Juillet 2026

Né(e)s un 14 juillet ! Bon anniversaire à...

Serge Koussevitzky est une figure monumentale de la musique classique, ayant mené une double carrière de virtuose de la contrebasse et de chef d'orchestre de renommée mondiale. Né en Russie à Vyshny Volochyok, il commence son apprentissage musical à l'Institut philharmonique de Moscou à l'âge de 14 ans, où la contrebasse devient rapidement son instrument de prédilection. Son talent exceptionnel lui permet d'intégrer l'orchestre du Théâtre Bolchoï à seulement 20 ans, avant d'en devenir le contrebassiste principal en 1901. Il se distingue non seulement comme interprète, mais aussi comme compositeur ; son Concerto pour contrebasse (1905) reste une pièce maîtresse et redoutable du répertoire classique de l'instrument.

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Né(e)s un 13 juillet ! Bon anniversaire à...

Albert Floyd Piccirilli, plus connu sous son nom de scène Al Rex, fut l'un des pionniers de la contrebasse dans l'histoire du rock 'n' roll. Il a commencé à jouer avec Bill Haley dès 1949 au sein du groupe The Saddlemen, l'ancêtre des Comets. Réputé pour son jeu énergique et ses pitreries sur scène (il était connu pour faire tournoyer sa contrebasse et monter dessus pendant les concerts), il a officiellement remplacé Al Pompilli en 1955 au sein de Bill Haley & His Comets. Il a ainsi participé à la majorité des enregistrements mythiques du groupe chez Decca et est apparu dans les films Rock Around the Clock (1956) et Don't Knock the Rock (1957). Il a quitté la formation en 1958 pour fonder son propre groupe, Al Rex and the Regaleers, avant de se retirer progressivement de l'industrie musicale en 1960 pour se consacrer à sa famille de huit enfants.

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Né(e)s un 12 juillet ! Bon anniversaire à...

Philip Taylor Kramer est un bassiste américain qui a insufflé une nouvelle dynamique rythmique au groupe de rock psychédélique Iron Butterfly dans les années 1970. Originaire de l'Ohio, il intègre la formation en 1974 et marque de son empreinte les albums Scorching Beauty et Sun and Steel, tous deux sortis en 1975. Son jeu de basse, à la fois solide et mélodique, a permis de structurer les improvisations du groupe lors de cette période charnière. En dehors de la scène musicale, son parcours est particulièrement atypique : après avoir quitté le milieu du rock, il s'est reconverti avec brio dans l'ingénierie aérospatiale et les mathématiques appliquées. En tant que scientifique, il a travaillé sur des technologies de pointe, notamment la reconnaissance faciale informatique. Sa disparition inexpliquée en 1995 a brutalement mis fin à une trajectoire fascinante et hors norme, mêlant la vie d'artiste aux exigences de la science de haut niveau.

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Né(e)s un 11 juillet ! Bon anniversaire à...

Scott Gardner Shriner est un bassiste américain, né le 11 juillet 1965 à Toledo, dans l'Ohio. Il est principalement reconnu pour être le bassiste à la longévité la plus importante au sein du groupe de rock alternatif Weezer. Après avoir grandi dans un environnement ouvrier et s'être engagé dans le corps des Marines des États-Unis de 1984 à 1986 pour trouver une direction à sa vie, Shriner retourne à la vie civile et décide de se consacrer sérieusement à la musique. Profondément influencé par les légendes de la Motown et du jazz telles que James Jamerson, Duck Dunn et Carol Kaye, il développe un jeu aux doigts solide, rythmique et mélodique. À l'âge de 25 ans, il s'installe à Los Angeles pour étudier au Musicians Institute. Il multiplie les expériences professionnelles, s'illustrant notamment comme bassiste de tournée pour le groupe de Vanilla Ice lors de sa période nu-metal à la fin des années 1990.

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Source Audio rejoint la famille Ernie Ball / Music Man

Le fabricant de pédales de Woburn, Massachusetts, connu des bassistes pour ses filtres d'enveloppe et son Aftershock Bass Distortion, vient d'être racheté par Ernie Ball. Retour sur l'histoire des deux marques et sur ce que cette union laisse entrevoir pour la basse.

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Né(e)s un 10 juillet ! Bon anniversaire à...

Major Quincy Holley Jr., parfois surnommé « Mule », est un contrebassiste de jazz américain né à Détroit dans le Michigan. Élevé dans un environnement familial imprégné de musique, il débute son apprentissage par le violon à l'âge de sept ans, avant d'explorer le piano puis le tuba. Ce n'est qu'au cours de la Seconde Guerre mondiale, lors de son service militaire au sein de la marine américaine, qu'il commence à pratiquer sérieusement la contrebasse. Une fois la guerre terminée, il plonge dans l'effervescence de la scène jazz et entame sa carrière professionnelle en 1946 en Californie, aux côtés des saxophonistes Wardell Gray et Dexter Gordon. Plus tard installé à New York, il s'impose dans l'univers du bebop et du swing. Dans les années 1950, il s'expatrie temporairement à Londres pour travailler comme musicien de studio pour la BBC, avant de multiplier les tournées internationales avec l'orchestre de Woody Herman ou le quintet d'Al Cohn et Zoot Sims. Il rejoint la formation légendaire de Duke Ellington lors d'une tournée en 1964, affirmant son statut de rythmicien incontournable. De 1967 à 1970, il transmet son savoir en enseignant la contrebasse au sein du Berklee College of Music à Boston. L'empreinte de Major Holley dans l'histoire du jazz repose sur une technique très spécifique : il avait pour habitude de chanter en scat ou de fredonner à l'unisson exact de ses solos joués à l'archet. Contrairement à son ami et influence Slam Stewart qui fredonnait à l'octave supérieure, Holley utilisait son timbre de voix naturellement rocailleux pour doubler la ligne de contrebasse dans le même registre, générant un effet de superposition rugueux, profond et immédiatement reconnaissable.

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Né(e)s un 9 juillet ! Bon anniversaire à...

