Septembre 2026

Né(e)s un 23 Septembre ! Bon anniversaire à...

John Stephen Boone est un bassiste, claviériste et producteur de musique américain, principalement célèbre pour être l'un des membres fondateurs du groupe de folk-rock The Lovin' Spoonful. Ayant grandi dans une famille de militaires entre la Caroline du Nord, la Floride et l'État de New York, il commence la musique après avoir reçu une guitare à la suite d'un grave accident de voiture au début des années soixante. Après son service militaire, il s'associe avec son frère Skip et Joe Butler pour jouer localement, avant de passer de la guitare rythmique à la basse. En rejoignant The Lovin' Spoonful, il participe activement à l'écriture de grands succès internationaux tels que la chanson célèbre sortie à cette époque, "Summer in the City". Après la séparation du groupe à la fin de la décennie, il se lance dans la production et rachète plus tard un studio d'enregistrement qu'il nomme Blue Seas Studios, accueillant des artistes prestigieux comme Little Feat ou Robert Palmer. Intronisé au Rock and Roll Hall of Fame au début des années deux mille, il publie également un livre autobiographique retraçant son parcours musical et ses expériences au sein de l'industrie discographique.

Lire plus »

Né(e)s un 20 Septembre ! Bon anniversaire à...

Hunter Benedict Shepherd, né sur une base militaire américaine à Okinawa au Japon, a grandi dans l'État de Washington où il s'est forgé une solide culture musicale. Initialement influencé par des artistes comme Johnny Cash, il développe rapidement une passion pour le punk rock et rejoint plusieurs formations locales. Son destin prend un tournant décisif lorsqu'il intègre le groupe mythique de grunge Soundgarden en 1990 en tant que bassiste. Au sein de la formation originaire de Seattle, son style de jeu lourd, percussif et aux lignes de basse souvent complexes devient une véritable signature sonore. Ben Shepherd contribue de manière significative à l'écriture et à la composition pour le groupe. Il est aussi un multi-instrumentiste talentueux. Après la séparation de Soundgarden, il s'est impliqué dans d'autres projets musicaux, notamment Hater, où il officie au chant et à la guitare. Son implication dans des projets solos, comme sous le nom de HBS avec l'album "In Deep Owl", témoigne de sa liberté artistique.

Lire plus »

Né(e)s un 19 Septembre ! Bon anniversaire à...

Né à Ottawa, dans le Kansas, Stanley Sheldon est un bassiste américain ayant profondément marqué l'histoire du rock en étant l'un des tout premiers précurseurs à utiliser une basse fretless (sans frettes) dans ce style musical. Il fait ses premières armes au sein d'un groupe local, The Lost Souls, avant de connaître une ascension fulgurante. Sa carrière décolle véritablement lorsqu'il rejoint Peter Frampton pour enregistrer en 1976 l'album live mythique Frampton Comes Alive!, un immense succès planétaire qui a redéfini le son rock de la décennie. Sheldon pose également ses lignes de basse novatrices sur les albums suivants de Frampton, notamment I'm in You et Where I Should Be. Outre sa fructueuse collaboration avec Frampton, il est un proche ami du regretté guitariste Tommy Bolin, avec qui il enregistre le célèbre album Teaser. Au fil de sa carrière, il accompagne de nombreux artistes de renom tels que Warren Zevon lors de sa tournée Excitable Boy, Lou Gramm ou encore Delbert McClinton. Fait marquant de son parcours, il décide dans les années 1990 de mettre les tournées de côté pour se consacrer à des études universitaires. Il obtient un master en études latino-américaines à l'Université du Kansas, avec une spécialisation sur l'influence des sociétés esclavagistes du XIXe siècle sur la transformation de la musique du monde. En 2007, il retrouve Peter Frampton pour remporter un Grammy Award grâce à l'album instrumental Fingerprints, poursuivant les tournées mondiales avec lui jusqu'en 2017. Lorsqu'il n'est pas sur la route, il transmet sa passion en donnant des cours de basse, prouvant son dévouement inébranlable pour son instrument.

Lire plus »

Né(e)s un 18 Septembre ! Bon anniversaire à...

Willis Page, né à Rochester dans l'État de New York, est un contrebassiste et chef d'orchestre dont la carrière illustre l'exigence de la musique classique américaine. Formé à la prestigieuse Eastman School of Music, il obtient ses diplômes avec distinction en contrebasse et en tuba. Protégé de musiciens légendaires comme Pierre Monteux et Serge Koussevitzky, il intègre dès 1940 les rangs de l'Orchestre Symphonique de Boston en tant que contrebassiste de pupitre. Son talent pour l'instrument à cordes graves lui permet d'accompagner de nombreuses tournées internationales et d'enregistrer des œuvres majeures du répertoire classique. Par la suite, Willis Page élargit ses horizons musicaux pour se tourner vers la direction d'orchestre, menant à la baguette le Yomiuri Nippon Symphony Orchestra au Japon et le Nashville Symphony, tout en gardant une profonde influence de son approche structurelle acquise par la contrebasse.

Lire plus »

Né(e)s un 17 Septembre ! Bon anniversaire à...

Pionnier fondamental de l'histoire du rock 'n' roll, son approche de la contrebasse a défini le son des premiers enregistrements d'Elvis Presley dans les années 1950. Maître absolu de la technique du "slap bass", sa pulsation rythmique percussive a permis de compenser l'absence de batterie dans les premières formations rockabilly, créant un groove à la fois sauvage et intensément dansant. Plus tard, en formant son propre ensemble instrumental, il a placé la basse et la section rythmique au premier plan de la musique populaire, s'imposant comme un architecte sonore majeur avant l'hégémonie de la basse électrique qu'il adoptera par la suite en jouant sur une Fender Precision. Sa contribution reste une fondation inébranlable pour la musique moderne, propulsant le rôle du bassiste d'un simple accompagnateur à un véritable moteur d'énergie brute.

Lire plus »

Né(e)s un 16 Septembre ! Bon anniversaire à...

Ronald Edward Blair naît à San Diego, en Californie. Fils d'un militaire de l'US Navy, il passe son enfance à déménager à travers les États-Unis, le Japon et Hong Kong. De retour aux États-Unis, il s'imprègne de la scène musicale de Macon en Géorgie, puis de Gainesville en Floride. Il s'installe ensuite à Los Angeles où il retrouve des musiciens floridiens familiers : Mike Campbell et Benmont Tench. En 1976, Tom Petty les recrute tous pour former le groupe mythique Tom Petty and the Heartbreakers. Bassiste originel et membre le plus âgé de la formation, Ron Blair enregistre les quatre premiers albums, forgeant le son heartland rock du groupe avec son jeu solide et sa fidèle Fender Jazz Bass. Il quitte le groupe en 1982, se consacrant à d'autres projets musicaux, avant de faire un retour triomphal au sein des Heartbreakers en 2002, remplaçant son propre successeur, Howie Epstein. Il restera l'ancêtre rythmique du groupe jusqu'à sa fin.

