Kinga Głyk invitée d'une nuit où le jeune saxophoniste allemand a rempli l'Alte Oper
Le 27 janvier 2026, l'Alte Oper de Francfort affichait complet : 2 600 spectateurs étaient venus voir Jakob Manz, 24 ans, plus jeune artiste en résidence de l'histoire de la salle. Pour conclure cette résidence jazz, le saxophoniste avait réuni ce qu'il appelait lui-même « une constellation de personnes qui, toutes sans exception, apparaissaient dans mes rêves d'adolescent ». Supernova, qui sort le 16 octobre chez ACT en CD, vinyle et numérique, est l'enregistrement de cette soirée.
Sur scène, Manz est entouré d'un grand groupe avec section de cuivres. Ferdinand Schwartz assure la direction musicale aux claviers, Thomas Stieger tient la basse, Felix Lehrmann la batterie et Roland Peil les percussions. Plusieurs invités de marque les rejoignent : le pianiste Michael Wollny, le tromboniste Nils Landgren, ainsi que les chanteurs Max Mutzke et Sarah Connor.
Côté basse, ce qui nous intéresse, c'est l'arrivée de Kinga Głyk. La bassiste polonaise, révélée par ses vidéos en solo puis par ses albums sous son nom, joue au cœur du disque, sur quatre titres d'affilée : « Islands », « Polygon », « Peace » et « Mr. M ». Sur les trois derniers, Wollny et Landgren sont aussi présents. Ce bloc central est donc le moment le plus chargé du concert. Le groupe ayant déjà son propre bassiste, il sera intéressant d'entendre comment les rôles se répartissent entre Głyk et Stieger dans un ensemble aussi fourni.
Le reste du programme va de « Eyes of Crystals » en ouverture à « Ich wünsch dir » en clôture avec Sarah Connor, en passant par « Welt hinter Glas », chanté par Max Mutzke. Rendez-vous le 16 octobre pour juger sur pièces.
Tracklist : 1. Eyes of Crystals · 2. Islands · 3. Polygon · 4. Peace · 5. Mr. M · 6. Welt hinter Glas · 7. Forgotten World · 8. Ich wünsch dir
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