Avant de devenir l'un des producteurs les plus influents de l'histoire du jazz contemporain en fondant le légendaire label ECM Records, Manfred Eicher s'est illustré en tant que contrebassiste accompli. Né à Lindau en Allemagne, il étudie d'abord la contrebasse classique et la composition à l'Académie de musique de Berlin. Dans les années 1960, il s'immerge dans la scène florissante du free jazz européen, délaissant temporairement les orchestres classiques pour accompagner des figures avant-gardistes de passage, telles que le saxophoniste Marion Brown, le trompettiste Wadada Leo Smith ou le pianiste Bob Degen. Son jeu de contrebasse, profondément ancré dans sa formation académique, se distinguait par une justesse absolue, une pureté texturale et une immense maîtrise du silence et de l'espace acoustique. C'est d'ailleurs cette écoute si particulière, propre aux contrebassistes habitués à asseoir l'harmonie globale et à gérer les dynamiques d'un groupe, qui façonnera plus tard le célèbre « son ECM », mondialement reconnu pour sa clarté, sa réverbération naturelle et son respect minutieux de l'instrumentation acoustique.

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Né(e)s un 8 juillet ! Bon anniversaire à...

Joseph Benson Mauldin Jr., affectueusement appelé Joe B., s'est imposé comme l'un des véritables pionniers de la contrebasse et de la basse dans l'univers naissant du rock 'n' roll. Évoluant au sein des légendaires Crickets aux côtés de Buddy Holly, il a contribué à façonner le son d'une époque charnière, instaurant le format canonique du groupe de rock (deux guitares, une basse, une batterie). Mauldin commence la musique très jeune dans sa ville natale de Lubbock, au Texas. Après s'être essayé au piano et à la trompette, il jette son dévolu sur une contrebasse empruntée à son collège à l'âge de 14 ans. En 1957, il intègre officiellement les Crickets en remplacement de Larry Welborn. Son jeu percussif à la contrebasse — et plus tard à la Fender Precision Bass — propulse des hymnes intemporels comme That'll Be the Day, Oh, Boy! ou encore Not Fade Away. En studio, il participe activement au processus créatif, allant jusqu'à co-écrire des morceaux emblématiques comme Well... All Right. Après la mort tragique de Buddy Holly en 1959, Mauldin continue de faire vibrer les lignes de basse des Crickets pour accompagner notamment les Everly Brothers en tournée internationale. Installé par la suite à Los Angeles, il devient un ingénieur du son prisé aux mythiques Gold Star Studios (le laboratoire du fameux "Wall of Sound" de Phil Spector), tout en ne lâchant jamais son instrument. Il a logiquement été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2012, reconnaissance d'une empreinte indélébile sur le rôle du bassiste moderne.

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Né(e)s un 7 juillet ! Bon anniversaire à...

Figure tutélaire de la contrebasse classique en France, Jean-Marc Rollez commence son apprentissage musical par le piano avant de se tourner vers la contrebasse à l'âge de 14 ans. Après avoir obtenu un Premier Prix au Conservatoire de Roubaix, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris où il décroche un Premier Prix en seulement deux ans. Sa carrière de musicien d'orchestre le mène successivement à l'Orchestre de Monte-Carlo, à l'Orchestre de Radio-France, puis au poste très convoité de contrebasse solo au Théâtre National de l'Opéra-Comique et à l'Orchestre de l'Opéra de Paris. Outre ses talents d'interprète, Jean-Marc Rollez a profondément marqué l'histoire de l'instrument par ses recherches sur la technique de l'archet. Il a étudié la tenue allemande pour en faire une synthèse avec la tenue française, modifiant cette dernière afin d'utiliser au mieux le poids naturel du bras et de l'épaule. Cette évolution a permis d'accroître la puissance sonore de la contrebasse tout en conservant la souplesse inhérente à la prise française. En 1978, il est nommé professeur au CNSM de Paris, où il forme jusqu'en 1996 toute une génération de contrebassistes d'excellence.

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Né(e)s un 6 juillet ! Bon anniversaire à...

Figure incontournable du jazz français, Louis Vola a marqué l'histoire de la musique en tant que contrebassiste fondateur du légendaire Quintette du Hot Club de France. Issu d'une famille d'origine italienne installée dans le Var, il a commencé par étudier le violon et la percussion avant de se tourner vers la contrebasse, instrument qui deviendra son compagnon de route privilégié. Après avoir fait ses armes dans les bals-musettes parisiens et dirigé des orchestres de tango, sa rencontre avec Django Reinhardt et Stéphane Grappelli a radicalement transformé sa carrière. Au sein du quintette, il apportait une assise rythmique indéfectible, essentielle à la réussite de cette formation sans batterie, soutenant les improvisations virtuoses de ses partenaires avec une précision et un sens du swing rares. Son influence dépasse largement le cercle des amateurs de jazz, car il a contribué à définir les fondations du jazz manouche, un genre aujourd'hui reconnu et pratiqué à travers le monde.

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A paraitre... Adult DVD

Formé pendant le confinement par Harry Hanson et Greg Lonsdale, le sextet de Leeds Adult DVD s'apprête à sortir son premier album complet, sobrement intitulé Adult DVD, chez Fat Possum Records. Depuis leurs débuts en 2021, le groupe a bâti sa réputation sur scène — Glastonbury, Green Man, End of the Road — avant de signer sur ce label indépendant américain début 2026.

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Né(e)s un 5 juillet ! Bon anniversaire à...

Nicholas Edward O'Malley, né à Sheffield, s'est imposé comme l'une des figures rythmiques majeures du rock alternatif britannique du XXIe siècle. Ayant commencé la basse à l'âge de 16 ans, il rejoint les Arctic Monkeys en 2006, remplaçant au pied levé le bassiste originel Andy Nicholson juste avant une importante tournée nord-américaine. La légende veut qu'il ait appris l'intégralité du premier album du groupe en seulement deux jours de pratique acharnée en isolement total. Son intégration définitive marque un tournant pour le son du groupe, O'Malley apportant une assise mélodique et un groove distinctif, particulièrement influencés par la scène stoner rock et le jeu puissant de Queens of the Stone Age. En termes d'équipement, O'Malley a construit son grain sonore en utilisant principalement des basses Fender Precision et des Rickenbacker 3000 (notamment lors de ses débuts post-punk), avant d'élargir son arsenal à des modèles comme l'Epiphone Jack Casady ou la Burns Sonic Bass pour obtenir la rondeur et la chaleur nécessaires aux albums plus récents comme Tranquility Base Hotel & Casino ou The Car. Côté amplification, il a souvent fait rugir des têtes Ampeg SVT-CL Classic et des amplis à lampes Ashdown CTM. Son attaque vigoureuse au médiator, couplée à l'utilisation stratégique de pédales d'effet telles que la ZVEX Woolly Mammoth (qui donne toute sa lourdeur au riff iconique de Do I Wanna Know?), a largement contribué à l'évolution sonore des Arctic Monkeys, passant d'un indie-rock frénétique à des textures beaucoup plus lourdes, moites et sophistiquées.