Lire plus »

Né(e)s un 15 Septembre ! Bon anniversaire à...

Arvell Shaw est l'un des piliers méconnus mais essentiels de l'ère du jazz classique, ayant assuré avec brio la fondation rythmique pour l'un des plus grands noms de la musique américaine, Louis Armstrong. Ayant d'abord fait ses premières armes au tuba pendant ses années de lycée – l'instrument dominant pour les sections rythmiques des fanfares et premiers ensembles de jazz –, il fait rapidement la transition vers la contrebasse, qui offre un jeu plus fluide et percussif, plus adapté au swing naissant. Ses premières scènes professionnelles se font en 1942 sur les mythiques bateaux à aubes naviguant sur le fleuve Mississippi, au sein de l'orchestre de Fate Marable. Après avoir servi dans la Marine américaine durant la Seconde Guerre mondiale, il intègre le dernier grand orchestre (big band) de Louis Armstrong de 1945 à 1947. Lorsque Armstrong réduit sa formation pour créer ses fameux "All-Stars", Shaw fait logiquement partie de l'aventure aux côtés du batteur Sid Catlett. Reconnu pour son tempo inébranlable, sa puissante projection acoustique (vitale à une époque où l'amplification de la contrebasse était rudimentaire) et son jeu de slap particulièrement efficace, il enregistre d'innombrables classiques et participe à des tournées mondiales mémorables. Malgré quelques pauses pour étudier la musique, il accompagnera "Satchmo" de manière récurrente jusque dans les années 1960, tout en jouant avec d'autres légendes comme Benny Goodman ou Teddy Wilson.

Lire plus »

Né(e)s un 14 Septembre ! Bon anniversaire à...

Né à La Havane dans une famille de musiciens comptant de très nombreux bassistes, Israel López Valdés, mondialement connu sous le pseudonyme de Cachao, est une figure centrale de la musique cubaine et internationale. Maîtrisant la contrebasse classique dès son plus jeune âge en accompagnant les films muets de son quartier, il intègre rapidement l'Orchestre Philharmonique de La Havane, où il évoluera sous la direction des plus grands chefs d'orchestre. Toutefois, c'est aux côtés de son frère Orestes, au sein de la formation Arcaño y sus Maravillas, qu'il entre dans la légende en métamorphosant le danzón traditionnel pour créer une nouvelle rythmique syncopée qui donnera naissance au mambo. Virtuose reconnu pour avoir popularisé les descargas, ces célèbres jam sessions afro-cubaines, il insuffle une énergie et une spontanéité inspirées du jazz au cœur du répertoire populaire. Après avoir quitté Cuba pour les États-Unis dans les années soixante, il traverse une longue période d'anonymat avant de revenir au sommet dans les années quatre-vingt-dix, soutenu par l'acteur Andy García, pour finalement remporter plusieurs Grammy Awards récompensant l'ensemble de son génie artistique.

Lire plus »

Né(e)s un 9 Septembre ! Bon anniversaire à...

Bruce Palmer, originaire de la Nouvelle-Écosse au Canada, est une figure souvent mystérieuse mais absolument fondamentale de la genèse du folk-rock américain. Il débute sa carrière musicale dans la bouillonnante scène de Toronto, intégrant des formations telles que Jack London & The Sparrows, puis The Mynah Birds. Ce dernier était un groupe hybride fascinant incluant Rick James au chant et un jeune Neil Young à la guitare. C'est avec ce dernier que Palmer entreprend un légendaire voyage en corbillard vers Los Angeles, qui aboutit à la formation de Buffalo Springfield aux côtés de Stephen Stills et Richie Furay.

Lire plus »

Né(e)s un 8 Septembre ! Bon anniversaire à...

Troy Jayson Sanders est un bassiste et chanteur américain, membre fondateur du groupe de metal progressif et sludge Mastodon. Originaire d'Atlanta, il commence la basse très jeune en empruntant l'instrument de son grand frère, bien qu'il soit droitier et que la basse soit configurée pour un gaucher. En 2000, il fonde Mastodon avec Brann Dailor, Bill Kelliher et Brent Hinds, propulsant la formation sur le devant de la scène metal internationale avec des albums acclamés. Réputé pour son jeu au doigt agressif, sa versatilité et l'usage ponctuel du médiator, il développe des lignes de basses complexes qui s'éloignent volontairement des partitions de guitare traditionnelles du genre. En dehors de Mastodon, il déploie son style lourd et technique dans plusieurs supergroupes tels que Killer Be Killed ou Gone Is Gone, et officie également comme bassiste de tournée pour Thin Lizzy.

Lire plus »

Né(e)s un 7 Septembre ! Bon anniversaire à...

Né le 7 septembre 1953 à Lexington, dans le Kentucky, Dave King s'est rapidement imposé comme un bassiste incontournable de la scène jazz et rock en Europe, après s'être installé en Allemagne à la fin des années soixante. Dès le début de la décennie suivante, il collabore à Munich avec des figures telles que le pianiste Mal Waldron ou le saxophoniste Klaus Doldinger. En 1972, il rejoint le groupe d'ethno-fusion allemand Embryo, avec lequel il part en tournée au Maghreb. Il s'illustre par un jeu de basse à la fois solide et inventif, capable de naviguer avec aisance entre le jazz-rock électrique, le funk et les musiques du monde. En 1978, il cofonde le groupe de jazz-rock Snowball avec le batteur Curt Cress. Pendant plus d'une décennie, de 1976 à 1987, il est l'un des piliers du Peter Herbolzheimer's Rhythm Combination & Brass, accompagnant des légendes absolues telles que Dizzy Gillespie, Bobby McFerrin ou encore Lionel Hampton. De 1986 à 1996, il relève le défi de prendre la suite de l'illustre Eberhard Weber au sein du fameux United Jazz And Rock Ensemble. Musicien de studio et sideman polyvalent, il a également enregistré et tourné avec le batteur Billy Cobham ainsi que le saxophoniste Charlie Mariano. Son approche de la basse électrique, qui mêle un groove implacable à une grande subtilité harmonique, en a fait l'un des musiciens les plus demandés de la scène fusion européenne.

Lire plus »

Né(e)s un 6 Septembre ! Bon anniversaire à...

