de l'époque. Son héritage se mesure à l'immense influence qu'il a exercée sur les bassistes de rock britanniques des années 1960, qui ont tous étudié ses disques pour en extraire l'essence du groove blues.

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Juin 2026

Né(e)s un 30 juin ! Bon anniversaire à...

Né à Philadelphie, Stanley Clarke a fondamentalement redéfini le rôle de la basse électrique et de la contrebasse dans le jazz contemporain et la fusion. Encouragé très tôt par sa mère à étudier la musique, il s'essaie à l'accordéon et au violon avant de se tourner vers la contrebasse, instrument plus adapté à ses grandes mains et à sa stature impressionnante. Il ambitionne d'abord de devenir le premier musicien noir de l'Orchestre de Philadelphie, mais sa rencontre avec le pianiste Chick Corea à sa sortie de la Philadelphia Musical Academy en 1971 va bouleverser sa trajectoire. Ensemble, ils fondent Return to Forever, un groupe phare qui propulse le jazz-rock vers de nouveaux sommets.

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L'actu de la semaine du 22 au 28 juin chez nos confrères

C'est nouveau chez gravebasse.com. Ne ratez plus une seule info ! Chaque semaine, embarquez avec nous pour un tour du monde des meilleurs sites dédiés à la basse. On épluche, on sélectionne, on vous résume l’essentiel : actus matos, artistes, tendances et pépites à ne pas manquer. Moins de scroll, plus de groove ! Voici le résumé de cette semaine 26 du 22 au 28 juin 2026.

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Né(e)s un 29 juin ! Bon anniversaire à...

Fils d'un producteur et compositeur de renom (John Farrar) et d'une chanteuse australienne (Pat Carroll), Samuel John Farrar naît à Los Angeles et baigne dès son plus jeune âge dans les rouages de l'industrie musicale. Il commence son ascension en fondant le groupe de rock alternatif Phantom Planet en 1994, à l'âge de seize ans, aux côtés du chanteur Alex Greenwald. En tant que bassiste, il ancre le son indie pop et mélodique du groupe, qui connaît un succès planétaire avec l'hymne California, devenu le générique culte de la série télévisée Newport Beach. Son jeu de basse chez Phantom Planet se distingue par un sens aigu de la mélodie et une approche très organique, souvent couplée à des chœurs harmonieux qui épaississent le mix. La véritable consécration pop de Sam Farrar survient toutefois avec le groupe Maroon 5. Ami de longue date des membres fondateurs, il intègre la formation en 2012 initialement comme multi-instrumentiste de tournée, jonglant avec une aisance rare entre la basse, les guitares, les percussions, les claviers et les séquenceurs. Promu membre permanent pour les enregistrements studio autour de 2016, il s'impose comme un architecte sonore indispensable derrière la machine à tubes qu'est devenu Maroon 5. Armé de ses modèles Fender Precision et Jazz Bass, Farrar fusionne avec brio l'instrumentation traditionnelle et les fondations rythmiques électroniques. Artiste complet, il compose et produit également pour de nombreux autres artistes, comme Sara Bareilles, et s'illustre dans les arts visuels par la création d'œuvres urbaines.

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Né(e)s un 28 juin ! Bon anniversaire à...

Nous célébrons en ce jour l'anniversaire de naissance de David John Knights, né le 28 juin 1945 dans le quartier d'Islington à Londres. Bassiste de la première heure pour le légendaire groupe de rock britannique Procol Harum, il a gravé de son empreinte les premières années de cette formation incontournable. C'est en effet sa ligne de basse ronde, profonde et particulièrement mélodique qui soutient l'architecture de leur célébrissime hymne mondialement connu, sorti en 1967. Son approche singulière de l'instrument, très ancrée dans la transition entre le blues, la pop et le rock psychédélique émergent, a largement contribué au succès et à l'identité sonore des trois premiers albums du groupe, incluant des œuvres majeures de la fin des années soixante. En 1969, après avoir posé les fondations rythmiques du groupe, il quitte Procol Harum et cède sa place à Chris Copping pour se tourner vers d'autres horizons, notamment la production musicale et la création du groupe Ruby dans les années soixante-dix. En ce jour d'anniversaire, le monde de la basse se souvient de l'élégance de son jeu, un pilier discret mais fondamental qui a permis de soutenir l'un des plus grands chefs-d'œuvre de la musique moderne.

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