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Né(e)s un 4 juillet ! Bon anniversaire à...

Harvey Brooks (né Harvey Goldstein à Manhattan) est une figure incontournable de la scène musicale new-yorkaise des années 1960. Bassiste prolifique, il s'est imposé comme l'un des musiciens de studio les plus prisés de sa génération. Il commence sa carrière en plein cœur du mouvement folk et blues, se démarquant rapidement par sa capacité à fusionner les genres avec fluidité. Sa notoriété explose lorsqu'il est invité à jouer sur l'album culte Highway 61 Revisited de Bob Dylan en 1965. Cette collaboration fondatrice marque le début d'une carrière exceptionnelle où il enchaîne les sessions prestigieuses. Il participe notamment à l'album The Soft Parade des Doors, apportant une ligne de basse mémorable et charnue sur des titres comme "Touch Me", et fonde le groupe The Electric Flag avec Michael Bloomfield et Buddy Miles. L'étendue de son talent et son approche très ouverte de l'instrument l'amènent également à explorer le jazz fusion, enregistrant sur l'album légendaire Bitches Brew de Miles Davis. S'étant installé en Israël à la fin des années 2000, il continue d'écrire et de jouer, publiant en 2021 son premier album solo, Elegant Geezer, Jerusalem Sessions, témoignant de sa passion intacte pour la création musicale.

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Né(e)s un 3 juillet ! Bon anniversaire à...

Considéré comme l'un des prodiges de la basse rock britannique, Andy Fraser a posé les fondations du hard rock et du blues rock dès la fin des années 1960. Son jeu très mélodique, aéré et rythmiquement inventif a redéfini le rôle de la basse électrique dans un format power trio et quatuor, laissant un héritage technique et créatif immense à la sphère musicale.

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Né(e)s un 2 juillet ! Bon anniversaire à...

Baigné très tôt dans la scène musicale florissante de Los Angeles, Joe Puerta a forgé son identité sonore en autodidacte, après avoir échangé une paire d'enceintes contre sa toute première vraie basse, une Fender Jazz Bass de 1963. Fortement influencé par le sens de la mélodie de Paul McCartney et le groove fondamental de James Jamerson, il a développé un jeu à la fois complexe et hautement chantant. En cofondant le groupe Ambrosia dans les années 70, il a su trouver le point d'équilibre parfait entre la sophistication technique du rock progressif et l'accessibilité de la pop, soutenant des arrangements denses avec des lignes de basse mouvantes et des harmonies vocales impeccables. Plus tard, lorsqu'il devient membre fondateur de Bruce Hornsby and the Range, il adapte son jeu pour offrir une assise plus fluide et profonde, frôlant parfois l'expressivité d'une basse fretless sur des classiques comme The Way It Is. Aujourd'hui également producteur et propriétaire d'un studio d'enregistrement, il conserve cette oreille absolue pour le placement des basses fréquences dans un mix, prouvant que le rôle du bassiste est avant tout d'être l'architecte invisible du morceau.

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Né(e)s un 1er juillet ! Bon anniversaire à...

William James Dixon est une figure fondatrice du Chicago blues, non seulement en tant que contrebassiste au groove inimitable, mais aussi comme compositeur, producteur et arrangeur. Originaire de Vicksburg dans le Mississippi, il s'installe à Chicago et se fait d'abord remarquer par son impressionnante carrure qui le mène vers une brève carrière de boxeur. Cependant, la musique prend rapidement le dessus. Sa maîtrise de la contrebasse devient l'épine dorsale des enregistrements du label Chess Records dans les années 1950. Son style de jeu percussif, ancré dans le blues acoustique mais parfaitement adapté à l'électrification naissante, donne une assise redoutable aux morceaux de Muddy Waters, Howlin' Wolf et Bo Diddley. Plutôt que de multiplier les notes, Dixon privilégie l'espace et le rebond, créant un balancement lourd et entraînant qui définit le son du blues urbain. Ses lignes de basse soutiennent des compositions historiques dont il est lui-même l'auteur, dictant littéralement la direction harmonique de la musique afro-américaine de l'époque. Son héritage se mesure à l'immense influence qu'il a exercée sur les bassistes de rock britanniques des années 1960, qui ont tous étudié ses disques pour en extraire l'essence du groove blues.

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Juin 2026

Né(e)s un 30 juin ! Bon anniversaire à...

Né à Philadelphie, Stanley Clarke a fondamentalement redéfini le rôle de la basse électrique et de la contrebasse dans le jazz contemporain et la fusion. Encouragé très tôt par sa mère à étudier la musique, il s'essaie à l'accordéon et au violon avant de se tourner vers la contrebasse, instrument plus adapté à ses grandes mains et à sa stature impressionnante. Il ambitionne d'abord de devenir le premier musicien noir de l'Orchestre de Philadelphie, mais sa rencontre avec le pianiste Chick Corea à sa sortie de la Philadelphia Musical Academy en 1971 va bouleverser sa trajectoire. Ensemble, ils fondent Return to Forever, un groupe phare qui propulse le jazz-rock vers de nouveaux sommets.

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L'actu de la semaine du 22 au 28 juin chez nos confrères

C'est nouveau chez gravebasse.com. Ne ratez plus une seule info ! Chaque semaine, embarquez avec nous pour un tour du monde des meilleurs sites dédiés à la basse. On épluche, on sélectionne, on vous résume l’essentiel : actus matos, artistes, tendances et pépites à ne pas manquer. Moins de scroll, plus de groove ! Voici le résumé de cette semaine 26 du 22 au 28 juin 2026.

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Né(e)s un 29 juin ! Bon anniversaire à...

Fils d'un producteur et compositeur de renom (John Farrar) et d'une chanteuse australienne (Pat Carroll), Samuel John Farrar naît à Los Angeles et baigne dès son plus jeune âge dans les rouages de l'industrie musicale. Il commence son ascension en fondant le groupe de rock alternatif Phantom Planet en 1994, à l'âge de seize ans, aux côtés du chanteur Alex Greenwald. En tant que bassiste, il ancre le son indie pop et mélodique du groupe, qui connaît un succès planétaire avec l'hymne California, devenu le générique culte de la série télévisée Newport Beach. Son jeu de basse chez Phantom Planet se distingue par un sens aigu de la mélodie et une approche très organique, souvent couplée à des chœurs harmonieux qui épaississent le mix. La véritable consécration pop de Sam Farrar survient toutefois avec le groupe Maroon 5. Ami de longue date des membres fondateurs, il intègre la formation en 2012 initialement comme multi-instrumentiste de tournée, jonglant avec une aisance rare entre la basse, les guitares, les percussions, les claviers et les séquenceurs. Promu membre permanent pour les enregistrements studio autour de 2016, il s'impose comme un architecte sonore indispensable derrière la machine à tubes qu'est devenu Maroon 5. Armé de ses modèles Fender Precision et Jazz Bass, Farrar fusionne avec brio l'instrumentation traditionnelle et les fondations rythmiques électroniques. Artiste complet, il compose et produit également pour de nombreux autres artistes, comme Sara Bareilles, et s'illustre dans les arts visuels par la création d'œuvres urbaines.