Il est principalement connu en tant que bassiste, chanteur et principal auteur-compositeur du légendaire groupe de rock progressif Pink Floyd, qu'il a cofondé en 1965. À la suite du départ de Syd Barrett en 1968, il a pris la direction créative et conceptuelle de la formation. Son jeu de basse, très souvent mis au service de la composition globale plutôt que d'une démonstration technique, a posé les fondations rythmiques de certaines des œuvres les plus mémorables du vingtième siècle. Il est le principal concepteur derrière les immenses succès commerciaux du groupe, jusqu'à son départ en 1985 en raison de différends artistiques. Il s'est ensuite lancé dans une carrière solo marquée par des tournées mondiales spectaculaires, incluant la fameuse représentation monumentale de The Wall à Berlin en 1990 devant 450 000 personnes.Lien officiel : https://rogerwaters.com

Lire plus »

Né(e)s un 5 Septembre ! Bon anniversaire à...

Joseph Louis LaBracio, célèbre sous le nom de scène de Joe Long, est un bassiste américain qui a profondément marqué la pop des années 1960 et 1970. Initialement formé à la musique classique à la contrebasse et au piano, une grave blessure à la main l'a poussé à se concentrer sur la basse électrique. Il intègre The Four Seasons en 1965 et apporte un jeu de basse inventif, soutenu par un solide bagage classique. Il demeure actif au sein de la formation jusqu'au milieu des années 1970, contribuant aux sections rythmiques de multiples succès mondiaux avant de se retirer.Lien d'écoute : https://www.deezer.com/fr/artist/1152

Lire plus »

Né(e)s un 4 Septembre ! Bon anniversaire à...

Ronald LaPread est une figure incontournable de la basse funk et soul. En tant que membre fondateur des Commodores, groupe formé à la fin des années 1960 au Tuskegee Institute en Alabama, il a grandement contribué à définir le son de l'époque. Son jeu de basse, à la fois lourd, précis et extrêmement groovy, est la colonne vertébrale de classiques mondiaux. C'est à lui que l'on doit notamment l'iconique ligne de basse de Brick House, un morceau qu'il a imposé au groupe alors qu'il faillit ne pas figurer sur leur album éponyme de 1977. LaPread ne se contentait pas du funk pur et dur mais excellait également sur des ballades intemporelles comme Easy ou Three Times A Lady. En 1986, il quitte les Commodores pour s'installer à Auckland, en Nouvelle-Zélande, où il a continué à évoluer dans la musique. Il s'est éteint en mai 2026, laissant derrière lui un héritage colossal pour tous les bassistes de R&B et de funk.Site officiel des Commodores

Lire plus »

Né(e)s un 3 Septembre ! Bon anniversaire à...

Laurence Howard Ridley II est une figure incontournable de la contrebasse jazz américaine. Ayant débuté la musique par le violon classique dès l'âge de cinq ans, il s'est forgé une oreille absolue et une technique d'archet rigoureuse avant de jeter son dévolu sur la contrebasse. Cette transition vers les fréquences graves lui a permis de s'imposer rapidement sur la scène d'Indianapolis, puis de conquérir New York dans les années 1960. Son jeu, caractérisé par un "walking bass" d'une assise rythmique redoutable et un choix de notes toujours très mélodique, a fait de lui le sideman très prisé des plus grands noms du hard bop, lui permettant d'enregistrer aux côtés de légendes telles que Freddie Hubbard, Dexter Gordon, Roy Haynes ou encore Lee Morgan. Au-delà de ses performances scéniques et de sa discographie impressionnante, Ridley s'est distingué par sa volonté féroce de transmettre son savoir. Il a été l'un des pionniers de l'enseignement académique du jazz, fondant notamment les programmes d'études supérieures de cette discipline à l'université Rutgers. Son approche de la contrebasse n'est pas seulement technique ; il enseigne l'instrument comme un outil de narration musicale, où chaque ligne de basse doit raconter une histoire et soutenir l'édifice harmonique avec humilité et puissance.Lien d'écoute : Larry Ridley sur Spotify

Lire plus »

Né(e)s un 2 Septembre ! Bon anniversaire à...

Né à Miami en Floride, Grachan Moncur II est un contrebassiste de jazz américain dont la carrière a traversé l'âge d'or du swing. Multi-instrumentiste durant sa jeunesse, il fait ses premières armes en apprenant le tuba, le trombone et la contrebasse. C'est en s'installant à Newark, dans le New Jersey, qu'il commence à se faire un nom en jouant sur les ondes d'une radio locale. Cette exposition lui permet d'être repéré par le célèbre producteur John Hammond. Il intègre ensuite les Savoy Sultans, une formation dirigée par son demi-frère Al Cooper, où son assise rythmique à la contrebasse devient un élément moteur du groupe. Outre ses talents de contrebassiste, Moncur II participe à plusieurs sessions d'enregistrement dans les années 1930 et 1940 en tant que saxophoniste baryton et basse. Il retourne s'installer à Miami dans les années 1950, où il reste un musicien actif sur la scène locale jusqu'à la fin des années 1960. Il transmettra également son héritage musical à son fils, le célèbre tromboniste de jazz Grachan Moncur III. Écouter Grachan Moncur II sur Deezer

Lire plus »

Né(e)s un 1er Septembre ! Bon anniversaire à...

Merle Colby Allin Jr. est un bassiste américain et une figure incontournable de la scène punk underground, principalement connu pour être le frère aîné du sulfureux chanteur GG Allin. Son jeu de basse a soutenu avec une énergie brute plusieurs formations aux côtés de son frère, notamment Malpractice, The AIDS Brigade, et surtout la troisième incarnation du groupe The Murder Junkies. Loin de s'arrêter au décès tragique de GG Allin en 1993, Merle a pris la décision de continuer à faire vivre The Murder Junkies, perpétuant l'héritage musical familial en tant que leader avec le batteur originel Donald "Dino Sex" Sachs. Bien avant cette période, il avait fait ses premières armes dans la scène punk de Boston à la fin des années 1970 au sein du groupe Thrills (également connu sous le nom de City Thrills) et avait enregistré l'album "On Your Knees" avec la formation garage-punk Cheater Slicks. Son parcours singulier, marqué par une dévotion totale à un style de vie marginal, est largement documenté dans des films comme "Hated: GG Allin and the Murder Junkies" de Todd Phillips et le documentaire intime "GG Allin: All in the Family". Il reste aujourd'hui un musicien actif et le gardien d'un punk rock sans la moindre concession.Lien d'écoute : The Murder Junkies sur Spotify

Lire plus »
Août 2026

Né(e)s un 31 août ! Bon anniversaire à...