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Né(e)s un 28 juin ! Bon anniversaire à...

Nous célébrons en ce jour l'anniversaire de naissance de David John Knights, né le 28 juin 1945 dans le quartier d'Islington à Londres. Bassiste de la première heure pour le légendaire groupe de rock britannique Procol Harum, il a gravé de son empreinte les premières années de cette formation incontournable. C'est en effet sa ligne de basse ronde, profonde et particulièrement mélodique qui soutient l'architecture de leur célébrissime hymne mondialement connu, sorti en 1967. Son approche singulière de l'instrument, très ancrée dans la transition entre le blues, la pop et le rock psychédélique émergent, a largement contribué au succès et à l'identité sonore des trois premiers albums du groupe, incluant des œuvres majeures de la fin des années soixante. En 1969, après avoir posé les fondations rythmiques du groupe, il quitte Procol Harum et cède sa place à Chris Copping pour se tourner vers d'autres horizons, notamment la production musicale et la création du groupe Ruby dans les années soixante-dix. En ce jour d'anniversaire, le monde de la basse se souvient de l'élégance de son jeu, un pilier discret mais fondamental qui a permis de soutenir l'un des plus grands chefs-d'œuvre de la musique moderne.

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Né(e)s un 27 juin ! Bon anniversaire à...

Ce vingt-sept juin marque la date de naissance de l'inoubliable Wayne Dockery, contrebassiste américain dont le groove profond a durablement marqué l'histoire du jazz. Originaire de Camden dans le New Jersey, il a d'abord mené une vie partagée entre la conduite de taxis et sa passion irrésistible pour la quatre cordes avant de s'imposer définitivement sur la vibrante scène new-yorkaise.

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Né(e)s un 26 juin ! Bon anniversaire à...

Né à Philadelphie, Reginald "Reggie" Workman s'est imposé comme l'un des contrebassistes d'avant-garde et de hard bop les plus doués et influents de l'histoire du jazz. Il se fait d'abord remarquer au début des années soixante en remplaçant Steve Davis au sein du légendaire quartette de John Coltrane. Sa participation aux sessions mythiques du Village Vanguard et sa capacité à dialoguer musicalement avec le saxophoniste ont redéfini la place de la contrebasse dans le jazz moderne. Après son départ du groupe de Coltrane, il apporte son jeu robuste et profondément ancré chez les Jazz Messengers d'Art Blakey, remplaçant Jymie Merritt. Tout au long de sa prolifique carrière, il a croisé le fer avec des figures tutélaires telles que Thelonious Monk, Wayne Shorter, Freddie Hubbard et Alice Coltrane. Véritable scientifique du son et explorateur infatigable, il continue de transmettre sa passion et son savoir en tant que professeur, veillant à ce que l'histoire du jazz soit préservée tout en encourageant ses élèves à développer leur propre voix artistique. Son apport incommensurable à la musique américaine lui a valu de multiples récompenses, dont la prestigieuse bourse Guggenheim pour la composition.

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Garder la musique humaine !

Au même mois de janvier 2026, Bandcamp bannissait toute musique générée par IA et Spotify augmentait encore ses tarifs. Deux annonces, deux philosophies opposées du métier d’artiste. Enquête sur ce qui sépare réellement une plateforme de vente directe des géants du streaming — et sur ce que cela change pour la basse et les musiques de niche.

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Né(e)s un 25 juin ! Bon anniversaire à...

En ce vingt-cinq juin, la communauté des bassistes célèbre l'anniversaire de Michael Douglas Henry Kroeger, le socle rythmique indéboulonnable et membre fondateur de la formation canadienne Nickelback. Né en mille neuf cent soixante-douze à Hanna dans la province de l'Alberta, il a découvert sa vocation presque par accident lorsque son jeune frère Chad s'est mis à la guitare. Refusant de suivre exactement le même chemin, il a jeté son dévolu sur une basse Fender Precision de mille neuf cent soixante-dix-huit ayant appartenu à son grand-père, lui-même ancien musicien. C'est d'ailleurs à Mike que le monde du rock doit le nom de son célèbre groupe, inspiré par la monnaie qu'il rendait inlassablement à ses clients lorsqu'il travaillait dans un café à Vancouver au milieu des années quatre-vingt-dix. En tant que musicien, il se distingue par une approche redoutablement efficace et dévouée au service exclusif de la chanson, privilégiant un jeu au médiator musclé qui verrouille la section rythmique avec une précision métronomique. Les amateurs de matériel savent qu'il est un grand adepte des basses Spector au son caverneux, qu'il couple souvent avec des amplificateurs massifs pour obtenir cette lourdeur caractéristique du post-grunge. Au-delà de ses accomplissements planétaires et de ses millions d'albums vendus, sa trajectoire force l'admiration par sa résilience remarquable, lui qui a surmonté un grave accident vasculaire cérébral en deux mille treize avant de remonter sur scène avec une détermination intacte pour continuer de faire vibrer les foules du monde entier.

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Né(e)s un 24 juin ! Bon anniversaire à...

John Illsley est une figure incontournable de l'histoire du rock britannique, indissociable du son de basse qui a propulsé les compositions de Mark Knopfler au sommet des classements mondiaux. Né à Leicester, il entame son parcours musical au cœur des années soixante-dix en naviguant dans la scène pub rock londonienne avant de cofonder le groupe légendaire qui allait redéfinir le rock de la fin de cette décennie. Son approche de l'instrument se caractérise par un sens aigu du groove discret et de la sobriété mélodique, une assise rythmique rigoureuse qui laissait tout l'espace nécessaire aux phrasés de guitare si particuliers de son compère. Tout au long de l'épopée de sa formation principale, il reste le seul membre permanent aux côtés de Knopfler, traversant les décennies de tournées gigantesques et participant activement à la construction de chefs-d'œuvre discographiques vendus à des dizaines de millions d'exemplaires. Parallèlement à ce succès planétaire, il développe sa propre sensibilité artistique en publiant plusieurs albums en solitaire dès le milieu des années quatre-vingt, des projets plus intimistes teintés de blues et de folk où il affirme ses talents d'auteur-compositeur et de chanteur. Après la mise en sommeil définitive de son groupe phare au milieu des années quatre-vingt-dix, il choisit d'explorer d'autres formes d'expression, notamment la peinture sur toile, tout en continuant à se produire régulièrement sur scène et à enregistrer des disques salués par la critique, perpétuant ainsi une carrière d'une longévité et d'une intégrité remarquables.

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Né(e)s un 23 juin ! Bon anniversaire à...

Né à Édimbourg, Stuart Sutcliffe incarne la genèse des Beatles avant l'explosion de la Beatlemania. Initialement peintre et étudiant brillant au Liverpool College of Art, il est convaincu par son ami intime John Lennon de rejoindre les Quarrymen, qui deviendront plus tard les Beatles, après avoir vendu l'une de ses toiles pour s'acheter une imposante basse Höfner 500/5 President. Bien que ses compétences musicales soient souvent décrites comme rudimentaires à ses débuts, son esthétique visuelle ténébreuse, introduisant les célèbres coupes de cheveux "mop-top" et l'imagerie cuir rockabilly, façonne durablement l'image du groupe lors de leurs passages fondateurs dans les clubs de Hambourg. Il quitte finalement la formation en 1961 pour se consacrer corps et âme à la peinture et à sa relation avec la photographe allemande Astrid Kirchherr. Son jeu de basse, bien que noyé dans les enregistrements live rudimentaires de l'époque, reste un témoignage brut de l'énergie et de la rébellion du rock and roll naissant. Il s'éteint tragiquement d'une hémorragie cérébrale à l'âge de vingt et un ans, laissant derrière lui une influence culturelle indélébile sur l'évolution visuelle et conceptuelle du plus grand groupe de l'histoire du rock.

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Né(e)s un 22 juin ! Bon anniversaire à...

Lawrence Edward Junstrom, né le 22 juin 1949 à Pittsburgh et décédé le 5 octobre 2019 à Palatka en Floride, est un bassiste américain ayant profondément marqué l'histoire du rock sudiste. Ayant grandi à Jacksonville, il se passionne très tôt pour la musique, délaissant le saxophone pour la basse après avoir été ébloui par les prestations télévisées des Beatles. Bricoleur, il va jusqu'à modifier sa première guitare avec des morceaux de balsa pour la transformer en instrument grave. Dès le milieu des années soixante, il s'associe à Ronnie Van Zant pour cofonder ce qui deviendra Lynyrd Skynyrd. Bien qu'il quitte la formation avant l'enregistrement de leur tout premier album, son jeu de basse pose les fondations rythmiques de ce groupe légendaire. En 1977, il rejoint la formation .38 Special, fondée par Donnie Van Zant, le jeune frère de Ronnie. Au sein de ce groupe, il assure la basse pendant trente-sept ans de tournées intenses et d'enregistrements en studio, apportant une solidité incontestable à leurs nombreux succès. Il se retire de la scène en 2014 à la suite d'une blessure à la main nécessitant une intervention chirurgicale. Passionné par les communications radioamateurs sous l'indicatif K4EB, qui signifiait pour lui « Known 4 Excellent Bass », il s'éteint paisiblement en 2019, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le monde du rock.

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Né(e)s un 21 juin ! Bon anniversaire à...

Charles Frederick "Kip" Winger, né à Denver dans le Colorado, est largement reconnu par le grand public comme le charismatique frontman de Winger, mais il est avant tout un bassiste redoutable doublé d'un compositeur aux influences très larges. Il fait ses premières armes professionnelles et se fait remarquer au milieu des années 80 en tenant la basse pour Alice Cooper, assurant un groove massif et agressif sur les albums Constrictor (1986) et Raise Your Fist and Yell (1987). Techniquement, le jeu de Kip Winger est très influencé par le rock progressif et le heavy metal, intégrant des lignes mélodiques complexes sous des riffs de guitare très lourds. Côté matériel, il s'est constitué un arsenal impressionnant au fil des décennies. Durant la première ère de Winger, on le voyait régulièrement dompter une Spector NS-2 ainsi qu'une Hamer Impact à l'allure très angulaire. Pour la période de l'album Pull (1993), il a collaboré avec la marque Washburn pour développer la KW-1250, un modèle signature haut de gamme équipé de micros Status et d'une électronique active pointue avec un égaliseur intégré pour sculpter son attaque percussive. Plus récemment, il a été aperçu sur scène équipé de basses Warwick Corvette. Musicien insatiable, il a par ailleurs étendu ses talents à la composition de musique symphonique et classique.

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Né(e)s un 20 juin ! Bon anniversaire à...

Bien que son génie de compositeur et d'arrangeur ait souvent éclipsé son rôle d'instrumentiste, Brian Wilson demeure le premier bassiste emblématique des Beach Boys, façonnant l'esthétique des basses de la surf music et de la pop orchestrale des années 1960. Armé le plus souvent d'une Fender Precision Bass blanche ou sunburst, qu'il jouait au médiator pour obtenir une attaque percussive et claire, il a su créer des lignes mélodiques indépendantes qui contrapuntaient ses propres harmonies vocales complexes. L'évolution de son jeu culmine avec les sessions de l'album Pet Sounds, où sa compréhension de la guitare basse transcende l'accompagnement basique pour devenir un élément moteur de l'orchestration, inspirant des générations de musiciens à considérer l'instrument sous un angle symphonique. Bien qu'il ait par la suite délégué l'exécution studio à des musiciens de session de la Wrecking Crew comme Carol Kaye, c'est sa vision pionnière et ses lignes directrices qui ont redéfini la fonction de la basse dans la musique pop moderne.

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Né(e)s un 19 juin ! Bon anniversaire à...