Musicien polyvalent, Wilton Felder a marqué l'histoire du jazz et de la soul américaine à la fois en tant que saxophoniste et bassiste. Co-fondateur du groupe emblématique The Jazz Crusaders (devenu The Crusaders), il a largement contribué à l'évolution de la formation vers un jazz-rock fusion teinté de soul. Parallèlement à son engagement de plus de trente ans avec ce groupe, il s'est imposé comme un bassiste de studio incontournable sur la côte ouest des États-Unis. Il a notamment été l'un des bassistes attitrés de la Motown lors de son implantation à Los Angeles. Ses lignes de basse électriques, au groove implacable, figurent sur des classiques intemporels comme "I Want You Back", "ABC" et "The Love You Save" des Jackson 5, ainsi que sur l'album "Let's Get It On" de Marvin Gaye. Bien que souvent reconnu publiquement pour son jeu de saxophone au sein des Crusaders, son travail méticuleux et créatif de l'ombre à la basse a façonné de manière décisive le son de nombreux succès R&B et soul des années 1970.Lien d'écoute : https://open.spotify.com/artist/552P675mD7pGq3f0e74f1y Cleveland Eaton - Ramsey Lewis Trio, Count Basie Orchestra (1939 - 2020)

Lire plus »

Né(e)s un 30 août ! Bon anniversaire à...

Placide Adams Jr. naît le 30 août 1929 à La Nouvelle-Orléans, dans l'une de ces familles créoles où la musique se transmet comme un patronyme. Le clan Adams fournit à la ville plusieurs musiciens de métier, dont le guitariste Justin Adams, et Placide grandit au milieu des fanfares de rue, des parades et des enterrements en musique qui constituent le tissu sonore de la Crescent City. Il apprend la contrebasse mais aussi la grosse caisse de brass band, double compétence qui lui permettra plus tard de circuler entre le répertoire de danse et celui des défilés.

Lire plus »

Né(e)s un 29 août ! Bon anniversaire à...

Né le 29 août 1945 à Middleton, dans le Lancashire, Chris Copping grandit musicalement à Southend-on-Sea, où il croise très tôt Gary Brooker, Robin Trower et B.J. Wilson. Il tient la basse et la guitare dans les Paramounts, ce groupe de rhythm'n'blues anglais qui reprend Coasters et Leiber-Stoller avec une rigueur peu commune et dont sortira, quelques années plus tard, l'ossature de Procol Harum. La musique n'est alors pas son horizon professionnel : Copping s'inscrit à l'université de Leicester, décroche un diplôme de chimie avec mention en 1966, travaille pour l'administration britannique et entame une thèse de doctorat. C'est Gary Brooker qui vient le rechercher en 1969, dans une situation acrobatique : Procol Harum vient de perdre d'un coup son organiste Matthew Fisher et son bassiste Dave Knights, et Copping accepte de remplacer les deux à lui seul. Sur scène, il joue les parties d'orgue Hammond de la main droite et les lignes de basse au pédalier, une gymnastique qui donne au groupe une couleur plus sombre, plus terrienne, exactement celle qu'appelaient les albums Home et Broken Barricades. Quand Alan Cartwright rejoint la formation à la basse en 1972, Copping se recentre sur les claviers, mais son empreinte de bassiste reste audible dans la manière dont Procol Harum articule alors ses fondations harmoniques, jusqu'au disque enregistré avec l'Orchestre symphonique d'Edmonton, puis sur Grand Hotel, Exotic Birds and Fruit, Procol's Ninth et Something Magic. Sept albums en tout, de décembre 1969 à mars 1977. Il s'installe ensuite en Australie, où il n'a jamais cessé de composer, d'enregistrer pour de courts métrages et de monter sur scène avec des formations locales, revenant ponctuellement auprès de ses anciens compagnons quand l'occasion se présente.

Lire plus »

Né(e)s un 28 août ! Bon anniversaire à...

Joseph Osborn naît le 28 août 1937 à Mound, en Louisiane, dans une région rurale où la country et le rockabilly tiennent lieu d'éducation musicale. Il commence par la guitare et gagne ses premiers cachets dans les orchestres de bals du Sud avant qu'un engagement à Las Vegas ne change le cours de sa vie : embauché par le chanteur Bob Luman, il accepte un poste de bassiste sans avoir jamais touché l'instrument, achète une Fender Precision et apprend directement sur scène, soir après soir. Ce hasard fait de lui l'un des musiciens les plus enregistrés de l'histoire de la musique populaire. Installé à Los Angeles au début des années soixante, il rejoint le groupe de scène et de studio de Ricky Nelson, puis devient l'un des piliers du collectif informel de musiciens de séance que la postérité baptisera The Wrecking Crew. Sa Fender Jazz Bass de 1960, jouée au médiator et branchée sans compression excessive, produit un son clair, chantant, très défini dans le haut du spectre, aux antipodes du grondement feutré alors dominant. Cette signature sonore devient celle des disques californiens de la décennie : The Mamas & the Papas, The 5th Dimension, Glen Campbell, Simon & Garfunkel, dont il tient la basse sur Bridge Over Troubled Water, et surtout The Carpenters, dont il accompagne l'intégralité des albums. Sa manière de glisser d'une note à l'autre, de répondre à la ligne de chant par de petits contrepoints mélodiques plutôt que de se contenter de fondamentales, a durablement modifié la façon dont on conçoit une partie de basse pop. En 1974, il quitte la Californie pour Nashville et devient l'un des membres de la A-Team, la garde rapprochée des studios de Music Row, jusqu'à sa retraite en 1988 ; on lui attribue cinquante-trois numéros un et près de deux cents titres classés au Top 40 country. Homme discret, allergique à la vedettisation, il résumait son métier d'une formule restée célèbre auprès des bassistes de studio : donner cent vingt pour cent à chaque prise, que le morceau ait ou non l'étoffe d'un tube. Il s'éteint le 14 décembre 2018 à l'âge de 81 ans.

Lire plus »

Né(e)s un 27 août ! Bon anniversaire à...