Né le 19 juin 1931 à Brixton, Londres, Philip Francis Bates est un contrebassiste de jazz anglais incontournable de la scène londonienne dont l'assise rythmique a marqué son époque. Il a commencé sa carrière en jouant régulièrement au 51 Club de Londres avec Harry Klein et Vic Ash tout au long de l'année 1956. Sa maîtrise technique et sa sonorité profonde l'ont naturellement amené à rejoindre les prestigieux Jazz Couriers, aux côtés de figures légendaires telles que Tubby Hayes et Ronnie Scott. Après la dissolution de ce groupe, Phil Bates a élargi ses horizons en partant en tournée avec la grande Sarah Vaughan, soutenant sa voix inimitable de ses lignes de basse élégantes, et a également joué avec le Lennie Metcalfe Band à bord du célèbre paquebot transatlantique RMS Mauretania. Au début des années 1960, son jeu solide et son sens harmonique précis lui ont permis de collaborer avec Johnny Dankworth et Ronnie Ross, avant d'intégrer le quartet de Dick Morrissey d'octobre 1962 à 1968. Durant cette période faste, il tenait également la contrebasse pour le Harry South Big Band et le Tony Kinsey Quintet. À partir de 1968, il s'est tourné vers un prolifique travail de sideman en studio, prêtant son instrument à de nombreux artistes américains en visite comme Sonny Stitt et Jimmy Witherspoon. À la fin des années 1970, il a passé cinq ans à sillonner l'Europe en tournée avec l'illustre violoniste Stéphane Grappelli. Dans les années 1980 et 1990, il a continué à transmettre son immense expérience en dirigeant son propre trio et en donnant des cours de contrebasse à une nouvelle génération de musiciens.

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Né(e)s un 18 juin ! Bon anniversaire à...

Paul McCartney est sans conteste l'un des musiciens les plus influents de l'histoire du rock, universellement reconnu comme le bassiste visionnaire et co-chanteur des Beatles. Né à Liverpool, il a radicalement transformé le rôle de la basse électrique dans la musique populaire en y apportant une dimension mélodique totalement inédite. Plutôt que de se limiter à asseoir la rythmique fondamentale et à suivre la grosse caisse, McCartney a conçu ses lignes de basse comme de véritables contre-mélodies autonomes, propulsant les compositions du groupe vers de nouvelles hauteurs harmoniques. Des morceaux comme "Come Together", "Something" ou "Penny Lane" illustrent parfaitement sa capacité à marier un groove profond avec une musicalité exquise. Après la dissolution des Beatles à l'aube des années soixante-dix, il n'a rien perdu de son ingéniosité et a fondé le groupe Wings aux côtés de son épouse Linda, continuant à enchaîner les succès planétaires. Sur scène comme en studio, il a popularisé l'utilisation de la fameuse basse Höfner 500/1 en forme de violon, devenue indissociable de son image, avant d'adopter la Rickenbacker 4001S pour un son plus percutant et moderne. Au fil de ses nombreuses décennies de carrière solo, son talent tentaculaire d'auteur-compositeur, de multi-instrumentiste et d'arrangeur a continué de briller, faisant de lui une figure tutélaire incontournable pour des générations entières de bassistes à travers le monde qui étudient encore aujourd'hui son jeu.

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Né(e)s un 17 juin ! Bon anniversaire à...

En ce 17 juin, nous célébrons l'anniversaire d'une véritable légende vivante de la guitare basse, Charles Walter Rainey III, universellement connu sous le nom de Chuck Rainey. Né à Cleveland dans l'Ohio en 1940, son parcours musical a d'abord commencé par l'apprentissage de l'alto, du piano et de la trompette. C'est durant son service militaire qu'il se tourne vers la guitare rythmique avant de trouver sa véritable vocation avec la guitare basse. Face à ses lacunes initiales en improvisation guitaristique, il a su transformer ce qui semblait être une faiblesse en une force monumentale en se consacrant au groove des quatre cordes. Rapidement installé à New York au début des années soixante, il est devenu l'un des musiciens de studio les plus sollicités au monde. Son style, profondément ancré dans le rhythm and blues et la soul, s'est merveilleusement exporté vers le jazz-rock, la pop et le funk. Le monde de la basse lui doit des lignes fondatrices et intemporelles enregistrées sur plus d'un millier d'albums. De son travail fondamental avec Aretha Franklin (notamment sur l'incontournable "Rock Steady") à ses contributions hautement sophistiquées sur de multiples albums de Steely Dan, en passant par le big band de Quincy Jones et le groove instrumental de The Crusaders, Chuck Rainey a littéralement défini le son et le rôle de la basse moderne. Fidèle à sa légendaire Fender Precision Bass qui constitue l'épine dorsale de sa signature sonore, il a également collaboré au fil des années avec des luthiers prestigieux comme Ken Smith et la marque Xotic pour développer des instruments hybrides sur mesure répondant à son exigence absolue. Au-delà de ses talents d'interprète, son héritage s'inscrit pleinement dans la transmission. Il a rédigé des méthodes pédagogiques devenues des standards de l'apprentissage de l'instrument et a contribué à façonner les programmes d'institutions majeures comme le Musicians Institute. Récemment honoré d'un doctorat honorifique par le Berklee College of Music, Chuck Rainey demeure un pilier incontournable dont le sens de la syncope continue d'inspirer des générations entières. Joyeux anniversaire à ce géant du rythme.

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Né(e)s un 16 juin ! Bon anniversaire à...

John Henry Rostill est né le 16 juin 1942 à Birmingham, en Angleterre. Bassiste au style fluide et extrêmement mélodique, il a profondément marqué l'histoire du rock instrumental britannique des années 1960. Il est entré dans la légende de la guitare en devenant le troisième bassiste officiel du célèbre groupe The Shadows à la fin de l'année 1963, succédant ainsi à Jet Harris et Brian "Licorice" Locking. Son arrivée a insufflé une dynamique nouvelle aux compositions du groupe, et son jeu technique s'est particulièrement illustré sur des succès intemporels tels que "The Rise and Fall of Flingel Bunt" ou la ligne rythmique complexe du "Thunderbirds Theme". En studio comme sur scène, il a longtemps utilisé des basses Burns, fabriquées sur mesure pour les membres de la formation, avant de privilégier le son rond et percussif des modèles Fender Precision Bass. Outre ses talents d'instrumentiste de premier plan, John Rostill s'est révélé être un auteur-compositeur exceptionnel. Ses compositions ont largement dépassé le répertoire strictement instrumental de son groupe, offrant notamment à la chanteuse Olivia Newton-John plusieurs succès commerciaux mondiaux, dont "Let Me Be There" et "If You Love Me (Let Me Know)". Sa carrière s'est achevée de manière abrupte et tragique le 26 novembre 1973, lorsqu'il a été victime d'une électrocution accidentelle dans son propre studio d'enregistrement, laissant derrière lui un héritage musical indélébile qui a inspiré une multitude de bassistes rock à travers le monde.

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Né(e)s un 15 juin ! Bon anniversaire à...

Artémios Ventoúris Roússos, mondialement connu sous le nom de Demis Roussos, voit le jour à Alexandrie en Égypte dans un environnement multiculturel imprégné de musiques grecques et arabes. S'il est universellement célébré pour sa voix de ténor singulière et sa carrière solo vertigineuse dans la variété internationale, il est fondamental de se rappeler qu'il s'impose d'abord comme un bassiste redoutable au sein de la sphère rock progressif. Forcé de quitter l'Égypte pour la Grèce au début des années soixante, il fait ses premières armes musicales professionnelles au sein de diverses formations locales comme The Idols, où il tient la basse avec une assurance remarquable. C'est en fondant Aphrodite's Child avec le claviériste Vangelis et le batteur Lucas Sideras qu'il donne la pleine mesure de son talent d'instrumentiste. Dans ce power trio avant-gardiste, la basse de Demis Roussos n'a rien d'un simple accompagnement passif ; elle est le pilier central qui structure les audaces psychédéliques et les envolées symphoniques du groupe. Sur le chef-d'œuvre conceptuel "666", ses lignes de basse lourdes, mélodiques et profondément ancrées dans le groove contrastent avec les arrangements éthérés des claviers, prouvant une maîtrise rythmique impeccable. Bien que les succès planétaires ultérieurs l'aient définitivement éloigné de son instrument de prédilection, cette période atteste de sa contribution significative à l'évolution de la basse rock à l'aube des années soixante-dix.

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L'actu du 8 au 14 juin 2026 chez nos confrères

C'est nouveau chez gravebasse.com. Ne ratez plus une seule info ! Chaque semaine, embarquez avec nous pour un tour du monde des meilleurs sites dédiés à la basse. On épluche, on sélectionne, on vous résume l’essentiel : actus matos, artistes, tendances et pépites à ne pas manquer. Moins de scroll, plus de groove ! Voici le résumé de cette semaine 24 du 8 au 14 juin 2026.

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Né(e)s un 14 juin ! Bon anniversaire à...

William Henry Marcus Miller Jr., né à Brooklyn, est l'un des bassistes, compositeurs et producteurs les plus influents de l'histoire du jazz fusion et du funk. Multi-instrumentiste de grand talent, il a d'abord étudié la clarinette avant de se tourner vers la guitare basse, instrument qu'il a contribué à révolutionner grâce à son approche percussive et harmonique. Sa carrière prend une ampleur internationale lorsqu'il devient le bassiste, producteur et principal compositeur de Miles Davis dans les années 1980, façonnant notamment le son de l'album légendaire Tutu. Marcus Miller est particulièrement reconnu pour sa technique de slap millimétrée, à la fois puissante, mélodique et d'une précision rythmique redoutable, souvent imitée mais rarement égalée. En tant que musicien de studio de premier plan, il a posé ses lignes de basse sur plus de 500 albums pour des artistes d'envergure mondiale tels que Luther Vandross, David Sanborn, Eric Clapton ou encore Jean-Michel Jarre. Côté matériel, son identité sonore est indissociable de sa Fender Jazz Bass de 1977, lourdement modifiée avec une électronique active (comprenant un préampli Bartolini) qui lui confère cette brillance et cette attaque si caractéristiques. Désireux de transmettre sa passion et de rendre les instruments de qualité plus accessibles, il s'est récemment associé à la marque Sire pour développer une ligne de basses très populaires portant son nom, de la série d'entrée de gamme jusqu'aux modèles professionnels.

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Né(e)s un 13 juin ! Bon anniversaire à...

Robbie Merrill, né à Lawrence dans le Massachusetts, est un musicien américain principalement reconnu comme le bassiste fondateur du groupe de métal alternatif Godsmack. Il découvre la musique très jeune, inspiré par un père guitariste et un oncle bassiste, et commence à jouer de l'instrument à l'âge de quatorze ans en échangeant son train électrique contre une Fender Precision. Entièrement autodidacte, il se forme à l'oreille en évoluant dans divers groupes locaux de country et de reprises des années cinquante, une expérience qui lui forge une redoutable capacité d'adaptation. La particularité la plus fascinante de Robbie Merrill réside toutefois dans sa technique de jeu atypique. Bien qu'il soit naturellement droitier, il joue sur des basses de gaucher en raison d'une malformation de naissance l'empêchant de bouger le majeur de sa main gauche. Pour pallier cette contrainte physique et obtenir une précision maximale, il utilise des onglets en plastique Dunlop Clear "D" fixés sur l'index et l'annulaire de sa main droite, celle qui pince les cordes. Cette technique très singulière lui confère une attaque extrêmement percussive et métallique, qui est rapidement devenue la véritable signature sonore de la section rythmique lourde de Godsmack. Côté matériel, il sculpte son identité sonore rugueuse grâce à des amplificateurs Gallien-Krueger, exploitant notamment la tête hybride Fusion 550 couplée à des enceintes NEO412, tout en intégrant des effets numériques Line 6 Bass PODxt pour ses configurations live et studio. Son approche massive en fait une référence incontournable pour le nu-metal et le post-grunge.

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Né(e)s un 12 juin ! Bon anniversaire à...

John Kenneth Wetton est une figure incontournable de la basse rock et du rock progressif. Originaire du Derbyshire en Angleterre, il a imposé un son de basse monumental, souvent distordu et joué au médiator, qui est devenu sa signature sonore. Son approche de l'instrument a pris toute son ampleur lorsqu'il a rejoint King Crimson en 1972. Au sein de ce groupe, sa section rythmique avec le batteur Bill Bruford a redéfini les standards du genre, notamment sur les albums phares comme Larks' Tongues in Aspic et Red. Wetton ne se contentait pas d'accompagner ; il construisait des lignes de basse agressives, percussives et profondément mélodiques qui prenaient l'avant-plan, utilisant souvent une Fender Precision Bass poussée dans des amplificateurs à lampes pour obtenir ce grain si particulier et rugissant.

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Né(e)s un 10 juin ! Bon anniversaire à...