Né John Voorhis Bogert III à Ridgefield, dans le New Jersey, fils unique d'un couple d'employés de banque, il grandit dans une banlieue tranquille qui ne laissait rien présager du vacarme qu'il allait produire. Diplômé de la Ridgefield Memorial High School en 1963, il adopte le surnom de Tim en 1965, au moment précis où sa carrière de musicien professionnel démarre pour de bon. Deux ans plus tard, il fonde Vanilla Fudge avec le batteur Carmine Appice, l'organiste Mark Stein et le guitariste Vince Martell. Le groupe invente une formule qui fera date : ralentir des tubes soul et pop jusqu'à l'hallucination, les gonfler d'orgue Hammond et de basse saturée, transformer « You Keep Me Hangin' On » des Supremes en cathédrale psychédélique. Sur cinq albums entre 1967 et 1970, Bogert impose une conception de la basse rock alors inédite : un jeu en avant, mélodique, mobile, qui refuse le rôle d'accompagnateur et dialogue d'égal à égal avec le guitariste. Il est l'un des tout premiers à faire passer une Fender Precision par une distorsion assumée, à user du glissando, du vibrato et de l'accord de basse comme d'armes expressives, et à chanter en même temps avec une voix haut perchée et puissante. Sa complicité rythmique avec Carmine Appice devient légendaire au point que les deux hommes ne se sépareront plus vraiment : après Vanilla Fudge, ils fondent Cactus en 1970, quatuor de hard rock brut souvent décrit comme le chaînon manquant entre le blues-rock américain et le heavy metal à venir. En 1972, Jeff Beck les rejoint pour former Beck, Bogert & Appice, power trio dont l'album éponyme de 1973 et le légendaire live japonais restent des références absolues de la virtuosité collective. Le groupe implose en 1974, mais Bogert poursuit une carrière de musicien recherché, passant par Boxer, Bobby and the Midnites aux côtés de Bob Weir, et une multitude de sessions. À partir de 1981, il enseigne au Musicians Institute de Hollywood, où il forme des générations entières de bassistes et théorise ce qu'il avait inventé d'instinct. Le Hollywood RockWalk le distingue en 1999. Billy Sheehan, l'un de ses héritiers les plus démonstratifs, l'a désigné comme « probablement la plus grande influence sur mon jeu de basse ». Un accident de moto en 2009 met un terme à ses tournées, mais il continue d'enregistrer jusqu'en 2014, notamment avec le projet Hollywood Monsters. Il meurt d'un cancer le 13 janvier 2021, à 76 ans, laissant derrière lui une conception de l'instrument que le rock n'a plus jamais abandonnée.

Lire plus »

Né(e)s un 26 août ! Bon anniversaire à...

David E. Finck est un contrebassiste et bassiste de jazz américain né à Rochester dans l'État de New York. Ayant grandi à Philadelphie, il s'imprègne très tôt de la grande tradition musicale américaine avant de suivre des études approfondies au prestigieux Eastman School of Music, dont il sort diplômé en 1980. Il bénéficie également de l'enseignement rigoureux de figures issues de l'Orchestre de Philadelphie comme Sam Goradetzer et Michael Shahan. Très vite repéré pour la rondeur et la précision de son groove acoustique, il s'installe à New York, l'épicentre mondial du jazz, où il devient rapidement l'un des accompagnateurs les plus sollicités de sa génération. Sa polyvalence remarquable lui permet de naviguer avec aisance entre la contrebasse acoustique et la basse électrique, s'intégrant parfaitement dans les petites formations de club comme dans les grands orchestres de studio. Tout au long de sa carrière prolifique, David Finck a partagé la scène et les studios avec une impressionnante constellation de légendes du jazz et de la pop. Il fait ses armes professionnelles au sein du fameux Woody Herman Orchestra au début des années 1980, avant de collaborer durablement avec des géants tels que Joe Williams, Annie Ross, Mel Lewis, Phil Woods, Clark Terry ou encore Rosemary Clooney. Sa collaboration étroite avec le pianiste Steve Kuhn s'étale sur de nombreuses années et se concrétise par des albums salués par la critique, tout comme son travail aux côtés du clarinettiste et saxophoniste Paquito D'Rivera. En parallèle, il devient le complice privilégié du pianiste et chef d'orchestre André Previn, l'accompagnant notamment sur des projets discographiques d'envergure consacrés aux répertoires de George Gershwin et Duke Ellington pour le label Deutsche Grammophon. Musicien complet, il prête également ses lignes de basse à des artistes d'horizons variés, allant de Paul Simon à Rod Stewart. En tant que leader, il signe plusieurs albums remarqués, parmi lesquels Future Day, Bassic Instinct et A Beautiful Friendship, qui confirment son statut de maître incontournable du post-bop et du jazz traditionnel. Site officiel de David Finck

Lire plus »

Né(e)s un 25 août ! Bon anniversaire à...

Musicien de l'ombre mais pilier fondamental du blues moderne, Karl Sevareid est un bassiste et contrebassiste dont le jeu a longtemps soutenu les plus grands noms du genre. Il est particulièrement célèbre pour ses dix-sept années passées au sein du Robert Cray Band. Avec cette formation, il a enregistré pas moins de neuf albums studio et remporté un prestigieux Grammy Award, contribuant activement à redéfinir le son du blues contemporain. Son approche de la basse, alliant une chaleur organique et une rigueur rythmique impressionnante, est une véritable leçon de placement musical. Au cours de sa riche carrière, son sens inné du groove "laid-back" et sa solidité métronomique lui ont permis de partager la scène avec des légendes telles que Charlie Musselwhite, Elvin Bishop, Bonnie Raitt et Etta James. Privilégiant le son rond, profond et classique d'une Fender Precision ou le timbre feutré d'une contrebasse électrique, il reste un maître incontesté du "pocket playing". Karl sait exactement quand s'effacer pour laisser respirer la voix ou les solos de guitare, tout en maintenant une assise rythmique inébranlable et rassurante pour l'ensemble du groupe. Lien d'écoute : The Robert Cray Band sur Spotify

Lire plus »

Né(e)s un 24 août ! Bon anniversaire à...

Michel Donato est une figure incontournable de la scène jazz canadienne et internationale. S'étant pris de passion pour la contrebasse dès son enfance montréalaise, il a d'abord été influencé par son père saxophoniste qui lui fredonnait les lignes de basse à la maison. Il a ensuite perfectionné son art de manière académique au Conservatoire de musique de Montréal. Rapidement repéré pour son sens du swing inné et son intonation parfaite, il intègre très jeune des formations prestigieuses et collabore au fil de sa carrière avec des géants du jazz tels que le pianiste Vic Vogel ou le légendaire Oscar Peterson. S'illustrant par une immense polyvalence, Michel Donato navigue avec une aisance rare entre le jazz traditionnel, les musiques improvisées et la composition de trames sonores pour le cinéma et la télévision. Reconnu et respecté par l'ensemble de ses pairs pour sa maîtrise de l'instrument, ce virtuose a notamment été honoré de l'Ordre du Canada pour sa contribution exceptionnelle au rayonnement de la musique québécoise et canadienne.Lien d'écoute : https://open.spotify.com/artist/5BqV11Kj7O9g5kFhP6mO8I

Lire plus »

Né(e)s un 23 août ! Bon anniversaire à...