Kimberley Ann Deal est une figure incontournable de la basse et du rock alternatif, née à Dayton dans l'Ohio. Elle a grandi dans un environnement musical riche, apprenant très tôt la guitare acoustique avec sa sœur jumelle Kelley, avant de se tourner vers la basse de manière presque fortuite. Son parcours prend un tournant décisif en janvier 1986 lorsqu'elle répond à une petite annonce dans le journal Boston Phoenix cherchant un bassiste influencé par Hüsker Dü, exigeant expressément de n'avoir « aucune technique » (no chops). Bien qu'elle soit principalement guitariste à l'époque, elle emprunte la basse Aria Pro II Cardinal de sa sœur pour l'audition et rejoint ainsi les Pixies sous le pseudonyme initial de Mrs. John Murphy. Son jeu de basse au médiator — utilisant spécifiquement des plectres Dunlop verts ornés d'une petite tortue — produit des lignes mélodiques simples, lourdes et redoutablement efficaces. Ces lignes de basse sont devenues la colonne vertébrale du son de la formation bostonienne sur des albums cultes comme Surfer Rosa et Doolittle. Sur le plan matériel, elle s'est d'abord illustrée sur une Fender Precision Reissue de 1962, qui apportait un son particulièrement granuleux, avant d'adopter une Music Man StingRay active, puis une Gibson Thunderbird. Parallèlement à son travail historique au sein des Pixies, elle a fondé The Breeders en 1989, s'illustrant cette fois en tant que chanteuse, guitariste et compositrice de premier plan, propulsant le groupe vers un succès mondial retentissant au début des années 90. Son approche minimaliste, organique et au service exclusif de la chanson a profondément influencé toute une génération de bassistes de la scène rock indépendante.

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Né(e)s un 9 juin ! Bon anniversaire à...

Surnommé « El Rey del Bajo » (Le Roi de la Basse), Roberto « Bobby » Valentín est une figure monumentale de la musique latine et de la salsa. Né à Orocovis, Porto Rico, il a initialement été formé à la guitare et à la trompette, jouant notamment des cuivres dans les orchestres de Tito Rodríguez et Willie Rosario. C'est en 1969, à la suite de l'absence inopinée de son bassiste lors d'un concert à Porto Rico, que Valentín prend la basse en main. Cette transition accidentelle a défini le reste de sa carrière. En tant qu'arrangeur principal pour le célèbre collectif Fania All-Stars, Bobby Valentín a littéralement écrit le manuel du tumbao moderne pour la basse salsa. Son approche rythmique de l'instrument (fréquemment une Ampeg Baby Bass ou une Fender Precision) allie la tradition percussive afro-cubaine à des lignes mélodiques syncopées redoutables. En 1975, il fonde son propre label, Bronco Records, et enregistre plusieurs albums légendaires directement depuis le pénitencier d'État de Porto Rico. En tant que leader, compositeur et bassiste, il a imposé la basse comme un moteur harmonique central dans les musiques caribéennes, s'illustrant aux côtés de légendes telles que Celia Cruz, Cheo Feliciano et Ray Barretto.

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Né(e)s un 8 juin ! Bon anniversaire à...

Mike Chunn, né à Londres et élevé en Nouvelle-Zélande, est une figure fondatrice du rock néo-zélandais, principalement reconnu pour son rôle de bassiste au sein de Split Enz et de Citizen Band, groupes qu'il a partagés avec son frère Geoff Chunn. Son approche de la basse dans les années 70 s'inscrivait dans une mouvance art rock et new wave, nécessitant des lignes mélodiques inventives capables de soutenir les compositions excentriques et théâtrales de Split Enz. Malheureusement, sa carrière sur scène a été prématurément interrompue par une agoraphobie sévère, le forçant à se retirer des tournées mondiales. Loin de quitter le monde de la musique, Mike Chunn a réorienté son immense expertise vers l'industrie et la pédagogie. Il a passé onze ans à la tête des opérations néo-zélandaises de l'APRA (Australasian Performing Right Association) pour défendre les droits des auteurs-compositeurs, et a fondé le Play It Strange Trust, une organisation dédiée à l'encouragement de la composition musicale chez les jeunes. Fait Compagnon de l'Ordre du Mérite de Nouvelle-Zélande pour ses services rendus à la musique et à la sensibilisation à la santé mentale, il a également documenté l'histoire de son premier groupe dans l'ouvrage Stranger Than Fiction, laissant une empreinte indélébile tant sur le manche de son instrument que dans les coulisses de l'industrie musicale océanienne.

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L'actu du 1er au 7 juin 2026 chez nos confrères

C'est nouveau chez gravebasse.com. Ne ratez plus une seule info ! Chaque semaine, embarquez avec nous pour un tour du monde des meilleurs sites dédiés à la basse. On épluche, on sélectionne, on vous résume l’essentiel : actus matos, artistes, tendances et pépites à ne pas manquer. Moins de scroll, plus de groove ! Voici le résumé de cette semaine 23 du 1er au 7 juin 2026.

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Né(e)s un 7 juin ! Bon anniversaire à...

Virtuose suédois de la basse, Jonas Hellborg est une figure incontournable de la scène jazz fusion et funk metal. Reconnu pour sa technique impressionnante, notamment en slap, il a redéfini l'approche de la basse électrique et acoustique moderne. C'est un musicien extrêmement prolifique qui a su naviguer entre des projets expérimentaux très pointus et des collaborations de renommée internationale, imposant sa signature rythmique complexe et son groove implacable dans le monde entier.

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Né(e)s un 6 juin ! Bon anniversaire à...

Anthony Frederick Levin, né à Boston dans le Massachusetts, est sans conteste l'un des instrumentistes les plus révolutionnaires et prolifiques de l'histoire de la basse moderne. Ayant commencé la contrebasse classique dès l'âge de dix ans, il développe une fondation théorique et technique irréprochable qui le mène d'abord vers la musique orchestrale, avant de bifurquer vers le jazz et le rock. En 1977, sa carrière prend un tournant décisif lorsqu'il rejoint le groupe de Peter Gabriel, marquant le début d'une collaboration indéfectible qui redéfinira la place de la basse dans la pop et le rock expérimental. C'est avec ce dernier, puis en intégrant le légendaire groupe de rock progressif King Crimson en 1981, que Tony Levin innove littéralement sur le rôle de son instrument. Il devient l'un des grands pionniers et ambassadeurs mondiaux du Chapman Stick, un instrument singulier se jouant en tapping à deux mains, offrant des textures harmoniques et rythmiques inédites. Insatiable chercheur de sonorités, il invente également les fameux "Funk Fingers", de courtes baguettes de batterie fixées au bout de ses doigts (souvent l'index et le majeur) pour frapper les cordes et obtenir une attaque percussive unique, devenue sa signature sonore sur des morceaux mythiques. Véritable stakhanoviste des studios, il a enregistré sur plus de cinq cents albums pour des pointures comme John Lennon, Pink Floyd, David Bowie ou Alice Cooper. Son approche sonore s'appuie historiquement sur l'utilisation magistrale de basses Music Man StingRay, dont il affectionne le grondement naturel, et de contrebasses électriques NS Design, le tout fréquemment couplé à la chaleur et la profondeur des amplificateurs Ampeg.

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