John Lindsay est une figure fondatrice dans l'histoire de la section rythmique jazz, illustrant parfaitement la transition historique des cuivres vers les cordes graves au début du vingtième siècle. Né à La Nouvelle-Orléans, il se forge d'abord une solide réputation en tant que tromboniste au sein de fanfares militaires et d'orchestres pionniers du jazz. Dans les années 1910 et au début des années 1920, il souffle dans les rangs de l'orchestre de John Robichaux puis s'illustre avec le prestigieux Olympia Orchestra d'Armand J. Piron, avec lequel il enregistre ses premières faces à New York. C'est lors de son installation à Chicago au milieu des années 1920 que sa carrière prend un tournant décisif pour notre instrument : il délaisse progressivement le trombone pour se consacrer entièrement à la contrebasse. À cette époque charnière, le tuba domine encore les sections rythmiques, mais l'approche percussive et le drive implacable de Lindsay vont contribuer à imposer la contrebasse acoustique. Il devient l'un des premiers architectes du "walking bass" et de la technique du "slap", offrant une assise rebondissante et profonde qui redéfinit le groove de l'époque. Son assise rythmique hors pair lui ouvre les portes des formations les plus mythiques, à commencer par les légendaires Red Hot Peppers de Jelly Roll Morton, puis les orchestres de tournée de Louis Armstrong au début des années 1930. Figure incontournable de la scène de Chicago jusqu'à son décès, John Lindsay a laissé une empreinte discrète mais absolument fondamentale sur l'évolution du rôle de la basse dans les musiques afro-américaines. Lien d'écoute Deezer - Jelly Roll Morton (avec John Lindsay à la contrebasse)

Lire plus »

Né(e)s un 22 août ! Bon anniversaire à...

Né à Lexington dans le Mississippi, Malachi Favors est un musicien américain légendaire, figure de proue du free jazz et membre historique de l'Art Ensemble of Chicago. Issu d'un environnement profondément imprégné par la musique religieuse et le blues, il débute son apprentissage musical à Chicago où sa famille s'installe. Bien qu'il s'illustre avant tout comme un contrebassiste magistral au jeu avant-gardiste et spirituel, ses talents de musicien s'étendent bien au-delà de son instrument de prédilection puisqu'il excelle également à la basse électrique, au banjo, et aux percussions. Favors a su repousser les frontières de l'improvisation libre en développant des lignes de basse organiques et puissantes, souvent agrémentées d'accessoires percussifs hétéroclites posés à même les cordes de sa contrebasse, créant des textures sonores inimitables. Sa vision musicale reposait sur une exploration des racines africaines du jazz combinée à une liberté totale d'expression. Son rôle de pilier rythmique au sein de l'Art Ensemble of Chicago a contribué à forger l'identité sonore unique de la formation pendant plusieurs décennies. Il continuera d'enregistrer et d'explorer les tréfonds de son instrument jusqu'à son décès des suites d'un cancer du pancréas à Chicago.

Lire plus »

Né(e)s un 21 août ! Bon anniversaire à...

Addison Gerald Farmer, frère jumeau du célèbre trompettiste Art Farmer, est une figure incontournable bien que souvent restée dans l'ombre de la prolifique ère hard bop. Initié à la musique à Los Angeles où il côtoie dès l'adolescence des figures historiques telles que Charlie Parker ou Dexter Gordon, il se tourne rapidement vers la contrebasse. Pour perfectionner sa maîtrise technique, il entame des études formelles à la prestigieuse Juilliard School ainsi qu'à la Manhattan School of Music sous la tutelle pointilleuse de Fred Zimmerman. Son approche de l'instrument se caractérise par un son boisé, particulièrement profond, et une assise rythmique d'une fiabilité à toute épreuve. Loin de chercher à être un soliste exubérant, Addison bâtissait des fondations harmoniques solides pour ses formations, naviguant avec une aisance remarquable entre le blues charnu et swingant d'un Jay McShann et les explorations plus modales ou bebop de pianistes comme Mal Waldron et Mose Allison. Membre fondateur de l'excellent Jazztet aux côtés de son frère et de Benny Golson, son « walking bass » fluide et percussif a marqué de très nombreuses sessions d'enregistrement du label Prestige dans les années 50. Malheureusement, sa trajectoire musicale prometteuse s'est brutalement arrêtée en février 1963 lorsqu'il est emporté par un anévrisme cérébral à seulement 34 ans, laissant derrière lui une discographie extrêmement riche en tant que sideman de luxe. Écouter Addison Farmer sur Spotify

Lire plus »

Né(e)s un 20 août ! Bon anniversaire à...

Philip Parris Lynott est né d'un père originaire de la Guyana et d'une mère irlandaise, et a grandi dans la banlieue de Dublin où il a été élevé par sa grand-mère. Il commence son parcours musical comme bassiste et chanteur avec des groupes locaux comme les Black Eagles et Skid Row, aux côtés notamment du guitariste Gary Moore. C'est avec la formation de Thin Lizzy à la fin de l'année 1969 que son talent d'instrumentiste, de chanteur et de principal compositeur éclate véritablement. Parolier poétique abordant la vie réelle, la solitude ou encore l'histoire de l'Irlande, il s'impose comme un leader charismatique. Son approche de la basse a influencé de nombreuses générations, emmenant le hard rock de son groupe flirter avec brio aux frontières de la musique celtique, du blues et de la soul. Malheureusement, après la séparation de Thin Lizzy en 1983 et de nombreux problèmes d'addiction aux drogues, il s'éteint prématurément au tout début de l'année 1986 d'une pneumonie et d'une insuffisance cardiaque consécutives à une septicémie.

Lire plus »

Né(e)s un 19 août ! Bon anniversaire à...

John Richard Deacon est un musicien britannique de légende, mondialement connu pour avoir été le bassiste du groupe de rock Queen. Né à Leicester, il développe très tôt une passion pour l'électronique avant de se tourner vers la basse au cours de son adolescence. Il rejoint Queen en 1971, non seulement pour ses compétences de bassiste, mais aussi pour son talent en ingénierie sonore qui lui a permis de créer le mythique "Deacy Amp", un amplificateur fondamental dans l'élaboration du son de guitare de Brian May. Du côté de son matériel, John Deacon est indissociable de la Fender Precision Bass. Au cours de sa carrière, il a principalement utilisé des modèles Sunburst de 1965 et de 1968 sur lesquels il retirait parfois la peinture pour un aspect naturel. Lors de ses débuts ou en studio, il a également été aperçu avec une Rickenbacker 4001, une Music Man StingRay et une Kramer DMZ 4001. Pour sculpter son timbre, il montait systématiquement des cordes à filet plat (flatwounds), notamment les Rotosound RS77LD, permettant d'obtenir ce son rond et percutant qui le caractérisait. En tant que compositeur, il a signé certains des plus grands succès du groupe, dont les lignes de basse mémorables de Another One Bites the Dust, Under Pressure, et I Want to Break Free. Son jeu solide, naviguant avec agilité entre le jeu aux doigts et l'utilisation du médiator, a posé les fondations du son de Queen jusqu'à sa retraite de l'industrie musicale en 1997. Lien officiel : queenonline.com

Lire plus »

Né(e)s un 18 août ! Bon anniversaire à...

Marvin Isley s'est imposé comme l'une des figures majeures de la basse R&B et funk des années 70 et 80. Né à Cincinnati dans l'Ohio, il est le cadet de la légendaire fratrie des Isley Brothers. Il intègre officiellement le groupe familial en 1973, en même temps que son frère Ernie (à la guitare) et son beau-frère Chris Jasper (aux claviers), marquant un tournant décisif dans le son de la formation. C'est sur l'album 3 + 3, porté par le tube interplanétaire That Lady, que son jeu de basse inventif, à la fois lourd, groovy et extrêmement mélodique, se révèle au grand public. Tout au long de cette décennie dorée, Marvin Isley est l'architecte rythmique derrière des classiques intemporels de la musique afro-américaine tels que Fight the Power, For the Love of You, ou encore l'incontournable Between the Sheets. La ligne de basse de ce dernier titre est d'ailleurs devenue légendaire, ayant été samplée d'innombrables fois dans la culture hip-hop, notamment par The Notorious B.I.G. En 1984, désireux d'explorer d'autres horizons créatifs, il quitte le noyau originel pour former le trio vocal et instrumental Isley-Jasper-Isley avec Ernie et Chris. Ce nouveau projet connaît un immense succès commercial, culminant avec le titre Caravan of Love en 1985. Il réintègre The Isley Brothers au début des années 1990 pour continuer à tourner et enregistrer de nouveaux albums. Malheureusement, de graves complications liées à un diabète l'obligent à se retirer définitivement de la scène musicale en 1997, et à subir l'amputation de ses deux jambes. Il s'éteint le 6 juin 2010, laissant derrière lui un héritage colossal ayant redéfini le rôle de la basse dans le funk en lui conférant une assise puissante et chantante.Écouter The Isley Brothers sur Spotify

Lire plus »

Né(e)s un 17 août ! Bon anniversaire à...

George Duvivier est l'un des contrebassistes les plus prolifiques et respectés de l'histoire du jazz classique et moderne. Originaire de New York, il débute son apprentissage musical de manière académique au conservatoire, d'abord par le violon puis par le violoncelle, avant de se tourner définitivement vers la contrebasse à l'âge de seize ans. Ce solide bagage classique lui confère non seulement une technique d'archet irréprochable et une intonation parfaite, mais également une maîtrise rare de la composition et de l'arrangement. Engagé dans les grands orchestres de Lucky Millinder et de Cab Calloway au début des années 1940, il devient très vite l'un des sidemen les plus demandés des studios. Sa force réside dans son statut de musicien indépendant absolu : plutôt que de s'attacher à un seul projet, il met son assise rythmique et son sens harmonique au service d'une multitude d'artistes. Dans les années 1950, son jeu devient la pierre angulaire des sessions d'enregistrement du pianiste Bud Powell (notamment sur l'album The Amazing Bud Powell, Vol. 2 pour lequel Duvivier signe aussi des arrangements originaux) et des groupes d'Eric Dolphy. Il se distingue par un placement temporel d'une fiabilité absolue et une sonorité acoustique boisée, extrêmement profonde. Tout au long de sa carrière, il aura enregistré sur un nombre vertigineux d'albums aux côtés de légendes comme Stan Getz, Hank Jones, Frank Sinatra ou encore Tom Waits (lors de l'une de ses dernières apparitions télévisées en 1983), sans pour autant rechercher la lumière en tant que leader de session (à l'exception d'un rare LP paru sur le label australien Coronet). Il décède d'un cancer en 1985 à Manhattan, laissant derrière lui une immense empreinte dans la discographie du jazz. Lien web : Écouter George Duvivier sur Spotify

Lire plus »

Né(e)s un 16 août ! Bon anniversaire à...

Matthew David Lukin naît le 16 août 1964 à Aberdeen, dans l'État de Washington, petite ville forestière qui verra également grandir Kurt Cobain. En 1983, il y fonde les Melvins avec le guitariste Buzz Osborne et le batteur Dale Crover, groupe dont le tempo volontairement ralenti à l'extrême et la lourdeur sonore poseront les fondations du sludge metal et influenceront directement toute la scène de Seattle ; il tient la basse sur l'album Gluey Porch Treatments (1987). Il quitte la formation la même année pour rejoindre Mark Arm et Steve Turner, transfuges de Green River, au sein d'un nouveau groupe baptisé Mudhoney. L'EP Superfuzz Bigmuff (1988) et le single « Touch Me I'm Sick », parus chez Sub Pop, deviennent instantanément les emblèmes du son grunge naissant : basse épaisse, saturée et jouée sans afféterie, tempo garage et humour corrosif. Lukin accompagne Mudhoney pendant plus d'une décennie et une demi-douzaine d'albums, de Mudhoney (1989) et Every Good Boy Deserves Fudge (1991) jusqu'à Piece of Cake, My Brother the Cow et Tomorrow Hit Today, traversant le passage du groupe chez une major sans jamais renier son approche minimaliste. Il quitte la formation en 1999, cédant sa place à Guy Maddison, et se retire de la vie musicale pour exercer le métier de charpentier dans la région de Seattle, tout en restant une figure très respectée de la scène qu'il a contribué à fonder deux fois.

Lire plus »

Stu Richardson, la résilience du groove (1973-)

Dans le paysage accidenté du rock alternatif britannique, peu de musiciens ont traversé autant de tempêtes et de métamorphoses que Stuart "Stu" Richardson. Alors que nous célébrons la carrière de ce musicien né un 15 août 1973 à Pontypridd au Pays de Galles, il est temps de poser un regard technique et humain sur un bassiste qui a su se réinventer. Connu du grand public pour avoir tenu les fréquences graves au sein de Lostprophets durant leur ascension planétaire, Richardson est aujourd'hui une figure respectée de la scène post-punk et un producteur recherché, officiant notamment au sein de No Devotion et sur les routes avec les légendes du post-hardcore, Thursday.

Lire plus »

Né(e)s un 15 août ! Bon anniversaire à...

Tim Foreman naît le 15 août 1978 à Lake Arrowhead, en Californie, et grandit à San Diego, où le surf occupe une place aussi importante que la musique. En 1996, il fonde avec son frère aîné Jon Foreman, chanteur et guitariste, et le batteur Chad Butler un trio d'abord baptisé Chin Up, qui prend rapidement le nom de Switchfoot — un terme de surf désignant le fait de changer de pied d'appui sur la planche. Bassiste et choriste, Tim Foreman construit un jeu ample et mélodique, taillé pour les grands espaces sonores du rock alternatif de stade, et s'impose comme un contributeur essentiel aux arrangements du groupe. Après plusieurs albums confidentiels dans le circuit indépendant, Switchfoot connaît une percée massive avec The Beautiful Letdown (2003), porté par « Meant to Live » et « Dare You to Move », qui se vend à plusieurs millions d'exemplaires et fait passer le groupe des salles de club aux festivals internationaux. Suivent Nothing Is Sound, Oh! Gravity., Hello Hurricane — récompensé par un Grammy Award en 2011 — et une longue série de disques qui témoignent d'une remarquable longévité. Le groupe organise chaque année à Encinitas le Bro-Am, festival caritatif mêlant compétition de surf et concerts, dont Tim Foreman est l'un des principaux artisans.

Lire plus »

Né(e)s un 14 août ! Bon anniversaire à...

Larry Graham Jr. naît le 14 août 1946 à Beaumont, au Texas, dans une famille de musiciens, et grandit en Californie. Au début des années 1960, il accompagne sa mère, la pianiste et chanteuse Dell Graham, dans les clubs de la baie de San Francisco. C'est de cette configuration en duo que naît l'une des révolutions majeures de l'histoire de la basse : privé de batteur, et devant compenser la disparition de la pédale de basse de l'orgue, Graham prend l'habitude de frapper les cordes graves avec le pouce pour imiter la grosse caisse et de tirer sur les cordes aiguës pour imiter la caisse claire. Il baptise sobrement ce procédé « thumpin' and pluckin' » ; le monde entier l'appellera le slap. Recruté en 1967 par Sly Stone, il devient le bassiste de Sly and the Family Stone, premier grand groupe américain à réunir sur scène Noirs et Blancs, hommes et femmes, et signe des lignes devenues des monuments du funk, à commencer par celle de « Thank You (Falettinme Be Mice Elf Agin) », matrice de tout le jeu funk qui suivra, ainsi que « Dance to the Music », « Everyday People » et « Family Affair ». Il quitte le groupe en 1972 et fonde Graham Central Station, avec lequel il impose « Hair », « The Jam » et « Release Yourself », avant de connaître un grand succès en solo avec la ballade « One in a Million You » (1980). Intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 1993 avec Sly and the Family Stone, il collabore étroitement avec Prince à partir de la fin des années 1990, tournant et enregistrant à ses côtés pendant plus d'une décennie. Le magazine Rolling Stone l'a classé septième bassiste de tous les temps en 2020.

Lire plus »

Né(e)s un 13 août ! Bon anniversaire à...

Seán James Stokes, connu sous le nom de John Stokes, naît le 13 août 1940 à Dublin, en Irlande. Adolescent, il forme avec les frères Con et Dec Cluskey un trio d'harmonicistes baptisé The Harmonichords, qui se produit dans les clubs et les théâtres irlandais avant de se réinventer au début des années 1960 en groupe vocal sous le nom de The Bachelors. Ténor du trio, Stokes en est aussi le contrebassiste : dans un répertoire fondé sur l'harmonie vocale serrée et les standards de la variété, sa contrebasse apporte l'assise acoustique et le balancement discret qui caractérisent le son du groupe. Le succès est spectaculaire : entre 1963 et 1966, The Bachelors placent huit singles dans le Top 10 britannique, dont « Charmaine », « I Believe », « Ramona », « I Wouldn't Trade You for the World » et surtout « Diane », numéro un au Royaume-Uni en 1964 — au moment même où les Beatles dominent les charts. Le groupe s'exporte également aux États-Unis, multiplie les passages télévisés et enchaîne les saisons de music-hall. John Stokes quitte le trio au milieu des années 1980 à l'issue d'un différend avec les frères Cluskey, et poursuit sa carrière sur scène avec sa propre formation, continuant à défendre un répertoire de close harmony dont il est l'un des derniers dépositaires.

Lire plus »

Né(e)s un 12 août ! Bon anniversaire à...

Thomas August Darnell Browder naît le 12 août 1950 et grandit dans le Bronx, à New York, au sein d'une famille aux origines antillaises qui nourrira durablement son imaginaire musical. Bassiste et parolier, il fonde au début des années 1970, avec son frère aîné Stony Browder Jr., Dr. Buzzard's Original Savannah Band, formation inclassable qui recycle les orchestres de danse des années 1930 et 1940 dans un écrin disco, latin et jazz. Le premier album du groupe, paru en 1976, contient « Cherchez la Femme », succès considérable dont la ligne de basse souple et le swing rétro tranchent radicalement avec la production de l'époque ; le morceau sera abondamment samplé, notamment par la house et le hip-hop. Darnell devient ensuite l'un des piliers du label new-yorkais Ze Records, où il produit et arrange une grande partie du catalogue, avant de créer en 1980 sa propre formation, Kid Creole and the Coconuts. Sous le costume zazou et le panama de son personnage de Kid Creole, il déploie un univers théâtral où le funk, la salsa, le calypso, la disco et la comédie musicale se croisent en permanence : les albums Fresh Fruit in Foreign Places et surtout Tropical Gangsters (1982), avec « Annie I'm Not Your Daddy », « Stool Pigeon » et « I'm a Wonderful Thing, Baby », en font une immense vedette en Europe, tout particulièrement au Royaume-Uni et en France. Il continue de tourner avec les Coconuts et reste l'une des figures les plus singulières de la musique de danse new-yorkaise.

Lire plus »

Né(e)s un 11 août ! Bon anniversaire à...

Michael James Kale naît le 11 août 1943 à Winnipeg, dans le Manitoba, au Canada. Il fait partie des membres fondateurs du groupe qui, après plusieurs changements de nom, devient The Guess Who au milieu des années 1960 et s'impose comme la première formation rock canadienne à conquérir massivement le marché américain. Bassiste du groupe durant toute sa période la plus faste, jusqu'en 1972, Kale bâtit son jeu sur des lignes charpentées et immédiatement identifiables, à l'image du riff qui structure « American Woman » : cosignataire du morceau avec Randy Bachman, Burton Cummings et Garry Peterson, il contribue à ce qui reste le premier numéro un américain d'un groupe canadien, en 1970. Il joue également sur les grands succès « These Eyes », « Laughing », « No Time » et « Share the Land », et participe à la série d'albums qui, de Wheatfield Soul à Live at the Paramount, définit le son du groupe — un mélange de rock, de pop mélodique et d'incursions psychédéliques. Il quitte The Guess Who en 1972, à la suite de l'album live enregistré à Seattle, et rejoint le groupe Scrubbaloe Caine, formation de rock sudiste canadienne avec laquelle il publie l'album Round One. Il détient pendant de longues années les droits sur le nom du groupe et mène sous cette bannière des tournées régulières à travers l'Amérique du Nord. En 1987, il est intronisé au Panthéon de la musique canadienne en tant que membre de The Guess Who.

Lire plus »